GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Une coccinelle dévore environ 150 pucerons par jour. Un véritable allié du jardinier !

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  Michel VERNA 
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Membre du bureau national

Délégué National aux Evénements

   michel.verna@laposte.net

 

 

 

 




Pierre Pupin ( MDB) , Michel Verna

Le groupe de la Vallée de Montmorency sur le chemin du retour de la Convergence 2008



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La planète ne se partage pas , elle se gère.

Le progrès ne se subit pas, il se choisit

La démocratie ne se brade pas , elle se vit

La révolution écologique sera réfléchie et économique

Mardi 31 juillet 2007

En cette^période de vacances, agréable de découvrir cette collection de livres pour enfants à partir de 8ans. 
La botanique c'est facile et amusant! voila l'idée des livres de la collection " Les chemins botaniques", véritable encyclopédie  ludique et savante du monde végétal.



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Lundi 30 juillet 2007
Les chiffres 2006 de l'agriculture biologique en France viennent d'être publiés. Ils montrent que le secteur se porte bien et poursuit sa croissance dans l'ensemble des régions françaises.

L'Agence BIO vient de publier l'intégralité des chiffres de l'Observatoire National de l'Agriculture Biologique pour l'année 2006. Le rapport qui en est issu, de plus de 150 pages, fait le tour des dernières données actualisées de la bio en France, offre un aperçu de sa place dans le monde et présente les principales caractéristiques du mode de production biologique.

2001-2006 : +2,5% d'exploitations bio par an
Fin 2006, 11 640 exploitations agricoles étaient engagées dans le mode de production biologique, sur une superficie de 552 824 hectares en bio ou en conversion, soit 2% de la Surface Agricole Utile (SAU) nationale.
De 2001 à 2006, on note une progression moyenne du nombre d'exploitations bio de près de 2,5% par an, dans un contexte où le nombre total d'exploitations agricoles baisse chaque année. Sur cette période, les surfaces en mode de production biologique ont augmenté de plus de 30%.

2006 : de nouveaux producteurs s'engagent dans la bio
En 2006, 874 agriculteurs se sont engagés pour la première fois auprès d'un organisme certificateur, soit 7,5% des exploitations biologiques.
Avec 53 235 ha, les surfaces en conversion représentent près de 10% des surfaces certifiées. Outre les surfaces des nouveaux producteurs, elles comprennent les extensions de surfaces cultivées par les autres producteurs bio engagés les années précédentes.
Toutes les régions françaises sont concernées avec un dynamisme notable pour le sud et sud-ouest de la France et un engagement bien plus réservé pour le Bassin Parisien et le Nord.
Les départs d'exploitants ont été moins nombreux que les arrivées en 2006, permettant une augmentation de 2% du nombre total d'exploitations agricoles certifiées par rapport à 2005. Près de la moitié des décisions de départs sont liées à des cessations d'activité agricole, en particulier pour raison de retraite.

Des progressions dans toutes les régions en 5 ans
En 2006, près de 2/3 des exploitations certifiées se situaient dans 7 régions : Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Languedoc-Roussillon, Aquitaine, Bretagne et Provence-Alpes-Côte d'Azur.
La densité la plus importante d'exploitations bio se trouve dans la Drôme (532), le Maine-et-Loire (326), la Loire-Atlantique (315) et le Lot-et-Garonne (292).
En cinq ans, les taux d'augmentation les plus forts ont été enregistrés en Alsace, suivi par Provence-Alpes-Côte d'Azur. 

Des exploitations diversifiées

Structurellement, les 2/3 des surfaces certifiées bio sont toujours en herbe ou cultivées avec des plantes fourragères et 21% sont en grandes cultures (dont 70% de céréales). Les cultures pérennes (viticulture et arboriculture) représentent 5% du total de la superficie en mode de production biologique.

Au total, de 2001 à 2006, les surfaces certifiées ayant spécifiquement vocation à nourrir des animaux ont augmenté de plus de 23% (sans compter les céréales dont les surfaces ont globalement cru de 32,6%).
De 2001 à 2005, les effectifs de vaches certifiées bio ont augmenté de 38% (+49% pour les vaches allaitantes, +28% pour les vaches laitières) tandis que l'effectif global sur le territoire français baissait de 5 à 6%.
En 5 ans, la collecte de lait de vache a augmenté de 44%. La part de ce lait valorisé en bio a varié d'une année sur l'autre. Elle est en augmentation depuis la mi-2005.
Dans le secteur avicole, le nombre de poulets de chair et de poules pondeuses est quasi stable par rapport à 2005. Il semble que de plus en plus d'agriculteurs bio élèvent des poulets de chair, accentuant la diversification de leur exploitation.
Enfin, on constate une hausse des effectifs de truies de 4% en 2006 par rapport à 2005.

Transformation bio : près de 5 000 entreprises concernées
4883 entreprises de transformation étaient certifiées en 2006, dont 4198 dans le domaine des productions végétales, 616 en productions animales. En 10 ans, le nombre d'entreprises certifiées a été multiplié par 8.

Le marché des produits bio est en expansion dans tous les circuits de commercialisation. Des initiatives de structuration de filières sont prises par les entreprises dans de nombreuses régions pour toujours mieux satisfaire l'ensemble des attentes.


par Michel Verna publié dans : FRANCE
Jeudi 26 juillet 2007

Paris, le 26 juillet 2007

 

 

Le « tour de France » devra choisir entre sport et spectacle .

 

Les affaires de dopage sur le « Tour de France » rappellent aux organisateurs qu’ils devront choisir un jour entre une « compétition purement sportive » et un « spectacle sportif» commercialement rentable.

Dans le premier cas seules les qualités physiques, psychologiques et morales entre les concurrents font la différence et toute forme de dopage doit être impitoyablement traquée et lourdement sanctionnée et dans le deuxième c’est la qualité du spectacle et son rendement financier qui sont prioritaires et souvent au détriment de la santé et de la valeur morale des concurrents.

A force de mettre en avant le coté spectaculaire de l’évènement pour faire plaisir aux spectateurs et aux sponsors payants, les dirigeants du « Tour de France » ont été amenés à allonger à durcir les étapes, au delà ce que qui est humainement possible.D’où les dérives que l’on constate et qui ne sont certainement pas spécifiques au cyclisme.

Si l’on veut que cette épreuve reste « sportive » il faudra réduire les contraintes physiques sur les étapes et les ramener ce qu’elles étaient à une époque ou le dopage n’était pas encore nécessaire pour briller.

Ceci dit, Génération Ecologie rend hommage aux organisateurs du « tour de France » pour avoir eu le courage de livrer un combat contre le dopage car il est clair que si ces affaires sont plus nombreuses ce n’est pas parce que les tricheurs sont plus nombreux mais parce que les contrôles sont plus efficaces.

On peut donc légitimement se demander pourquoi les épreuves du même genre organisées à l’étranger ne soulèvent pas autant de polémiques. Est-ce qu’il y a moins de coureurs qui s’y droguent ou bien est-ce parce que les contrôles y sont plus laxistes ?

En tout état de cause le cyclisme doit à l’évidence faire son examen de conscience et prendre des mesures contre le dopage. Mais il ne doit pas rester le seul à faire un effort conséquent dans ce domaine. La lutte contre le dopage dans le cyclisme doit inspirer les autres disciplines sportives.

Cependant la première mesure à prendre est de rendre les épreuves compatibles avec les qualités sportives des concurrents sans les pousser dans des actions spectaculaires qui attirent les sponsors mais détruisent la confiance du public dans ce sport.

Un choix devra être fait à ce niveau là.

 

 

 

Mercredi 25 juillet 2007
Le 18 mai dernier, les maires de grandes métropoles du monde entier ont appelé les leaders des grands pays industrialisés du G8 à agir dès maintenant contre le réchauffement climatique, au terme d’un sommet de quatre jours à New York sur le climat. Ce sommet, dit "C40", a regroupé les dirigeants de 46 cités les plus importantes et les plus polluées du monde qui ont désigné la lutte contre le réchauffement climatique comme une priorité. Les maires ont souligné que les villes consomment plus de 75% de l’énergie mondiale et génèrent aussi plus de 75 % des gaz à effet de serre.

Parallèlement à ce sommet, 500 maires américains se sont démarqués de la politique de Georges W. Bush en signant une déclaration dans laquelle ils s’engagent à respecter les objectifs du protocole de Kyoto en matières d’émission. "Les maires agissent car le gouvernement reste muet", commente Douglas Palmer, maire de Trenton dans le New-Jersey, président de la conférence des maires.

Mais ce sommet de New York a également été l’occasion, pour les principaux maires présents, de présenter un ambitieux programme de 5 milliards de dollars pour réhabiliter des bâtiments dans 16 métropoles du monde afin que leur coût de fonctionnement en énergie soit fortement réduit. Ce programme, défendu par M. Livingstone et Bill Clinton, pourrait permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’un dixième sur dix ans.

En prélude à ce sommet des maires des grandes villes, le maire de New York Michael Bloomberg a présenté, le 22 avril, un vaste plan pour "un New York plus grand et plus vert" comprenant 127 mesures. Le moins qu’on puisse dire est que ce plan a surpris par son ampleur, sa globalité et son volontarisme politique et qu’il alimente un véritable débat démocratique, à New York mais aussi dans le reste des Etats-Unis, sur le rôle de la puissance publique et de la fiscalité en matière de lutte contre la pollution et contre le réchauffement climatique.

L’objectif du plan de Bloomberg est de réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 dans "The Big Apple", d’enrichir les parcs, d’assainir les rivières, de planter un million d’arbres d’ici 2017 (dont un quart le long des routes), de réhabiliter 3 000 ha de terrains industriels abandonnés, de réduire la dépense énergétique, de supprimer les taxes new-yorkaises sur les voitures hybrides, de relever de 2,50 dollars par mois les factures d’électricité pour financer des investissements... Bloomberg veut également que, d’ici 2012, les 13 000 taxis new yorkais se soient convertis à la motorisation hybrideOn voit bien que des idées ou mesures considérées comme utopiques ou insupportables il y a encore quelques années, sont en train de s’imposer pour répondre à la gravité de la situation climatique mondiale. C’est le cas pour le péage urbain, qui se généralise partout dans le monde ou pour la fiscalité écologique que sait utiliser de manière remarquable l’Allemagne.

Le gouvernement allemand vient d’annoncer à ce sujet qu’il envisageait de taxer les véhicules non plus en fonction de leur cylindrée mais en fonction de leur rejet en CO2.

Il est vrai qu’il y a quelques semaines deux nouvelles etudes  internationales très sérieuses ont montré que les émissions de CO2 ont augmenté plus vite depuis 2000 que dans le pire scénario envisagé par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec).

Dans un tel contexte, souhaitons que notre pays, sous l’impulsion du nouveau Président, Nicolas Sarkozy, sache s’inspirer de ces exemples étrangers et mette en place au niveau local comme au niveau national, des politiques beaucoup plus ambitieuses, volontaristes et contraignantes pour réduire la pollution, protéger l’environnement et lutter plus efficacement contre le réchauffement climatique


par Michel Verna publié dans : FRANCE
Mardi 24 juillet 2007
Contrairement à une idée largement répandue, des scientifiques américains affirment que les biocarburants qui se substituent aux carburants classiques ne réduisent pas les émissions en gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

Des chercheurs californiens du SRI Consulting – un institut international d'étude de marché pour l'industrie chimique – ont déterminé que l'utilisation de biocarburants n'introduirait aucun changement sur le réchauffement global et pourrait même avoir pour résultat une augmentation des émissions de gaz à effet de serre par rapport au carburant diesel conventionnel.
Ces chercheurs ont comparé les émissions de gaz à effet de serre du diesel et du biodiesel, tout le long de leur cycle de vie, depuis leur production jusqu'à leur combustion dans les moteurs (production, transport, transformation, distribution). Les résultats, publiés dans le journal "Chemistry & Industry", montrent que le biocarburant à base d'huile de colza cultivé dans des champs dédiés émet à peu près autant de gaz à effet de serre que le carburant diesel conventionnel (à base de pétrole, NDLR).

Or, selon l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et le ministère de l'Industrie qui ont fait réaliser une étude de l'analyse du cycle de vie (ACV) des différents carburants en 2002, la filière EMVH/Diester produirait 3,5 fois moins de gaz à effet de serre avec un rendement énergétique 3,3 fois supérieur par rapport à la filière gazole.

L'étude américaine souligne que si le sol utilisé pour cultiver le colza servait à faire pousser des arbres, les émissions en GES calculées en équivalent CO2 seraient alors trois fois plus faibles pour le diesel pétrolier que pour le biodiesel : les arbres fixant le carbone le temps de leur croissance.

Le diesel d'origine pétrolière émet 85 pour cent de ses gaz à effet de serre au moment où il est consommé dans un moteur. Au contraire, les chercheurs constatent que les deux tiers des émissions de GES par le biocarburant au colza se produisent au cours de la pousse, le colza émettant de l'oxyde nitreux qui est environ 300 fois plus actif (du point de vue de l'effet de serre) que le CO2.

Pourtant, l'ADEME concluait
il y a quelques mois que l'utilisation des biocarburants a des effets globalement positifs sur l'air et le climat tout en précisant qu'il fallait veiller à ce que le mode de production soit respectueux de l'environnement : mode de culture, usage de pesticide, irrigation, méthode de raffinage...
Si le mode de production américain reste sans doute plus intensif que celui que l'on trouve en Europe, et donc plus polluant, force est de constater que le bilan relatif aux émissions en gaz à effet de serre n'est pas aussi clair qu'il n'y paraît.

Au final, avec la multiplication des études qui révèlent les maux engendrés par les biocarburants, ceux-ci apparaissent de moins en moins comme une solution écologique, mais plutôt purement énergétique...


par Michel Verna publié dans : FRANCE
 

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