GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Une coccinelle dévore environ 150 pucerons par jour. Un véritable allié du jardinier !

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Texte libre

   

 

 

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  Michel VERNA 
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Membre du bureau national

Délégué National aux Evénements

   michel.verna@laposte.net

 

 

 

 




Pierre Pupin ( MDB) , Michel Verna

Le groupe de la Vallée de Montmorency sur le chemin du retour de la Convergence 2008



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Contribution des associations de Roissy CDG- le Bourget pour la prise en compte du transport aérien au Grenelle de l'environnement

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LES AMIS DE LA TERRE

LES AMIS DU VIEUX VILLAGE DE ST-PRIX

LES ARCHERS DE ST-PRIX

PARUS’S

SOS SOISY ENVIRONNEMENT

TRANSPARENCE

VIVRE A THIEUX.

 

 

 

 


I. Roissy - le Bourget : introduction

 

 

L’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle (ouvert en 1974), dispose depuis 1997, de 2 doublets soit 4 pistes qui permettraient une capacité totale théorique d’environ 900 000 mouvements d’avions annuels. Les pistes sont orientées vers la partie la plus urbanisée du Val d’Oise.

 

La construction d’une nouvelle plate-forme d’abord positionnée à Beauvilliers, puis à Chaulnes a été abandonnée suite au rapport Gonnot en 2003. Ce rapport préconisait en contrepartie de cet abandon 21 mesures pour réduire les nuisances autour de Roissy. Aucune de ces 21 mesures en 4 ans n’a été mise en œuvre. Le trafic continue de croître, les nuisances en parallèle, principalement sur CDG.

 

En juillet 2004, le Plan de Gêne Sonore a été mis en place.

 

En avril 2007, un nouveau Plan d’exposition au Bruit (PEB) a été imposé par décision préfectorale, alors qu’en 2006, le trafic de l’aéroport a augmenté de 6 %. La progression globale, si elle n’est pas freinée augmentera au rythme de 5 % par an. Ce plan impacte 5 départements (Val d’Oise, Seine et Marne, Seine Saint-Denis, Yvelines et Oise). Largement contesté (plus de 18000 signatures contre, lors de l’enquête publique), 4 recours en annulation ont été déposés devant le Conseil d’Etat.

 

L’aéroport du Bourget est une « zone de non droit ». Pas de Commission Consultative de l’Environnement (CCE) pas de PGS ni de PEB, aucune instance de concertation. Pourtant les ambitions d’ADP pour cet aéroport inquiètent les associations environnementales et les populations survolées.

 

Pourquoi pas une équitable répartition des retombées économiques et des nuisances ?

 

 

II. Roissy CDG et le Bourget : Le développement du trafic aérien

 

Le trafic aérien sur les aéroports de Roissy CDG et du Bourget a encore progressé en 2006, L’ambition avouée est de faire de Roissy CDG la porte d’entrée de l’Europe et du Bourget un des premiers aéroports d’affaires d’Europe. Rien de moins !

 

Plus de 2 millions de personnes sont survolées par les avions à moins de 3000 mètres et plus de 600 000 personnes le sont par des avions à moins de 1000 mètres (dont 80% de Val d’Oisiens).

 

Avec plus de 541 000 mouvements d’avions et un peu plus de 56 millions de passagers, Roissy est le 2éme aéroport Européen, en trafic global.

 

Et les autorités prédisent officiellement 750 000 mouvements d’ici 2025, soit moins de 2% de croissance annuelle alors que pour 2006 nous avons 3 % à CDG et plus de 5 % de croissance au plan mondial !

Notons au passage que le fret sur CDG a atteint 2 millions de tonnes en 2006 soit une progression de 6.3% sur 2005 ! Le 2ème aéroport français pour le fret est à moins de 100 000 t/an !

Au Bourget, ce sont plus de 60 000 mouvements annuels d’avions qui sont effectués.


 

Hypothèses d’évolution du trafic (nombre de mouvements) à Roissy CDG 1986 - 2026

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La progression globale du trafic en France devrait se poursuivre.

Les investissements, 2,7 milliards d’€ sur 5 ans, se multiplient sur la plate-forme de Roissy CDG ; nouvelle tour de contrôle, réaménagements des aérogares permettant d’accueillir les  gros porteurs type A380, projet de liaison ferrée directe avec la gare de l’Est, de reconstruction de l’aérogare 2E effondrée, ouverture de la nouvelle aérogare S3 en juin 2007 et ouverture prochaine d’une aérogare interrégionale et d’une autre internationale S4 en 2012.

 

Les populations assistent impuissantes au « toujours plus » économique dont le moteur est une concurrence effrénée entre opérateurs tels ADP et Air-France –KLM, contre British Airways ou Lufthansa, Ile de France contre les régions de Francfort, Madrid, Londres. Nos champions français sont en train de gagner, L’un des atouts  est indéniablement le moindre cas fait en France aux populations victimes des nuisances.

 

L’argument massue servi aux citoyens aux élus, aux associations c’est la création d’emplois. C’est exact il y a beaucoup d’emplois créés mais à quel prix en terme de qualité de vie! Eu égard aux projections des courbes de croissance du trafic, l’Etat devra très rapidement trouver des solutions en dehors de la concentration actuelle du trafic sur la plate-forme CDG.

 

Enfin, situation sans équivalent en Europe, le fret est concentré à Roissy CDG en zone  urbaine ce qui génère une bonne part des vols les plus gênants pour les riverains : les vols de nuit et un énorme trafic de camions dans une région déjà saturée ! Or pour le fret il existe une solution, certes développée par une autre région que l’Ile de France : l’aéroport de Vatry en Champagne. Alors pourquoi pas ? 

 

Les habitants les plus aisés fuient les environs de Roissy, nous assistons à la paupérisation de plusieurs départements d’Ile de France (voir étude réalisée par l’université Paris XII)

 

 

II. Conséquences du trafic aérien sur l’environnement

 

 

Les constructeurs d’avions ont fait d’indéniables progrès en terme de réduction du bruit et de  consommation de kérosène et donc d’émission de gaz à effet de serre et autres polluants. Cependant,  la croissance du trafic aérien est telle qu’elle annihile complètement les effets des progrès techniques sur les aéronefs et plus grave encore, les efforts des autres industries pour réduire leurs émissions.

 

Roissy CDG plus le Bourget représentent l’extrême en matière de nuisances sonores et pollution de l’air mais les éléments développés sont évidemment valables en général pour les zones aéroportuaires 

 

La densité du trafic est à l’origine d’un bruit de fond présent jour et nuit, et d’une importante concentration de polluants chimiques dans l’air

 

 

Le bruit et ses conséquences sur la santé

 

D’après un sondage commandé par Air-France, la perception de Roissy CDG par les riverains est ambivalente.

63% des personnes interrogées considèrent Roissy CDG comme « une fierté » et 95% qualifie la plate-forme comme une « bonne chose », mais 79%  des sondés affirment que CDG a amené des nuisances de bruit insupportables pour les riverains...

Le conseil général, quant à lui, a publié un sondage dans lequel est indiqué que 55 % des valdoisiens considèrent que la priorité doit être donnée à la réduction des nuisances sonores

 

Depuis plusieurs années, l’association ADVOCNAR effectue des mesures chez les habitants de la région. Les Amis de la Terre Val d’Oise ont aussi mené une campagne de mesures citoyennes réalisées par des habitants volontaires. Les informations ont été envoyées au Préfet. Ces mesures ont permis d’évaluer en condition réelle, ce que subissent quotidiennement les populations survolées. Le constat est alarmant.

 

Des relevés similaires ont été effectués dans les Yvelines par la société ACOUPHEN sur la demande du CIRENA. Le constat est tout aussi alarmant puisque certaines communes situées à plus de 3O kilomètres de Roissy Charles de Gaulle sont survolées plus de 35O fois en 24 heures a ds altitudes généralement en dessous ou légèrement au dessus de 1OOO mètres.

 

Si Orly a un couvre-feu entre 23h30 et 6h, Roissy CDG et le Bourget sont ouverts 24h/24. Roissy CDG tient la première place européenne pour le trafic de nuit (22h-6h) avec 163 vols, devant Francfort (127 vols), Liège (70), Schiphol (43),  Londres-Heathrow (16).

 

De nombreuses études suggèrent une relation entre exposition aux bruits d’avion et hypertension artérielle¹. Autour de l’aéroport de Munich, il a été montré que les adultes et les enfants exposés au bruit des avions présentaient une élévation du taux des hormones du stress associée à une augmentation de leur pression artérielle.

Le système auditif étant constamment en alerte, de jour comme de nuit, l’organisme ne s’habitue pas au bruit. Les études menées sur les perturbations du sommeil en cas d’exposition au bruit en attestent. Un des résultats les plus frappants, une étude menée en 1974 après l’arrêt des vols nocturnes sur l’aéroport de Los Angeles a montré la nette amélioration de la qualité du sommeil des riverains. Notamment, la durée du sommeil lent profond a augmenté de 5% une semaine seulement après la cessation des vols de nuit.

 

 

Le manque de sommeil provoque aussi des effets secondaires après le réveil. Il s’agit d’une fatigue accrue, d’un sentiment de bien-être moindre, de performances réduites. L’importance du bruit répétitif la nuit a un rôle particulièrement préoccupant sur les capacités d’apprentissage des enfants. L’OMS estime que «  pour le bruit des avions, il a été montré qu’une exposition chronique durant la prime enfance semble nuire à l’acquisition de la lecture et réduire les capacités de motivation ».

 

La perception du bruit nocturne répétitif entraîne d’autres effets :

       - des effets cardio-vasculaires significatifs confirmés par de nombreuses études épidémiologiques.

       - des effets négatifs significatifs sur la santé mentale, un accroissement de la consommation de médicaments psychotropes. Ainsi, des études conduites en Angleterre indiquent que le pourcentage des personnes admises dans un service psychiatrique augmente en même temps que l’exposition au bruit de trafic. Des résultats similaires ont été observés au Danemark, autour de l’aéroport de Copenhague.

 

¹ Résumé d’orientation des Directives de l’OMS relatives au bruit dans l’environnement.

 

 

Le trafic aérien contribue à la pollution atmosphérique.

 

L’air est un milieu dont nous n’avons pas le choix, et auquel nous sommes continuellement exposés.

 

Les effets de la pollution de l’activité aérienne se situent à plusieurs niveaux :

·        La pollution locale qui affecte les usagers et les riverains des aéroports, elle comporte essentiellement des hydrocarbures imbrûlés, des oxydes d’azote et des particules ;

·        La pollution régionale : il s’agit de pollution de type pluies acides (SO2), pollution photochimique, ozone (précurseurs : NO2 et COV) ;

·        La pollution globale de l’atmosphère à l’échelle de la planète, avec deux phénomènes majeurs : l’effet de serre lié aux émissions de dioxyde de carbone (CO2), et la destruction de la couche d’ozone liée aux oxydes d’azote.

 

La situation est préoccupante compte tenu du développement spectaculaire du trafic aérien depuis quarante ans.

 

 

 

Le réchauffement climatique

 

Selon l’Agence Européenne de l’Environnement, les émissions de CO2 des vols internationaux au départ de l’Union Européenne ont augmenté de 85% entre 1990 et 2004.

D’après le GIEC, créé par l’ONU, la pollution causée par les avions, tous gaz confondus, contribue pour 8% à l’effet de serre. Elle triplerait d’ici à 2015 si rien n’est fait pour maîtriser le transport aérien, et dépasserait donc la contribution de l’agriculture.

Les Amis de la terre du Royaume-Uni ont calculé que si le transport aérien se développait dans leur pays à son rythme actuel, en 2020, tous les efforts du pays pour maîtriser ses émissions de Gaz à Effet de Serre seraient annulés.

 

En 2000, le transport aérien était responsable de 35 millions de tonnes de CO2 sur les 900  millions émises dans l’Europe des quinze. En 2030, il devrait en émettre 100 millions si sa croissance se poursuit au rythme actuel.

 

Or pour l’instant le trafic aérien échappe à toutes contraintes.

-         Exclusion du protocole de Kyoto pendant des années, et depuis peu, calcul de la contribution globale de l’impact du trafic aérien mais sans qu’aucun objectif par pays n’ait été fixé ;

-         Pas de taxes sur le kérosène pour l’aviation commerciale ;

-         Taxes de 5,5% sur les billets d’avions ;

En Ile-de-France, le trafic aérien a été simplement exclu du PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) !

 

 

Les émissions des avions sont déterminées à partir d’un cycle théorique atterrissage – décollage (LTO : Landing Take-Off) défini par l’Annexe 16 Vol. II de l’OACI. Il prend en compte les émissions au sol et jusqu’à une altitude d’environ 1 000 mètres.

Pour chacun des avions (associés à leur moteur respectif), des émissions de polluants sont calculées. La liste des composés pris en compte est la suivante :

 

- Le dioxyde de carbone CO2

            - Le monoxyde de carbone CO

            - Les oxydes d’azote NOx

            - Les hydrocarbures HC

            - Le dioxyde de soufre SO2

            - Les poussières totales SN (Smoke Number)

 

Les émissions de Paris CDG (plate-forme et trafic aérien cycle LTO) sont supérieures de 30% à celles du boulevard périphérique et correspondent à 2.5 fois celles de l’aéroport d’Orly. (AirParif août 2007)

Pour fixer les idées, un avion moyen, dans son cycle LTO émet autant de NOx que 17 poids lourds parcourant chacun 100 km. Faites le calcul, avec près de 1 500 mouvements par jour, les riverains de Roissy supportent une pollution équivalente à 1 260 camions parcourant chacun 1 000 km autour de la plate-forme.

 

 

 

Pollution Atmosphérique et santé publique

 

Les principaux polluants (outre le CO2 qui n’a pas d’impact avéré à ce jour sur la santé) générés par l’aviation sont les suivants :

– Monoxyde de carbone (CO) il résulte de la combustion incomplète, surtout au roulage.

– Oxydes d’Azote (NOx), émis lors de la combustion (c’est le traceur de la pollution des moteurs !)

– Particules fines (PM10, PM2.5), effluents de combustion, les avions et le diesel même catastrophe!

– COV (Composés Organiques volatiles), hydrocarbures. Parmi les COV, le Butadiène-1,3, le Benzène, dangereux pour le fœtus et cancérogène

– HAP (Hydrocarbures aromatiques polycycliques) certaines particules en contiennent. Nocif pour le fœtus et cancérogène!

La pollution générée par les avions est semblable à celle du diesel!

 

 

Quelques études récentes :

 

–L’étude de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) établit un lien entre particules fines et NOx d’une part et hospitalisation pour causes cardiovasculaires et en particulier l’infarctus.

–Plusieurs études (Inserm, Pays –Bas) publiées en 2007, démontrent formellement le lien entre particules fines et NOx et asthme, allergies et fragilisation de la santé chez les enfants. L’étude  réalisée aux Pays-Bas met en corrélation l'apparition d'asthme et d'allergies chez les jeunes enfants avec la pollution produite par les gaz d'échappement des véhicules. Il ne s'agit pas d'une première, mais la pertinence des données de départ la classe au-dessus du lot.

Car jusqu'ici, si de nombreuses statistiques avaient été publiées au sujet de l'impact que pouvait avoir sur la respiration, notamment de jeunes enfants, le fait de vivre à proximité d'un grand axe routier, aucune n'avait pris en compte la concentration des gaz polluants dans l'air ambiant. C'est maintenant chose faite, et les résultats de cette investigation, produits par une équipe de scientifiques néerlandais et canadiens, ont été publiés le 25 avril 2007 dans l'European Respiratory Journal.

Cette mise en corrélation, M. Bauer et son équipe l'ont effectuée individuellement pour chacun des 4000 enfants suivis, âgés de 0 à 4 ans en prenant essentiellement en compte la présence de particules fines et d'oxyde nitreux (NO2). Ces mesures ont été croisées avec les données fournies par les médecins traitants ou la famille, ainsi qu'un questionnaire portant sur les affections enregistrées telles l'existence d'un asthme diagnostiqué, de bronchites, de grippes ou d'eczéma. Les questions portaient aussi sur les symptômes constatés, tels sifflements bronchiques, toux sèche, infections de la sphère ORL ou éruptions cutanées. L'examen était complété par un dosage des IgE, l'anticorps de l'allergie, chez plus de 700 enfants des tranches d'âge impliquées.

Les résultats de l'étude sont formels : il existe bien une relation quantitative entre l'ensemble des affections précitées et l'exposition à la pollution. En ce qui concerne l'asthme, le risque d'apparition de cette maladie invalidante est majoré de 30 % par rapport aux enfants vivant en milieu sain. Ce risque est augmenté de 20 % pour les autres maladies.

Les chercheurs ont aussi constaté que la vie en milieu pollué selon les critères étudiés avait aussi une incidence sur la sensibilité aux allergènes alimentaires habituels, mais sans établir de corrélation avec le taux d'IgE.

Particules fines et NOx caractérisent la pollution liée au trafic aérien similaire au diesel. Cette similitude est évitée soigneusement pour ne pas affoler les centaines de milliers de riverains exposés chaque jour

Enfin :

– Les cancers chez l’enfant seraient étroitement liés au niveau de pollution environnante liée aux véhicules principalement. Le CO et le Butadiene-1,3 émis par le diesel seraient les principaux coupables! Habiter à moins de 500 m d’une gare routière multiplie par 12 le risque de décès d’un cancer. (Etudes Angleterre, USA, INSERM )

 

 

 

 

 

 

 

Roissy CDG  et ses environs seront en pollution chronique au NO2 en 2010 (avec des conditions météorologiques favorables)

 

 

 

 

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III. Propositions

 

1)      Mesures de desserrement pour Roissy CDG et Le Bourget

 

Depuis 30 ans, le trafic aérien explose et se concentre sur la plate-forme de Roissy. Il existe d’autres solutions que ce détour obligé par une région dont le ciel, comme du reste les axes routiers, sont saturés.

 

Ø      Utilisation du TGV pour remplacer les vols courts courriers, voire moyens courriers.

Ø      Optimisation de l’emport moyen qui reste figé à Roissy aux alentours de 105 voyageurs par avion. Il atteint 135 à Londres et 220 à Tokyo. Un emport moyen de 150 permettrait de réduire d’un tiers le nombre de mouvements.

 

 
 
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