Luxe et Développement Durable
Alors que le Festival de Cannes a débuté hier avec ses stars, ses jolies robes et ses paillettes, parlons en ce jeudi d’un autre événement qui a autrement fait “jasé” les écolos ces derniers temps: le Salon 1618 Sustainable Luxe Fair, le salon “Luxe et DD”, qui débute aujourd’hui même au Palais de Tokyo à Paris (enfin, pour les VIP) et dure jusqu’au 17 mai.
Il est vrai qu’au premier abord, juxtaposer luxe et DD, c’est un peu comme faire un grand écart au-dessus d’une marre de crocodiles
Ceci étant, tout acte de consommation, aussi ostentatoire soit-il, a des effets sur l’environnement. Sachant qu’il est difficile et long de faire changer les comportements de consommation, responsabiliser la consommation de luxe, n’est-ce pas mieux que rien? Mais bien plus encore, rendre “durable” la consommation des plus riches peut-il être un levier de changement? Et si oui, parler de luxe et de développement durable, est-ce un si grand écart que cela?
Et vous, qu’en pensez vous?
Je vous laisse avec cette remarque de Nicolas Thierry dans un article de la revue Human et Terre parue en septembre 2007, “la solution réside donc peut-être dans l’idée d’utiliser au mieux ce puissant levier que représente la culture de masse dictée par nos élites afin de cesser de vivre à crédit sur la planète de nos enfants. La balle est définitivement dans le camp des grands de ce monde.”
Il est vrai qu’au premier abord, juxtaposer luxe et DD, c’est un peu comme faire un grand écart au-dessus d’une marre de crocodiles
Ceci étant, tout acte de consommation, aussi ostentatoire soit-il, a des effets sur l’environnement. Sachant qu’il est difficile et long de faire changer les comportements de consommation, responsabiliser la consommation de luxe, n’est-ce pas mieux que rien? Mais bien plus encore, rendre “durable” la consommation des plus riches peut-il être un levier de changement? Et si oui, parler de luxe et de développement durable, est-ce un si grand écart que cela?
Et vous, qu’en pensez vous?
Je vous laisse avec cette remarque de Nicolas Thierry dans un article de la revue Human et Terre parue en septembre 2007, “la solution réside donc peut-être dans l’idée d’utiliser au mieux ce puissant levier que représente la culture de masse dictée par nos élites afin de cesser de vivre à crédit sur la planète de nos enfants. La balle est définitivement dans le camp des grands de ce monde.”
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