Energies renouvelables 84% des Français POUR

Publié le par Michel Verna

Selon un sondage publié par l'Institut BVA pour deux associations de défense de l'environnement , Agir pour l'Environnement et Greenpeace, 84 % des Français sont pour le développement des énergies renouvelables. Ce sondage a été réalisé quelques jours avant la fin de l'enquête publique concernant le futur réacteur EPR sur le site de Flamanville.

77% des Français veulent des campagnes de maitrise de l'énergie. Moins de 31% des Français souhaitent avoir recours au nucléaire pour répondre à la crise énergétique actuelle, 81% considère le nucléaire comme une technologie à risque. 8 personnes sur 10 aimeraient se prononcer par référendum sur la sortie du nucléaire pour notre pays.

Aujourdh'ui, il faut savoir, que 78 % de l’énergie électrique française est issue du nucléaire, ce qui positionne notre pays comme un leader mondial de cette technologie. Néanmoins, notre parc nucléaire est vieillissant et la difficile gestion des déchets nucléaires ne nous invite pas à continuer dans cette voie, mais plutôt à accompagner progressivement la fin des centrales telles que nous les connaissons aujourd’hui. Cet accompagnement ne pourra se faire que dans la durée, car personne n’est prêt à s’éclairer dès demain à la bougie (ni à la lampe à pétrole…).

La méfiance vis-à-vis du nucléaire en France relève notamment de la désinformation lors du passage du nuage de Tchernobyl sur notre territoire. Depuis lors, tout ce qui touche au nucléaire est malsain, et il est impossible d’en blâmer les citoyens.

Génération Ecologie a clairement dit non au projet EPR. La nouvelle centrale nucléaire sur le site de Flamanville va couter 3 milliards d'euros , ce sont 3 milliards d'euros qui vont pénaliser dans les années à venir le développement des énergies renouvelables dans notre pays, sachant que nous avons déja un retard considérable.

Deux réflexions à la lecture de ce sondage: des Français, contrairement à leur classe politique, ont pris conscience de la crise énergétique et se tournent vers l'avenir, les énergies renouvelables. Mais ces mêmes Français,depuis des années élisent des politiques qui se servent de la défense de l'environnement qu'à des fins électorales, comme un produit d'appel.

Depuis quelques jours, je rêve d'un rassemblement de tous les écologistes derrière un homme charismatique pour 2007, je rêve à des Français qui osent bouleverser le jeu politique, il est temps de dire non aux clônes de l' UMP et du PS qui sévissent depuis 50 ans dans notre pays.

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Publié dans FRANCE

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S
Bonjour <br /> j'aimerais connaitre les differences qui existent entre GE, Les verts, CAP21 et le MEI<br /> Merci
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M
Génération Ecologie a été crée officiellement en 1991, mais son histoire commence bien avant sa fondation. En effet, ses membres fondateurs (Brice Lalonde, H.Tazieff, JL. Borloo, N.Mamère, Y Pietrasanta, etc.) avaient derrière eux des années de lutte contre l’occupation du Larzac, la pollution, la société de consommation, les armes nucléaires et surtout les atteintes à l’Environnement  et au fonctionnement de la Planète elle-même.Ce fut donc, à l ’origine, un regroupement d’écologistes historiques dont la plupart venaient des « Amis de la Terre » et avaient suivis leur président, Brice Lalonde, alors ministre de l’Environnement, dans le mouvement politique. Ils étaient plusieurs milliers parmi les plus ardents défenseurs de l’Environnement.  A cette époque GE était un formidable creuset pour les écologistes et nombre d’entre eux, de Patrice Hernu à Lionel Stoleru en passant par Corinne Lepage, y ont fait leur classesMais toutes ces valeurs et ces ambitions généreuses et enthousiastes n’ont pas cours dans le « système » politique français ou seul compte l’appartenance à un clan politique. La volonté de GE de dialoguer avec tous les partis plutôt que de rentrer dans un combat droite/gauche a été interprété, au mieux comme un acte d’insoumission (défaut grave vis-à-vis des partis dominants) et au pire, comme de l’opportunisme (défaut irrémédiable vis-à-vis de la presse et de l’opinion publique). En ne voulant pas s’insérer définitivement et irrémédiablement dans clivage droite/gauche, GE s’est mis a l’écart du milieu politique et a été combattu par les deux bords. En devenant le « mouton noir »  de la vie politique, GE encourrait des difficultés qui n’ont pas manqué d’arriver. Les écologiste « carriérisme » " les verts" rejoignaient les partis de pouvoir cependant que les « militants environnementaliste » " GE " quittant le domaine politique pour aller renforcer le milieu associatif.<br /> Sur le plan externe, les problèmes écologiques se font de plus en plus pressants et l’opinion publique s’en inquiète cependant que le milieu politique (toujours occupé par une confrontation droite/gauche) montre son incapacité à s’ouvrir au dialogue avec les écologistes autrement qu’en terme de tractations (à gauche) ou de soumission (à droite).<br /> GE pense que ce clivage politique hérité des 19eme et 20eme siècles vont peu à peu laisser place à une « dualité» entre les défenseurs et les opposants à une politique de « Développement durable ». Dans cas de figure GE, retrouvera sa place au milieu de tous les écologistes convaincus. Son combat n’aura pas été vain.<br />  
P
France GAMERRE, réellement écolo ?<br /> http://francegamerre.over-blog.com/
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M
Candidate du développement durable  ça oui et la seule.