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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
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Dans un communiqué de presse daté du 5 juillet 2006,
France Gamerre, alors candidate déclarée à l’élection présidentielle, appelait à ce que la position de l’établissement français du sang (EFS) concernant l’éviction du don du sang des
homosexuels masculins soit révisée.
Appelant à l’abolition de « toutes les formes de discriminations », la Présidente de Génération Ecologie soulignait en particulier qu’on empêchait encore « les homosexuels d’effectuer cet acte volontaire, solidaire et citoyen alors que l’on nous répète sans cesse que les hôpitaux manquent de poches de sang ».
S’il est compréhensible que la méconnaissance du virus HIV ait conduit les autorités à faire application en 1983 du principe de précaution, il est cependant difficile d’accepter que cette position continue d’être soutenue en 2007.
Dans ce contexte, Génération Ecologie, par la voie de sa Présidente France Gamerre, salue la volonté de la Ministre de la Santé de vouloir suspendre cette discrimination et d’ouvrir le dong du sang à tous, sans distinction de l’orientation sexuelle
Le rapport, intitulé "La lutte contre les changements climatiques : la solidarité humaine dans un monde divisé", brosse un tableau sans complaisance de la menace que représente le réchauffement planétaire. Il fait valoir que le monde se rapproche d’un « point de basculement » qui risque d’entraîner les pays les plus pauvres de la planète et leurs citoyens les plus pauvres dans une spirale infernale, laissant des centaines de millions de personnes confrontées à la malnutrition, au manque d’eau, aux menaces écologiques, et à la perte de leurs moyens de subsistance.
"Le changement climatique représente une menace pour l’humanité"
De l'avis de Kemal Derviş, Administrateur du PNUD, en dernière analyse, le changement climatique représente une menace pour l’humanité dans son ensemble. Mais ce sont les pauvres, qui ne sont pas
responsables de la dette écologique que nous accumulons, qui doivent en supporter immédiatement le coût humain le plus lourd.
Le rapport intervient à un moment clé des négociations visant à parvenir à un accord multilatéral pour l’après 2012 -date à laquelle arrivera à terme la période d’engagement du Protocole de
Kyoto. Il demande une approche jumelée qui conjugue mesures d’atténuation strictes pour limiter le réchauffement au 21ème siècle à moins de 2 degrés centigrades, et coopération renforcée pour
l’adaptation.
S’agissant des mesures d’atténuation, les auteurs demandent aux pays développés de prendre les devants en réduisant les émissions de gaz à effet de
serre d’au moins 80 pour cent par rapport aux niveaux de 1990 d’ici 2050. Le rapport prône un cocktail de taxation des émissions, de programmes de « cap-and-trade » stricts, la réglementation de
l’utilisation de l’énergie, et la coopération internationale pour le financement du transfert des technologies à basse émission de carbone.
En ce qui concerne l’adaptation, le rapport met en garde sur le fait que les inégalités en matière de capacité à s’adapter au changement climatique
creusent de plus en plus les inégalités entre et dans les pays. Il demande aux pays riches de placer l’adaptation au changement climatique au cœur des partenariats internationaux pour la
réduction de la pauvreté.
Kevin Watkins, l’auteur principal et directeur du Bureau du Rapport mondial sur le développement humain, déclare qu’il s’agit de lancer un appel à l’action, et pas de jouer les Cassandres. Il
ajoute qu’en travaillant ensemble avec détermination, nous pouvons gagner la bataille contre le changement climatique. Laisser se fermer cette fenêtre d’opportunité représenterait un échec moral
et politique sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
« La production d’un plein de bioéthanol nécessiterait un peu plus de 230 kilos de maïs, quantité qui permettrait à un enfant d’un pays en développement de se nourrir pendant un an ». Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation.
« Pour produire un litre de bioéthanol, il faut 4 560 litres d’eau ». M. Brabeck-Letmathe, PDG de Nestlé
« La production d'un litre de carburant
issu de l'agriculture peut contribuer jusqu'à deux fois plus à l'effet de serre que la combustion de la même quantité de combustible fossile ». Paul Crutzen, lauréat du prix Nobel de chimie en 1995
Génération Ecologie se félicite de la nomination de Denis Merville à ce poste. Président de la branche estuaire du réseau de contrôle Air Normand pendant 25 ans, Denis Merville justifie d’un intérêt de longue date pour l’environnement. Plus généralement, ses prises de position en tant que parlementaire ont souvent pris le chemin du développement durable.
Génération Ecologie retient également son opposition exprimée au projet de construction de deux nouvelles centrales à charbon au Havre, projet qui ne va évidemment pas dans le sens d’un développement durable, la combustion de la houille émettant 35% de gaz carbonique en plus par rapport au pétrole et 72% de plus que le gaz naturel.
Outre sa fonction de médiation dans le cadre de l’ouverture du marché de l’énergie aux particuliers, Denis Merville sera également chargé de faire des propositions au gouvernement en matière d’énergie. L’ancien député de Seine Maritime, qui s’était abstenu lors du vote du projet de loi de fusion GDF-Suez, a déjà annoncé qu’il comptait demander au gouvernement de revenir sur le principe d’irréversibilité qui interdit à un particulier quittant EDF ou GDF pour un autre fournisseur de revenir en arrière. Une position qu’il convient de rapprocher avec la proposition de loi déposée par un autre parlementaire haut normand, le sénateur Ladislas Poniatowski, visant à autoriser les consommateurs particuliers à retourner au tarif réglementé d’électricité, qui vient d’être votée au Sénat et qui devrait être présentée à l’Assemblée nationale en janvier prochain.
Enfin, Génération Ecologie rejette comme politiquement irresponsable la contestation qu’ont formulé 13 associations de consommateurs au motif que M. Merville est "plus axé sur l'environnement et le développement durable". Un manque évident de prise en compte de l’urgence environnementale.



