Bienvenue
La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Pendant 5 longues années la France sera gouvernée par un régime libéral qui devra réussir la mutation du pays vers un mode de fonctionnement plus écologique.
Le ministre d’Etat en charge de ce changement est le numéro deux du gouvernement, Jean-Louis Borloo qui est aussi un des fondateurs de Génération Ecologie aux côtés de Brice Lalonde, de Haroun Tazieff et de bien d’autres écologistes de renom.
Jean-Louis Borloo est donc condamné à réussir cette mutation car les problèmes écologiques ne sont pas ceux des décennies à venir mais ceux des années les plus proches.
La tâche ne sera pas facile car les forces qui ont fait obstacle à la mise en oeuvre d’une politique de « développement durable » sont encore en place y compris au sein des ministères qu’il aura à diriger.
Il lui faudra donc une conviction sans faille et une force de persuasion hors du commun pour réussir dans cette mission
Comme tant d’autres écologistes, Jean-Louis Borloo a participé à la grande aventure de l’écologie dans la décennie précédente au sein de « Génération Ecologie » qui a été une école dans ce domaine et un creuset pour de nombreux spécialistes de l’écologie politique.
Génération Ecologie lui souhaite de réussir dans sa mission car un échec ne ferait que rajouter des années supplémentaires aux douze années précédentes d‘immobilisme en matière de « développent durable ».
Son échec serait celui de notre société, du pays et au-delà de l’Europe vis-à-vis de laquelle l’action de la France a valeur d’exemple.
Génération Ecologie félicite également Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat à l’écologie. Génération Ecologie avait eu l’occasion d’apprécier l’engagement de Mme
Kosciusko-Morizet, lors de l’élaboration de la Charte de l’environnement en 2005 et avait noté ses prises de position courageuses lors de la discussion du projet de loi sur les OGM.
