L’ours est-il indésirable en France ?

Publié le par Génération Ecologie

Communiqué de Presse de Génération Ecologie

Décidément la France n’arrivera pas à garder ses animaux sauvages non comestibles. Est-ce un fatalité ou bien est-ce encore une nouvelle exception française ?

Alors que les ours, les loups et autres animaux prédateurs sont bien considérés au delà des Pyrénées et des Alpes et dans la plupart des autres pays européens, la France n’arrive pas à les tolérer dans son paysage.

Il faut donc, avant de continuer des expériences de réintroduction de ces animaux sauvages, se poser la vrai question qui est de savoir pourquoi ils n’ont pas droit de cité au pays des « droits de l’homme ».

Il se pourrait bien que ce soit plus une incompatibilité culturelle qu’une affaire économique. Les animaux sauvages dérangent-ils dans les jardins à la française.

En fin de compte on s’aperçoit que la majorité des français ne supporte pas plus les animaux sauvages que les étrangers et que les appels incessants à l’héritage de Rousseau ou de Chateaubriand ne sont que des alibis pour masquer une certaine aversion envers ce qui peut créer une gène ou un dérangement, même passager.

L’amour déclaré de la Nature et de l’Environnement d’un peuple qui vote rarement pour l’Ecologie, amène forcément à se poser des questions.

Quoi qu’il en soit, il n’en demeure pas moins qu’un automobiliste (ou deux) a écrasé Franska et que s’il s’était agi d’un piéton inattentif à la place d’une ourse, ce conducteur aurait été poursuivi en justice pour homicide involontaire et non pour dégradation du patrimoine national.

Génération Ecologie demande donc, qu’en attendant la mise en place d’une charte des droits des animaux, l’automobiliste qui a tué Franska soit jugé pour homicide (involontaire ou non) envers une personne.

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Publié dans Communiqué de Presse

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