JO: il est temps que le sport commence.
A moins de 5 jours de l’ouverture de « jeux olympiques » de Beijing, il serait utile que les médias donnent la parole aux sportifs et non aux politiques et aux commentateurs comme ils l’ont fait jusqu’a présent.
En effet, l’heure n’est plus de savoir si les « droits de l’homme » sont respectés en Chine, si les leaders politiques de la planète seront présents ou «diplomatiquement » absents et si les conditions atmosphériques sont inacceptables pour la santé des athlètes. C’était au CIO à se poser ces questions lorsqu’il a attribué l’organisation des «jeux olympiques » à ce pays, il y a plusieurs années.
Or, quand le « Comité International Olympique » a donné, sous la pression d’Antonio Samaranch, l’ami du dictateur fasciste Francesco Franco, son « feu vert » à la Chine pour organiser ces jeux, il connaissait parfaitement la situation politique et la pollution atmosphérique permanente de la capitale chinoise. Il connaissait également trés bien les rentrées financières que ces JO asiatiques allaient générer pour le comité.
Aussi les polémiques que se font jour autour du respect des «droits de l’homme» en Chine sont en retard de quelques années. L’heure actuelle est à la «trêve politique » que connaissait déjà les « grecs anciens » pendant la période olympique et aux exploits des sportifs.
Après le jeux, il sera temps de se poser à nouveau la question de savoir si la Chine doit maintenir sa politique interne de répression pour éviter un éclatement du pays comme ce fut le cas en URSS, avec les politiques du « Glassnost » et de la «Peristroika » qui ont accompagné le passage du communisme au capitalisme, dans ce pays.