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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Les milliers d’emplois supprimés chez Airbus-industrie sont autant lie à:
-la politique des délocalisations juteuses pour les actionnaires,
-que la gestion calamiteuse de la précédente équipe dirigeante,
-qu’au laxisme du Gouvernement en place qui refuse d’intervenir dans la gestion des entreprises nationales.
En conséquence, il faut combattre les délocalisations en faisant rentrer l’emploi dans les accords du GATT. En effet, l’emploi doit être considéré dans les discussions au même niveau que les autres échanges. Airbus qui est une entreprise européenne doit être le déclencheur pour la mise en place d’une véritable politique européenne commune de l’emploi et du commerce. A l’instar des banques nationale américaines et asiatiques, la banque centrale européenne doit soutenir l’emploi et adapter le taux de l’Euro aux fluctuations du marché.
Ensuite, il faut poursuivre les responsables d’une gestion qui n’a préservé que leurs propres intérêts. Le gros chèque de départ de Noël Forgeard est en complète opposition avec la perte des 4300 emplois français de cette société.
Enfin, le gouvernement français doit être attentif à la gestion des entreprises lesquelles doivent faire participer les représentants des syndicats aux décisions stratégiques.
La crise d’Airbus doit servir de révélateur sur l’étendue de la crise économique du pays laquelle est actuellement occultée par une campagne électorale ou le coté spectacle l’emporte sur les débats de fond.
