Bienvenue sur mon blog
La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Vous avez répondu présent , avec plus de 17 000 visites en un an et plus de 87 300 pages lues cela me donne envie de repartir pour un an de plus.
Je vous donne rendez vous , non pas lundi 2 juillet , mais lundi 9 juillet car une petite semaine de vacances me tends les bras dans la ville aux gondoles.
Un grand MERCI
Onze otages politiques des FARC ont été tués
Ces otages politiques appartenaient tous au groupe des douze députés régionaux (NDLR :
équivalent des conseillers régionaux en France) du Valle del Cauca. Un seul d’entre eux n’est pas mort car il ne se trouvait pas sur les lieux, vraisemblablement. Membre du Comité
de soutien je condamne évidemment ces faits et tient à rappeler que les premiers responsables sont les FARC car ce sont leurs otages qui sont morts.
Reaction des enfants d'ingrid
Bétancourt
« C’est avec stupeur, une infinie tristesse et douleur, que nous venons d’apprendre l’effroyable tragédie de l’assassinat des
11 députés du Valle del Cauca, retenus en otage depuis avril 2002. A chacune de leurs familles nous voulons dire notre immense chagrin et notre très grande affection dans le deuil si cruel qui
les frappe aujourd’hui.
Quelques soient les circonstances de cet abominable drame, rien ne pourra jamais justifier ce qui vient de se passer.
Dans cette guerre sans nom qui déchire la Colombie depuis plus de 40 ans, quel degré d’horreur faudra-t-il atteindre pour que l’esprit d’Humanité, le
dialogue et la paix l’emportent sur le choix désastreux des armes ? »

Juan Carlos Narváez, décédé
Francisco Javier
Giraldo Cadavid, décédé
Carlos Alberto
Charry, décédé
Ramiro Echeverri,
décédé
Alberto
Quintero, décédé
Jairo Hoyos,
décédé
Carlos Barragán,
décédé
Nacianceno Orozco,
décédé
Edinson Pérez,
décédé
Héctor Fabio
Arizmendy, décédé
Rufino Varela,
décédé
Les FARC ont révélé jeudi dans un communiqué la mort de 11 députés régionaux du Valle del Cauca,
otages depuis plus de 5 ans, lors d’une attaque d’un de leur campement par un "groupe militaire non identifié".
L’annonce du décès des députés a créé une onde de choc chez les Colombiens et, tout particulièrement, chez les familles d’otages qui s’interrogent sur les auteurs de l’attaque après le démenti de
l’armée sur sa participation à cette opération.
Les FARC ont révélé que 11 des 12 otages ont été tués le 18 juin "par des tirs croisés, quand un groupe militaire, non identifié jusqu’à présent, a attaqué le campement où ils se trouvaient".
Airparif vient de rendre un rapport sur l'étude des pesticides dans l'air Francilien , c' est Au printemps, période importante d'application de pesticides, qu'AIRPARIF a mené une étude exploratoire pour évaluer les concentrations de ces
composés dans l'air ambiant francilien. Cette étude a été demandée par la DRASS (Direction Régionale des Affaires Sanitaires
et Sociales) dans le cadre du Plan cancer, de deux grands départements agricoles de l'Ile-de-France, la Seine-et-Marne et le Val d'Oise, ainsi que par l'association Ile-de-France-Environnement.
Réalisée en 2006, son objectif est de fournir un premier état des lieux sur la présence de produits phytosanitaires dans l'air francilien sur des sites très différents quant à leur environnement
(urbain ou rural) et à l'utilisation de pesticides qui pouvait y être pratiqué.
Plus de 5
200 analyses menées sur 5 sites de mesure
la présence de pesticides aussi bien en zone rurale (une trentaine de pesticides identifiés), que dans l'agglomération parisienne (une vingtaine de produits retrouvés).
En zone rurale, le nombre et les quantités de produits détectés dans l'air ambiant sont influencés par les activités agricoles voisines des sites de mesure et suivent la
chronologie des traitements. En zone urbaine, et en particulier dans l'agglomération parisienne, cette étude confirme l'importance de l'usage non-agricole des pesticides (jardinage, entretien des
parcs et des voiries, etc.).
une contamination dans l'air par les produits phytosanitaires différente de celles des eaux.
Ainsi, les composés les plus fréquemment retrouvés dans l'air ambiant (comme la trifluraline et la pendiméthaline, ainsi que le chlorothalonil pour lequel les concentrations atmosphériques ont
été les plus élevées) ne ressortent pas des observations faites dans les eaux.
Il n'existe pas d'obligation réglementaire de mesurer les pesticides dans l'atmosphère. Leur présence dans l'air ambiant francilien n'avait encore jamais fait l'objet d'études approfondies. Au contraire de la contamination des eaux étudiée
depuis de nombreuses années par différents organismes réunis au sein du groupe régional Phyt'eaux Propres ou du programme interdisciplinaire de recherche PIREN-Seine. Cet état des lieux mené par
AIRPARIF se justifie néanmoins par les quantités de pesticides utilisées tous les ans dans la région, tant pour des usages agricoles que domestiques et urbains, dont 25 à 75% se retrouveraient
dans l'atmosphère. De plus leur toxicité est reconnue, pour la santé comme pour l'environnement, et les études mettant en avant les effets d'une exposition prolongée à ces substances demandent à
être poursuivies et complétées.
Il est urgent de rendre obligatoire comme pour l'eau des analyses régulières de l'air dans tous les départements et de mettre en place une véritable politique de
sensibilisation à l'Eco-citoyenneté et l'Eco-responsabilité pour inciter l'abandon des pesticides. Halte aux pesticides dans les champs du Val d'OISE, Halte aux pesticides dans les communes pour
le fleurissement ( interpellez vos élus ), Halte aux pesticides dans vos jardins.
Il faut investire dans la formation professionnelle. La reconversion écologique de l’économie ne se fera pas
sans les ingénieurs, installateurs, conseillers qui nous font actuellement cruellement défauts (on les fait souvent venir d’Allemagne).
Les régions, qui seront associées au “Grenelle”, auront un rôle incontournable dans les négociations.
3) La fiscalité. Jean-Louis Borloo a beaucoup fait parler de lui avec la TVA sociale, il pourrait être tenté de la recycler en TVA environnementale. Cela
serait pour la baisser pour les produits propres, ce qui ne financerait pas le trou de la Sécu. Or, non seulement c’est compliqué et parfois peu
efficace, mais cela réclame l’accord de nos partenaires européens en raison de la 6e directive TVA de 1977.
À l’inverse, des droits de douanes pour certains produits en provenance des pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto (États-Unis, Chine), tels que proposés par Nicolas Sarkozy, seraient
contraire au droit de l’OMC qui prône la non discrimination.
Je pense que les marges de manoeuvres ne sont pas larges , mais faut il avoir la volonté d’en repousser les limites, c’est à cela que devra servir le « Grenelle »
Six groupes de travail ont été définis ;
- Climat, Energie
- Biodiversité
- Santé-Environnement
- Agriculture
- Gouvernance et réforme des institutions
- Modes de développement
Toutefois à ce jour on se sait pas qui sera représenté dans les commissions et qui va les « présider ».
Une association met déja le pression sur l’organisation de ce « Grenelle » , Greenpeace par l’intermédiaire de son président Yannick Jadot qui déclare « que le gel des décisions contraires à l’esprit du « Grenelle était une condition sine qua non à sa participation »
Concrètement il semble peu probable que le Grenelle de l’environnement en octobre puisse répondre aux urgences environnementales de la France :
- Moratoire sur les OGM
- Arrêt de la construction d’autoroutes
- Suspension des décrets de construction de centrales nucléaires EPR
- Agriculture raisonnée
- Concilier Economie, Ecologie et Social
Des fausses solutions seront certainement mises en avant telles les agrocarburants etc.
Demain j’évoquerai les propositions de Génération Ecologie qui n’est pas invité à participer à ce Grenelle de l’environnement, comme tous les autres partis écologistes.



