Les dépôts de suies autour des aéroports
Existe-t-il un lien entre l'importance et la nature des salissures observées et la proximité d'un trafic aérien notable ? C'est à cette question qu'AIRPARIF s'est attelée pendant un an, à la demande de son Conseil d'Administration et grâce au financement du Conseil Régional d'Ile-de-France, des Conseils Généraux de la Seine-et-Marne, de l'Essonne, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val d'Oise, et d'Aéroports de Paris.
Cette étude s'inscrit dans la continuité d'un vaste programme de surveillance de l'impact des activités aéroportuaires sur la qualité de l'air. Une année entière d'échantillons de verres à vitres exposés aux quatre coins de l'Ile-de-France met en évidence des salissures sur tous les sites étudiés et permet de pointer la diversité des sources de particules à l'origine du phénomène, sans pouvoir vraiment départager le trafic routier du trafic aérien.
une réalité plus complexe qu'il n'y paraît