Franska était criblée de plombs avant son accident
L’autopsie de l’ours Franska, dont le compte rendu a été divulgué par le substitut du procureur de la République, nous apprend que « les clichés radiographiques réalisés préalablement à l’autopsie mettent aussi en évidence la présence de plusieurs dizaines de plombs de petit calibre ayant atteint l’animal sur l’arrière-train, il y a environ un mois selon l’expert ».
Cela prouve, s’il le fallait, que les battues d’effarouchement rapportées par la presse ont bien eu lieu et que les participants n’ont pas seulement essayé d’effrayer l’animal, mais se sont permis de lui tirer dessus.
Cet acte est une tentative de destruction d’espèce protégée et devant ces actes odieux, la justice doit passer, les auteurs de ces battues sont responsables de la mort prématurée de Franska.