Non au maïs transgénique en plein champ
La réponse des scientifiques de la « Haute Autorité » est claire: le dernier maïs transgénique (le Monsanto 810) encore cultivé en plein champ est dangereux pour la santé des populations et pour l’équilibre des écosystèmes.
Il n’y a donc plus à tergiverser, la France par la voix de son Président de la République, doit demander l’activation de la clause de sauvegarde à l’Union Européenne afin de pouvoir interdire définitivement ces cultures transgéniques en plein champ.
De nombreux pays européens ont déjà fait jouer cette clause de sauvegarde qui n’est
plus défendue que par quelques grandes entreprises agro-industrielles et par des scientifiques dont les recherches sont financées par ces entreprises. Des scientifiques indépendants opposés aux recherches sur les végétaux transgéniques en plein champ ont déjà été acculés à la démission dans des grands organismes de recherche.
Cette interdiction ne mettra pas fin aux recherches transgéniques notamment à celles qui sont nécessaires à la recherche médicale, simplement celles-ci se feront en système clos.
Plus rien, en effet, ne justifiait ces cultures en plein champ si ce n’est l’intérêt économique de quelques grandes firmes. L’intérêt pour la recherche médicale et pour les agriculteurs eux-mêmes étant de moins en moins évidente au fil des ans.
D’autre part, les arguments avancés par les défenseurs de ces cultures en plein champ ne sont plus recevables car il est évident quelles n’ont pas pour but de réduire la faim dans le monde ni qu’elles n’ont rien de commun avec les mutations génétiques naturelles lesquelles, contrairement aux OGM, sont généralement bien contrôlées par les écosystèmes eux-mêmes.
Génération Ecologie attend donc avec impatience que le Président de la République fasse son devoir le week-end prochain en demandant l’activation de la clause de sauvegarde permettant l’arrêt définitif des cultures de maïs transgénique hors système clos, dans notre pays.