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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Dans son rapport annuel, l’institut pour l’environnement de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), pointe du doigt Hollywood pour ses pratiques antiécologiques. Hollywood pollue davantage l’air du sud de la Californie que l’industrie du vêtement, les hôtels ou l’aérospatiale.
Malgré l’image « verte » que se donne l’industrie californienne du cinéma et de la télévision elle rejette chaque année 140 000 tonnes d’ozone et de particules de diesel dans l’atmosphère et elle contribue ainsi à faire du ciel de la région le plus pollué des Etats-Unis. Mary Nichols le directeur de l’institut précise « Hollywood a commencé à faire des efforts sur cette question, mais nous constatons qu’il reste beaucoup à faire ». A ce jour ce sont surtout des initiatives individuelles, comme celle des producteur du film le Jour D’après, ce qui peut être considéré comme un pamphlet sur la politique environnementale de Bush, les producteurs du film ont consacré 200 000 dollars à la plantation d’arbres pour compenser les 10 000 tonnes de dioxyde de carbone émis pendant le tournage. Avec cette initiative ils font figure de bons élèves, mais la solution ne passe pas par des plantations d’arbres à chaque tournage, l’industrie cinématographique et télévisuelle c’est plus de 250 000 emplois et plus de 29 milliards de dollars de revenus annuels.
L’enjeu pour la production cinématographique californienne c’est de se tourner vers les énergies renouvelables, pour cela il faudra investir plus par film que les 0,03% des 543 millions de dollars qu'a rapporté le film le Jour D’après.
