Le Liban

Publié le par Michel Verna

La guerre au Liban, malgré le cessez le feu , cela reste une guerre, et comme toutes les guerres, là où les bombes tombent, destruction, désolation, souffrances et douleur humaine.

 

Pas seulement des souffrances humaines, depuis la mi-juillet les bombardements israéliens ont atteint le centrale électrique de Jiyeh (au nord de Beyrouth). Une partie du fioul lourd brûle et les tonnes restantes ( 15 000 tonnes ) se déversent dans la mer. La pollution affecte 70 à 80 km du littoral libanais.Tout est pollué:le sable, les galets, les rochers la mer elle même.

 

Le ministre libanais de l'environnement avait attiré l'attention sur les risques dès le 21 juillet. Plusieurs semaines après les bombardements, la pollution commence tout juste à être combattue. La nappe d'hydrocarbure dérive vers les côtes syriennes, elle pourrait atteindre les rivages turcs voir grecques.

 

Que vaut la convention de Barcelone 1976 en temps de guerre?

 

Les protocoles élaborés dans le cadre de cette convention, réduire la pollution dans la zone de la mer méditerranée et à y protéger le milieu marin en vue de contribuer à son développement durable.

 

Dénoncer les naufrages des tankers d'hydrocarbures et leurs sinistres effets est le role d'un militant écologiste que je suis, dénoncer la guerre l'est aussi puisqu'elle est mort répandue sur terre et dans la mer.

 

La communauté internationale doit se montrer déterminée à faire cesser toutes les atteintes à la vie.

 

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Publié dans FRANCE

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