GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Une coccinelle dévore environ 150 pucerons par jour. Un véritable allié du jardinier !

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  Michel VERNA 
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Membre du bureau national

Délégué National aux Evénements

   michel.verna@laposte.net

 

 

 

 




Pierre Pupin ( MDB) , Michel Verna

Le groupe de la Vallée de Montmorency sur le chemin du retour de la Convergence 2008



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La planète ne se partage pas , elle se gère.

Le progrès ne se subit pas, il se choisit

La démocratie ne se brade pas , elle se vit

La révolution écologique sera réfléchie et économique

Vendredi 31 août 2007
Quelques personnalités ou responsables du Mouvement écologiste indépendant (MEI), de Cap 21, de Génération écologie et des Verts ont appelé lundi ensemble à la création "d'une alliance écologiste indépendante".

 

Cet appel est signé par huit personnes, dont Antoine Waechter, président du MEI, Francis Lalanne, candidat sous cette étiquette aux dernières législatives, Stéphane Poli, membre du collège exécutif des Verts, Michel Villeneuve, porte-parole de Génération écologie, et Georges Fandos, membre du Bureau national de Cap 21.

Estimant que "l'allégeance de certains aux partis de gauche et de droite explique largement les faiblesses de l'écologie politique", ils prônent "la formation d'une alliance écologiste indépendante non politicienne mais éminemment politique".

Des assises fondatrices se tiendront au mois de janvier, selon le texte de l'appel.

Je publierai la semaine prochaine ici le texte de l'appel de ces quelques responsables que j'ai reçu ce matin, je me positionnerai sur ce projet de refondation nécéssaire pour l'avenir de l'écologie politique.

par Michel Verna publié dans : FRANCE
Mercredi 29 août 2007
Le Ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable a annoncé, dans un entretien au Journal du Dimanche, qu'il comptait demander à l'Académie française de rédiger une "Déclaration des droits de l'homme et du développement durable", considérant que "le développement durable, c'est les droits de l'homme du XXIe siècle !".

 A première vue, l’idée est séduisante : il s’agirait d’élever le concept de Développement durable au même rang que les fameux Droits de l’homme et du citoyen proclamés en 1789. Mais dire cela c’est oublier que depuis le 1er mars 2005, le préambule de la Constitution fait référence à la Charte de l’environnement de 2004 qui élève elle-même au rang constitutionnel la préservation de l’environnement au même titre que les droits de l’homme et du citoyen de 1789 ou les droits sociaux de 1946.

 Dans ce contexte, la DDHD évoquée par Jean Louis Borloo s’apparente à un nouvel empilement des textes au détriment de la lisibilité, à tel point que Génération Ecologie s’interroge sur l’opportunité d’un tel texte. Trois ans après son adoption, la Charte de l’environnement serait elle déjà caduque ?

 Au-delà de l’effet d’annonce, quelle serait la portée réelle d’une telle Déclaration ? Même à supposer qu’une DDHDD soit effectivement adoptée et qu’elle aille plus loin que l’actuelle Charte de l’environnement, sa portée n’en serait pas moins autant réduite que le texte de 2004. Car en dépit du contenu de tel ou tel texte, c’est le logiciel du contrôle de constitutionnalité qu’il est nécessaire de revoir.

 Dans le système actuel, les citoyens sont en effet dans l’impossibilité de faire valoir devant un juge ordinaire les droits fondamentaux auxquels renvoie notre Constitution, notamment ceux proclamés par la Charte de l’environnement de 2004. Le contrôle de constitutionnalité des lois est limité aux textes non encore promulgués et ne peut être déclenché que par un nombre réduit de personnes. Une fois promulguée, la loi est réputée conforme à la Constitution – et donc aux principes auxquels elle renvoie – sans qu’il soit possible pour quiconque d’en contester la constitutionnalité.

 Pour Génération Ecologie, seul l’introduction d’un mécanisme de question préjudicielle de constitutionnalité serait à même d’assurer une effectivité aux textes à valeur constitutionnel, et notamment à la Charte de l’environnement. Préconisé par des constitutionnalistes de renom, un tel système permettrait au citoyen de soulever à l’occasion d’un litige devant le juge ordinaire, judiciaire ou administratif, la question de l’inconstitutionnalité d’une loi ou d’un règlement qui serait renvoyée devant le juge constitutionnel et tranchée par lui. 

 Génération Ecologie invite le gouvernement à utiliser avec parcimonie le marbre de la Constitution au profit d’une meilleure adéquation des outils institutionnels. La question préjudicielle de constitutionnalité est l’une des réformes sur laquelle le Comité Balladur ne devra absolument pas faire l’impasse.

par yoann Gontier publié dans : FRANCE
Lundi 27 août 2007

A quelques jours de l' Université d'été de Génération Écologie qui se tiendra à Lille les 31 août et 1er septembre, France Gamerre, la Présidente de ce Parti politique Écologiste fondé en 1991, a été reçue aujourd’hui par Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Equipement durable et co-Président du Parti Radical, pour un échange de vue sur les problèmes écologiques actuels et notamment la préparation du « Grenelle de l’Environnement ».
La rencontre entre l’actuelle Présidente de Génération Écologie et l’un des fondateurs de ce parti, a été cordiale et constructive.

France Gamerre a fait part au Ministre en charge de l’Ecologie et du Développement durable de ses inquiétudes devant l’enjeu considérable que vont représenter les problèmes d’environnement dans la prochaine décennie et de sa déception devant la lenteur des solutions qui y sont apportées.

Concernant par exemple la question des changements climatiques, l’implication des activités humaines vient d’être seulement reconnue. alors que les premiers effets de ces changements seront nettement visibles dés 2009.

C’est donc une course contre la montre qui est lancée et la question n’est plus de savoir qui a raison et qui a tort mais de savoir comment éviter les catastrophes annoncées par le rapport du GIEEC.

Si le « Grenelle de l’Environnement » ne répond pas à cette question mais reste confiné à des querelles de préséance ou à des débats entre initiés, il aura raté sa cible.

Le Ministre est conscient de cet enjeu et du fait qu’il n’y a pas, en matière d‘Ecologie, de « politique de rechange ». Il reste favorable à ce que toutes les forces vives de l’écologie puissent s’exprimer dès lors qu’elles apportent des solutions viables et rapidement applicables.

Mais une politique en matière d' Écologie, ce n’est pas seulement un catalogue de techniques mais cela doit être aussi un changement radical des mentalités et une prise de conscience collective, car sans l’adhésion et la participation du peuple français dans sa vie de tous les jours ,aucune mesure ne sera effectivement appliquée.

France Gamerre a aussi fait part au « numéro deux » du Gouvernement de l’intérêt de « Génération Écologie » pour toute action qui favoriserait cette prise de conscience collective, en s'appuyant bien sur sur la communauté enseignante qui fait un travail remarquable mais aussi sur les autres acteurs publics et la société civile qui doivent s'ouvrir davantage aux enjeux environnementaux en Europe et dans le Monde, au delà de la trêve estivale.

par Génération Ecologie Normandie publié dans : France GAMERE 2007
Dimanche 26 août 2007

 

 

 

A coup sur Raymond Barre, ancien Premier Ministre, laissera le souvenir d’un économiste compétent et d’un politicien atypique.

 

En effet, si les compétences de Raymond Barre en Economie ne sont pas discutables, son sens de la communication de style universitaire était à l’opposé de celui des politiciens actuels.

 

Vouloir se faire élire en France en disant clairement la vérité aux français et en leur demandant des efforts était une entreprise vouée à l’échec face aux grands démagogues contemporains. En effet, il est plus facile d’être élu en déclarant que tout va bien et que le peuple n’aura aucun effort à fournir pour se placer dans la compétition internationale que de déclarer, comme il le faisait, qu’il y aurait des sacrifices pour tout le monde.

 

Son langage à l’opposé de la langue de bois de ses concurrents ne lui a pas facilité la vie et a entraîné des remous et des interrogations autour de sa personnalité.

 

Nous devons cependant reconnaître que la mise en œuvre de la politique qu’il préconisait aurait permis à la France de garder son classement parmi les grandes nations au lieu de rétrograder régulièrement depuis.

 

Génération Ecologie regrette seulement que ce modèle de l’honnête homme humaniste version 20eme siècle, n’ait pas été plus sensibilisé à l’Ecologie car il aurait certainement pu donner d’aussi bonnes leçons dans ce domaine que dans celui de l’économie capitaliste.

Samedi 25 août 2007
Les résultats électoraux des écologistes sont très faibles dans des élections nationales (présidentielle et législatives…) car les scores ont rarement dépassé les 5 % dans ces types de scrutins. Et cela ne concerne pas que la France car l’écologie ne fait pas plus recette chez nos voisins. Les piètres scores électoraux de Ralph Nader aux USA en sont le meilleur exemple.

Pour l’immédiat l’écologie est traitée comme l’humanitaire; on fait des dons, mais on ne vote pas pour.

Est-ce à dire que l’écologie ne doit pas faire de politique comme le préconisent certains et que ce domaine doit rester dans les antres des écrivains médiatiques, dans les laboratoires des scientifiques spécialisés ou parmi les activités des associations de sauvegarde de la Nature ? Nous ne le croyons pas pour une raison simple: c’est qu’une élection c’est la réponse immédiate à des problèmes du moment. Or, les problèmes écologiques sont en devenir, mais ne sont pas encore ressentis comme une urgence par nos concitoyens.  

Pourquoi l’Ecologie ne fait pas de voix ?

Les raisons généralement avancées sont multiples: division des écologistes, manque de réalisme, absence d’idées claires et directement applicables, absence de leaders charismatiques ou de responsables reconnus, impossibilité de gouverner un pays tout seul, etc.… ) 

Mais les vraies raisons ne sont pas là. 

Pour nous les deux raisons principales du piétinement du vote écologiste sont :  

- La non-intégration collective de l’urgence écologique. Même si les scientifiques ou les groupes intergouvernementaux spécialisés sonnent régulièrement le tocsin, les catastrophes écologiques ne sont pas encore visibles dans la vie quotidienne des français. La réduction de la biodiversité n’est pas évidente sur les étals des super marchés et les changements climatiques produiront leurs premiers effets non contestables à partir de 2009. Bref, les contraintes écologiques n’affectent pas encore suffisamment notre quotidien (si ce n’est à travers les taxes écologiques) pour être une priorité.

Ainsi des trois pensées politiques actuelles (libéralisme, socialisme et écologisme) seule la première répond aujourd’hui aux attentes immédiates des citoyens. En effet, le socialisme a répondu naguère aux besoins de la classe ouvrière voulant profiter des avantages de l’industrialisation comme il est évident que l’écologisme répondra demain à la nécessité d’ajuster les modes de vie aux possibilités offertes par notre environnement c’est-à-dire notre Planète. Par contre, le libéralisme porté par Nicolas Sarkozy en France et par Georges W.Bush aux USA, répond à la nécessité immédiate de ne pas baisser de mode et de niveau de vie et de maintenir les aides sociales de solidarité à un niveau acceptable fusse au prix d’un pillage inconsidéré de  la Planète (et donc de notre avenir).

Pour l’électeur et pour son corollaire l’élu, l’échéance est à cinq ans alors que les échéances écologiques ont à 10 ou 15 ans. L’élection, on l’a déjà dit,  étant une réponse immédiate à un besoin pressant il n’est donc pas surprenant que le candidat libéral soit élu aujourd’hui face au candidat du passé (le socialiste) et à celui de l’avenir (l’écologiste). 

- La deuxième raison du rejet d’une politique écologique: c’est le coté contraignant en termes de travail (tri des déchets par exemple, réduction de la vitesse des automobiles, etc.…) et de finance (taxes écologiques). Une écologie qui procurait des avantages substantiels sans imposer de contraintes serait évidemment mieux acceptée. Mais cela c’est de l’utopie.

En effet, Il est plus facile de fournir à tout le monde des avantages et tapant outrageusement dans  l’héritage commun de la Nature que de demander à nos concitoyens d’être économes afin de garantir l’avenir des autres. La sauvegarde du milieu imposera, quand l’héritage sera dilapidé, des sacrifices pour tout le monde. Voter aujourd’hui pour le candidat qui promet de l’écologie sans efforts et sans contraintes tout en sachant qu’il n’en fera rien, c’est pure hypocrisie de la part de l’électeur. Mais le monde est ainsi fait que les Cassandre n’ont jamais fait recette dans aucun pays. 

Doit-on supprimer l’écologie politique ?

Ayant fait ce constat, on pourrait se dire que l’écologie doit immédiatement quitter le champ de la politique et se consacrer à l’écriture ou au nettoyage des rivières et des plages. C’est un peu court comme idée, car même si les partis écologistes ne font pas recette électoralement, ils n’en restent pas moins une source d’inspiration irremplaçable. Les idées médiatisées par Nicolas Hulot et ses confrères étaient déjà dans les programmes des partis écologistes depuis des décennies et la plupart des annexes écologiques des autres partis en sont également issues.

D’un autre coté, comme il existe quand même un vote écologique, il faut donc qu’il y ait une offre pour ces électeurs.

Enfin, on ne faut pas supprimer les partis écologistes car lorsque les problèmes écologiques deviendront des sujets de préoccupation quotidiens et permanents les citoyens seront bien contents de trouver un bulletin de vote écologiste dans les bacs des bureaux de vote. Lorsque l’écologie répondra effectivement à un besoin devenu immédiat, le vote écologique prendra son essor. Mais ce n’est pas pour demain matin mais pour dans 10 ans, c’est-à-diree après-demain. 

Que faire en attendant?

La bonne question c’est en effet de savoir comment maintenir un parti écologique en état de marche, en attendant.

Pour rester en état de marche et pour progresser, un parti écologique a besoin des mêmes choses que les autres partis politiques: c’est à dire: des idées cohérentes, des militants, de la proximité et des sous. Et c’est là où les choses se compliquent.

Des idées, les écologistes n’en manquent certes pas mais il faut qu’elles deviennent cohérentes entre elles et directement applicables.

Des militants il y en a malgré tout, mais ils sont dispersés dans quantité de clubs, de chapelles et d’associations. Il faut donc les rassembler en un seul parti.

La proximité viendra d’une meilleure implantation territoriale des élus et des militants. En effet, les élus ou les militants écologistes bénéficient généralement d’une bonne opinion même si celle-ci ne se traduit pas en vote favorable, mais rares sont les habitants qui peuvent côtoyer des écologistes dans leur quartier. La présence sur le terrain qui fait la force des élus en général doit aussi faire celle des écologistes.

Enfin le nerf de la guerre c’est l’argent et ça c’est un problème récurrent chez les écologistes car les généreux donateurs qui font le bonheur de certains partis politiques n’ont aucune sympathie particulière pour ceux qui ne pas sont sensibles à leurs affaires. 

En conclusion, on peut dire la raison principale du faible vote écologique est dû au fait que les questions écologiques ne sont pas encore vitales. Il faut cependant maintenir l’écologie politique en place pour pouvoir répondre aux attentes des quelques milliers de citoyens responsables qui deviendront des millions demain et une large majorité après-demain. 

Mais, comme le souligne le diction « aide-toi et le ciel t’aidera ».

Si les écologistes veulent que le ciel les aide, il faut qu’ils se rassemblent en un seul parti avec un seul but et autour d’un seul drapeau

par France Gamerre publié dans : France GAMERE 2007
 

Divers




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