GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Une coccinelle dévore environ 150 pucerons par jour. Un véritable allié du jardinier !

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Texte libre

   

 

 

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  Michel VERNA 
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Membre du bureau national

Délégué National aux Evénements

   michel.verna@laposte.net

 

 

 

 




Pierre Pupin ( MDB) , Michel Verna

Le groupe de la Vallée de Montmorency sur le chemin du retour de la Convergence 2008



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  Bienvenue sur mon blog

La planète ne se partage pas , elle se gère.

Le progrès ne se subit pas, il se choisit

La démocratie ne se brade pas , elle se vit

La révolution écologique sera réfléchie et économique

Jeudi 20 septembre 2007

Extraits de son intervention:

Depuis le cri d’alarme du club de Rome en 1972 sur l’épuisement de nos ressources, le constat est clair […]. De nombreux experts établissent des diagnostics, des conférences internationales se tiennent, des Etats définissent des politiques, mais le développement n’est toujours pas soutenable.

La prise de conscience fait cependant son chemin. De fait les questions écologiques progressent dans « top ten » des urgences des français : de la 10ème place en 2002, l’écologie est montée à la 6ème place en 2007.  Mais à ce rythme elle arrivera trop tard sur le podium pour endiguer les risques encourus.

La France avance par bonds successifs et chaque bond est en fait une révolution. A chaque bond important a correspondu un changement profond de notre société. Mais entre deux bonds, c’est l‘immobilisme qui a prévalu.

Faudra-t-il une révolution de plus pour que la France devienne une société écologique ? Ce n’est pas souhaitable.

Il est en effet préférable que toutes les personnes qui sont au commandes prennent à bras le corps ce problème sans attendre un mai 1968 écologique. Contrairement à mai 1968, où les accords de Grenelle ont été la conséquence des désordres sociaux, le Grenelle de l’Environnement devra éviter les désordres écologiques. [ …]

Une politique écologique ne doit pas se résumer à un catalogue d’opérations techniques telles que la  location des vélos en ville, la création de zones piétonnes, la suppression des sacs en plastiques, la mise en place de « contenairs » pour le recyclage Ces opérations contribuent certes à améliorer l’environnement mais restent sectorielles. Jamais la globalité des problèmes écologiques n’a été embrassée. Cette approche globale a toujours paru trop radicale, voire révolutionnaire.

La stratégie de développement durable doit au contraire s’appuyer sur 3 axes :

            - la définition des principes

            - la définition des domaines prioritaires de l’action

            - la définition du type de société que nous voulons

 

Le développement soutenable doit être économiquement viable et moralement acceptable.

 

1. Définir les grands principes d’une politique écologique

 

- Premier principe : le cadrage de l’Etat face à un libéralisme libéré de toute contrainte environnementale.

- Deuxième principe : l’adaptation aux contraintes locales d’environnement. C’est l’Agir localement et le Penser globalement. Le développement soutenable doit prendre en compte et respecter la complexité des phénomènes et la diversité des approches et des lieux.  (Ex : règles de pêche en atlantique et en Méditerranée).

- Troisième principe : que l’intérêt économique rejoigne l’intérêt écologique. C’est par exemple, contrôler les cibles des flux financiers tels les fonds de pension qui sont de véritables plaies pour une politique de développement soutenable. Ils exigent une très forte rentabilité à court terme et quand la place est pillée tant sur le plan des ressources que sur le plan social, ils la quittent.

- Quatrième principe : la subsidiarité de l’Etat. Il y a des domaines utiles à l’environnement mais non rentables qui sont délaissés par les entreprises privées. C’est donc à la communauté de s’en charger. C’est notamment le cas dans le domaine de la santé où l’industrie pharmaceutique ne s’occupe pratiquement plus des recherches sur les antibiotiques mais se focalise sur les médicaments pour les « traitements à long terme » qui sont beaucoup plus rentables. L’Etat devrait négocier avec eux pour qu’un pourcentage de leur activité soit consacré au bien public en échange des largesses qu’il autorise sur certains autres médicaments.

- Cinquième principe : la recherche. Nos responsables sont tout étonnés de voir les retards pris par les capteurs solaires, par les batteries pour les véhicules électriques ou par les moteurs hybrides alors que les crédits de recherches dans ce domaine ont été quasiment supprimés depuis les années 1983-1985. Il faut être cohérent. Sans recherche, il n’y aura pas d’économie prospère.

- Sixième principe : la gouvernance. Il n’y a plus un seul centre de commande de la société, ni un bouton sur lequel on appuierait pour la modifier. Cette vision mécaniste est dépassée. Le développement soutenable doit intégrer de nouvelles pratiques politiques et de nouvelles méthodes d’évaluation. C’est peut-être ce qu’on appelle « la méthode Borloo » espérant qu’elle sera un puissant levier pour mettre en œuvre ces principes du développement soutenable.

 

2. Définir les grands domaines de l’action collective

Dans mon ouvrage  « l’Eco génisme », je propose 7 urgences et les actions qui me paraissent majeures. Elles correspondent d’ailleurs à celles arrêtées pour le Grenelle de l’environnement. J’en retiendrai 4 :

 

A) La lutte contre le réchauffement climatique

 

Elle doit se focaliser sur la politique énergétique, noyau dur de l’économie :

-          Définir une politique énergétique française laissant une part plus importante aux énergies renouvelables, c’est « le plan 50 » dont l’objectif est d’atteindre une indépendance énergétique (hors énergies fossiles) globale de 50% en 2017 soit 2 quinquennats.

-          Unir les forces européennes autour d’une politique d’approvisionnement commun en évitant les situations quasi monopolistiques.

-          Repenser notre système de consommation, faire la chasse au gaspillage individuel et collectif.

Ce sont les axes forts qui bien sûr se déclinent dans des propositions plus précises, tant au niveau des transports que de l’habitat.

B) Réconcilier l’économie et l’écologie, c’est ce que j’appelle « l’éco génisme »

 

L’économie doit tenir compte de l’environnement et ne pas se résumer à un plan comptable. Il est évident qu’il faut dès à présent établir la réalité des prix et le coût d’un produit doit tenir compte aussi de son coût environnemental (le plus polluant plus cher que le moins polluant).

Enfin, certaines richesses appartiennent à l’humanité toute entière, et donc une des priorités, c’est de s’accorder sur la nature et la gestion des biens publics mondiaux, c’est à dire ceux qui ne se renouvellent pas et qui bénéficient à tous.

 

C) La protection de la biodiversité

 

[…] Parmi les points forts figurent l’interruption des cultures OGM en plein champ. Pour autant, la recherche en milieu clos doit être poursuivie.

 

D) L’aménagement du territoire et la gestion de la mer

 

S’il y a eu quelques  efforts pour l’aménagement du territoire, on ne peut pas dire que la protection de la mer et du littoral ait beaucoup évolué.  Et pourtant la France est dans les dix premières nations pour l’importance de son littoral et sa biodiversité marine. Il faudra certainement un « grand Ministère de la mer » comme dans les pays où la culture maritime (Angleterre, Australie, Nouvelle-Zélande, Scandinavie, Japon, etc…) est très forte. Songeons que ni les côtes métropolitaines ni les côtes des Antilles ne sont encore équipées d’un « système d’alerte aux Tsunamis » alors que ceux-ci sont d’un coût très modeste : 2,5 Millions d’Euros, soit la moitié de l’argent dépensée pour l’intronisation de tel ou tel candidat.

 

Enfin relever le défi de la santé de la recherche et de l’éducation n’est-il pas aussi une des premières urgences ? Sans recherche il n’y a pas de progrès et sans éducation il n’y aura pas de politique écologique durable ni d’égalité  des chances.

L’écologie qui doit échapper à la logique exclusive du bénéfice financier ne pourra exister sans l’avènement de l’ « homo-écologicus », c’est à dire sans un apprentissage de l’écologie.

 

3. Quelle société ?

 

Pour moi le rêve américain de John Ford d’une société de consommation illimitée doit laisser place l’équilibre.à une société économe et autosuffisante, visant

Mais pour cela il faudra vaincre un certain nombre d’obstacles qui freinent l’avènement de cette société : les attentes contradictoires de la population, le poids des habitudes, les profiteurs du système actuel, les médias et l’ampleur des problèmes écologiques.

 

Tous ces freins sont-ils bloqués pour toujours ?  Je ne le crois pas. Il faudra les desserrer les uns après les autres. […]

4. Quelle doit être la place de l’Ecologie politique ?

[…] On pourrait en discuter longuement, mais le problème est en fait de savoir si ceux qui dirigent notre pays et qui ont la mainmise totale sur l’appareil d’Etat et sur les médias, considèrent les partis écologistes comme des partenaires potentiels ou, au contraire, comme des adversaires réels. C’est à eux de le dire.

Pour l’heure on a le sentiment très net que les partis généralistes préfèrent les associations écologiques subventionnés par l’Etat plutôt que les partis écologistes.

Pour moi, c’est une erreur car si les associations écologiques ne sont pas concurrentes des partis au pouvoir sur le plan électoral, elles ne s’engageront pas sur le plan politique le moment venu, alors que les écologistes politiques qui sont souvent sont des partenaires fiables dans la gestion politique au plan local pourraient l’être aussi au plan national.

Des lors se pose le problème de l’avenir des écologistes politiques. Trois voies s’ouvrent a eux :

-Refonder un seul parti écologiste ayant la taille suffisante pour peser sur la politique de l’état,

-Rentrer dans les partis généralistes et participer aux débats internes

-Abandonner le champ politique et adhérer à l’une ou l’autre des milliers d’associations d’environnement.

 

-Refonder un parti écologiste avec une seule idéologie, une seule ligne politique (celle du développement durable) et un seul drapeau aurait pour avantage de garder intacte la culture écologique. Mais cela suppose une ouverture d’esprit et un désir de collaboration que n’ont pas tous les écologistes français.

 

-S’associer avec un parti généraliste : Cela est possible s’il s’agit d’un parti de taille raisonnable, dans lequel les écologistes et leurs idées seront discutés et prises en considération car l’expérience a montré que les écologistes qui sont rentrés dans les grands partis ont complètement disparus dans la Nature et que leurs idées ont été envoyées directement à la décharge.

 

-Abandonner le champ politique et entrer dans le milieu associatif : c’est ce qu’ont fait un grand nombre d’écologistes dégoûtés de la politique. Mais cela n’a rien apporté au plan politique si ce n’est une caution dans certains cas. Mais cette caution n’est pas une garantie d’avenir.

 

Voilà où j’en suis dans mes réflexions et dans le débat interne du parti que je préside. Nous devrons prendre position car le statu-quo actuel ne mène à rien.

Lundi 27 août 2007

A quelques jours de l' Université d'été de Génération Écologie qui se tiendra à Lille les 31 août et 1er septembre, France Gamerre, la Présidente de ce Parti politique Écologiste fondé en 1991, a été reçue aujourd’hui par Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Equipement durable et co-Président du Parti Radical, pour un échange de vue sur les problèmes écologiques actuels et notamment la préparation du « Grenelle de l’Environnement ».
La rencontre entre l’actuelle Présidente de Génération Écologie et l’un des fondateurs de ce parti, a été cordiale et constructive.

France Gamerre a fait part au Ministre en charge de l’Ecologie et du Développement durable de ses inquiétudes devant l’enjeu considérable que vont représenter les problèmes d’environnement dans la prochaine décennie et de sa déception devant la lenteur des solutions qui y sont apportées.

Concernant par exemple la question des changements climatiques, l’implication des activités humaines vient d’être seulement reconnue. alors que les premiers effets de ces changements seront nettement visibles dés 2009.

C’est donc une course contre la montre qui est lancée et la question n’est plus de savoir qui a raison et qui a tort mais de savoir comment éviter les catastrophes annoncées par le rapport du GIEEC.

Si le « Grenelle de l’Environnement » ne répond pas à cette question mais reste confiné à des querelles de préséance ou à des débats entre initiés, il aura raté sa cible.

Le Ministre est conscient de cet enjeu et du fait qu’il n’y a pas, en matière d‘Ecologie, de « politique de rechange ». Il reste favorable à ce que toutes les forces vives de l’écologie puissent s’exprimer dès lors qu’elles apportent des solutions viables et rapidement applicables.

Mais une politique en matière d' Écologie, ce n’est pas seulement un catalogue de techniques mais cela doit être aussi un changement radical des mentalités et une prise de conscience collective, car sans l’adhésion et la participation du peuple français dans sa vie de tous les jours ,aucune mesure ne sera effectivement appliquée.

France Gamerre a aussi fait part au « numéro deux » du Gouvernement de l’intérêt de « Génération Écologie » pour toute action qui favoriserait cette prise de conscience collective, en s'appuyant bien sur sur la communauté enseignante qui fait un travail remarquable mais aussi sur les autres acteurs publics et la société civile qui doivent s'ouvrir davantage aux enjeux environnementaux en Europe et dans le Monde, au delà de la trêve estivale.

par Génération Ecologie Normandie publié dans : France GAMERE 2007
Samedi 25 août 2007
Les résultats électoraux des écologistes sont très faibles dans des élections nationales (présidentielle et législatives…) car les scores ont rarement dépassé les 5 % dans ces types de scrutins. Et cela ne concerne pas que la France car l’écologie ne fait pas plus recette chez nos voisins. Les piètres scores électoraux de Ralph Nader aux USA en sont le meilleur exemple.

Pour l’immédiat l’écologie est traitée comme l’humanitaire; on fait des dons, mais on ne vote pas pour.

Est-ce à dire que l’écologie ne doit pas faire de politique comme le préconisent certains et que ce domaine doit rester dans les antres des écrivains médiatiques, dans les laboratoires des scientifiques spécialisés ou parmi les activités des associations de sauvegarde de la Nature ? Nous ne le croyons pas pour une raison simple: c’est qu’une élection c’est la réponse immédiate à des problèmes du moment. Or, les problèmes écologiques sont en devenir, mais ne sont pas encore ressentis comme une urgence par nos concitoyens.  

Pourquoi l’Ecologie ne fait pas de voix ?

Les raisons généralement avancées sont multiples: division des écologistes, manque de réalisme, absence d’idées claires et directement applicables, absence de leaders charismatiques ou de responsables reconnus, impossibilité de gouverner un pays tout seul, etc.… ) 

Mais les vraies raisons ne sont pas là. 

Pour nous les deux raisons principales du piétinement du vote écologiste sont :  

- La non-intégration collective de l’urgence écologique. Même si les scientifiques ou les groupes intergouvernementaux spécialisés sonnent régulièrement le tocsin, les catastrophes écologiques ne sont pas encore visibles dans la vie quotidienne des français. La réduction de la biodiversité n’est pas évidente sur les étals des super marchés et les changements climatiques produiront leurs premiers effets non contestables à partir de 2009. Bref, les contraintes écologiques n’affectent pas encore suffisamment notre quotidien (si ce n’est à travers les taxes écologiques) pour être une priorité.

Ainsi des trois pensées politiques actuelles (libéralisme, socialisme et écologisme) seule la première répond aujourd’hui aux attentes immédiates des citoyens. En effet, le socialisme a répondu naguère aux besoins de la classe ouvrière voulant profiter des avantages de l’industrialisation comme il est évident que l’écologisme répondra demain à la nécessité d’ajuster les modes de vie aux possibilités offertes par notre environnement c’est-à-dire notre Planète. Par contre, le libéralisme porté par Nicolas Sarkozy en France et par Georges W.Bush aux USA, répond à la nécessité immédiate de ne pas baisser de mode et de niveau de vie et de maintenir les aides sociales de solidarité à un niveau acceptable fusse au prix d’un pillage inconsidéré de  la Planète (et donc de notre avenir).

Pour l’électeur et pour son corollaire l’élu, l’échéance est à cinq ans alors que les échéances écologiques ont à 10 ou 15 ans. L’élection, on l’a déjà dit,  étant une réponse immédiate à un besoin pressant il n’est donc pas surprenant que le candidat libéral soit élu aujourd’hui face au candidat du passé (le socialiste) et à celui de l’avenir (l’écologiste). 

- La deuxième raison du rejet d’une politique écologique: c’est le coté contraignant en termes de travail (tri des déchets par exemple, réduction de la vitesse des automobiles, etc.…) et de finance (taxes écologiques). Une écologie qui procurait des avantages substantiels sans imposer de contraintes serait évidemment mieux acceptée. Mais cela c’est de l’utopie.

En effet, Il est plus facile de fournir à tout le monde des avantages et tapant outrageusement dans  l’héritage commun de la Nature que de demander à nos concitoyens d’être économes afin de garantir l’avenir des autres. La sauvegarde du milieu imposera, quand l’héritage sera dilapidé, des sacrifices pour tout le monde. Voter aujourd’hui pour le candidat qui promet de l’écologie sans efforts et sans contraintes tout en sachant qu’il n’en fera rien, c’est pure hypocrisie de la part de l’électeur. Mais le monde est ainsi fait que les Cassandre n’ont jamais fait recette dans aucun pays. 

Doit-on supprimer l’écologie politique ?

Ayant fait ce constat, on pourrait se dire que l’écologie doit immédiatement quitter le champ de la politique et se consacrer à l’écriture ou au nettoyage des rivières et des plages. C’est un peu court comme idée, car même si les partis écologistes ne font pas recette électoralement, ils n’en restent pas moins une source d’inspiration irremplaçable. Les idées médiatisées par Nicolas Hulot et ses confrères étaient déjà dans les programmes des partis écologistes depuis des décennies et la plupart des annexes écologiques des autres partis en sont également issues.

D’un autre coté, comme il existe quand même un vote écologique, il faut donc qu’il y ait une offre pour ces électeurs.

Enfin, on ne faut pas supprimer les partis écologistes car lorsque les problèmes écologiques deviendront des sujets de préoccupation quotidiens et permanents les citoyens seront bien contents de trouver un bulletin de vote écologiste dans les bacs des bureaux de vote. Lorsque l’écologie répondra effectivement à un besoin devenu immédiat, le vote écologique prendra son essor. Mais ce n’est pas pour demain matin mais pour dans 10 ans, c’est-à-diree après-demain. 

Que faire en attendant?

La bonne question c’est en effet de savoir comment maintenir un parti écologique en état de marche, en attendant.

Pour rester en état de marche et pour progresser, un parti écologique a besoin des mêmes choses que les autres partis politiques: c’est à dire: des idées cohérentes, des militants, de la proximité et des sous. Et c’est là où les choses se compliquent.

Des idées, les écologistes n’en manquent certes pas mais il faut qu’elles deviennent cohérentes entre elles et directement applicables.

Des militants il y en a malgré tout, mais ils sont dispersés dans quantité de clubs, de chapelles et d’associations. Il faut donc les rassembler en un seul parti.

La proximité viendra d’une meilleure implantation territoriale des élus et des militants. En effet, les élus ou les militants écologistes bénéficient généralement d’une bonne opinion même si celle-ci ne se traduit pas en vote favorable, mais rares sont les habitants qui peuvent côtoyer des écologistes dans leur quartier. La présence sur le terrain qui fait la force des élus en général doit aussi faire celle des écologistes.

Enfin le nerf de la guerre c’est l’argent et ça c’est un problème récurrent chez les écologistes car les généreux donateurs qui font le bonheur de certains partis politiques n’ont aucune sympathie particulière pour ceux qui ne pas sont sensibles à leurs affaires. 

En conclusion, on peut dire la raison principale du faible vote écologique est dû au fait que les questions écologiques ne sont pas encore vitales. Il faut cependant maintenir l’écologie politique en place pour pouvoir répondre aux attentes des quelques milliers de citoyens responsables qui deviendront des millions demain et une large majorité après-demain. 

Mais, comme le souligne le diction « aide-toi et le ciel t’aidera ».

Si les écologistes veulent que le ciel les aide, il faut qu’ils se rassemblent en un seul parti avec un seul but et autour d’un seul drapeau

par France Gamerre publié dans : France GAMERE 2007
Mercredi 10 janvier 2007

 

France Gamerre Présidente de Génération Ecologie et candidate à l’élection présidentielle pr ésentera vendredi à la presse son livre intitulé l’ECO génisme. Un entretien sans conscession avec Jean-Noel Debroise ou l’on propose après le socialisme et le capitalisme une nouvelle gourvernance.

"En imaginant l'écogénisme, ils oeuvrent à un développement responsable et équilibré pour l'humanité, dans un cadre de convergences et non d'affrontements, entre l'homme, l'économie, les ressources, le territoire,les communautés et les cultures"

 

 

Un livre à lire comme le dit si bien Patrice Drevet dans sa préface

 

 

Pour en savoir plus cliquer ici

 

 

 

 

 

Samedi 21 octobre 2006

Hier j'ai eu l'honneur d'assister à la conférence de presse de France Gamerre, devant les journalistes elle à developper son programme pour les présidentielles, un programme pour l'avenir, un programme qui rompt avec les discours stéréotypés de la droite et de la gauche. Un programme tourné vers la planète et le développement durable, vers une nouvelle gouvernance, vers l'éducation.

Durant les mois, les semaines qui nous séparent des élections j'aurai le loisir ici de revenir en détail sur le programme de France Gamerre et de Génération Ecologie, aujourdh'ui je vous présente les 7 urgences.

Il est temps de voir l’avenir autrement.

Il est urgent de bâtir le futur.

Le programme que développe France Gamerre n’est pas la satisfaction du constat navrant d’une politique « à bout de souffle » mais l’affirmation claire des sept urgences qu’il faut traiter immédiatement.

1) Sauver la planète : Lutter contre le réchauffement climatique, c’est une politique énergétique et d’aménagement du territoire ambitieuse et cohérente : c’est la mise en œuvre d’une Politique de Développement Durable.

2) Mettre en oeuvre une politique de préservation de la biodiversité à la hauteur des enjeux : c’est le défi majeur de la décennie.

3) Etablir le lien nécessaire entre Ecologie et Economie c’est trouver un mode de vie compatible avec une économie éco-citoyenne : c’est le concept du Développement Durable.

4) Réconcilier le peuple français avec la Politique et rétablir la démocratie : ce sont les règles de la nouvelle gouvernance.

5) Relever le défi de la santé, de la recherche et de l’éducation : c’est le fondement de l’égalité des chances.

6) Modifier les comportements des citoyens et des collectivités : c’est l’exemplarité de l’Etat, l’éco-citoyenneté et l’éco-responsabilité.

7) Positionner la France en Europe et dans le monde : c’est faire entendre notre voix, par l’exemplarité devant la mondialisation.

 

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Environnement: Les Val d’Oisiens trient moins leurs déchets
Vonews - Cergy,France
Aujourd’hui, 25 postes de ce type sont en place dans le Val d’Oise. Pour Eco-Emballages, leur nombre devrait doubler pour avoir une plus grande efficacité. ...


Découpage électoral : le casse-tête de l'actualisation
Le Monde - Paris,France
2 e du Val-d'Oise (Axel Poniatowski, UMP) : 188 134 habitants. 6 e de Haute-Garonne (Monique Iborra, PS) : 173 507 habitants.

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