Eco-emballage joue avec l'argent public
Éco-emballage a informé le ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo d'un risque de perte financière de 60 millions d'euros placés dans des paradis fiscaux.
Éco-emballages organise, supervise et accompagne le tri des emballages ménagers en France. Il récupère notamment les contributions des entreprises pour les redistribuer aux collectivités locales en charge de la collecte et du recyclage des déchets.
Jean-Louis Borloo exige que la trésorerie "soit replacée sur des fonds sécurisés dans les meilleurs délais", de demande au conseil d’administration de tirer "rapidement en termes de gouvernance de l’entreprise toutes les conséquences pour que ce risque ne se reproduise pas".
Il demande également une enquête approfondie et "un renforcement du contrôle par l’État du fonctionnement de l’ensemble des éco-organismes".
Le projet de Loi Grenelle 1 mentionnait dans son article 41 : « la création d’une instance de régulation et de médiation sur les éco-organismes, cohérente avec les structures existantes, Génération Ecologie Val d’Oise demande avec force aux sénateurs de rétablir cette disposition lors de l’examen du projet de loi Grenelle 1
Génération Ecologie Val d’Oise dénonce l’emploi inacceptable de l’argent public au regard de la morale républicaine fait par éco-emballage.
Génération EcologVal d'Oise demande la suspension de l’agrément pour Éco-emballage et des sanctions exemplaires pour les dirigeants.