Que penser après le « non » Irlandais ?
Après les « rejets » français et néerlandais de la « Constitution Européenne », voici que l’Irlande vient, à son tour, de rejeter son « ersatz »: le traité de Lisbonne.
Décidemment l’Europe est constitué de trop veilles nations bien encrées dans leurs habitudes pour arriver à s’entendre. Et quand en plus les thuriféraires du libéralisme auto destructeur anglo-saxon soufflent sur les braises via la presse « people » murdochienne, il faut s’attendre au pire.
Malgré ses imperfections et son absence de modèle politique et social propre, le traité de Lisbonne avait un avantage : celui de proposer le plus petit commun dénominateur entre les peuples vivant à l’intérieur des limites du vieux continent.
Le refus irlandais, tout comme naguère les refus français et neerlandais, montre que l’Europe n’ira pas au-delà d’un simple marché commun laissant aux autres grands blocs (USA, Russie, Chine et Inde) le soin de régler, à leur manière, les problèmes politiques militaires et écologiques de la Planète.
Bonjour les dégats !