Bienvenue sur mon blog
La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Après le temps du Grenelle, les élections municipales et cantonales ont été l’occasion de démontrer que le développement durable est à l’ordre du jour. Un pas de plus a été fait vers l’écologie politique et le développement durable de terrain. A charge pour les municipalités nouvellement élues de passer du discours aux actes.
C’est dans ce contexte que Génération Ecologie tiendra sa Convention Nationale les 30 et 31 août prochain, à Enghien-Les-Bains (Val d’Oise), conformément à ses
statuts.
« Le temps venu de l’action pour un Développement Durable »
Le samedi 30 août, Génération Ecologie tiendra son Université d’Eté autour d’acteurs qui font : politiques, scientifiques, industriels et citoyens.
« Le temps de l’expression et du choix pour Génération Ecologie »
La matinée du dimanche 30 août sera consacrée à la Convention nationale de Génération Ecologie avec en toile de fond la définition des grandes orientations du mouvement pour les trois années à venir et l’élection du ou de la Président(e) et du Conseil national. Le Conseil national nouvellement élu se réunira le
dimanche après midi.
Nous vous tiendrons, très prochainement, informés du programme de des deux journées.
Rob Stewart est passionné par les requins depuis son enfance. Biologiste, il est également photographe sous-marin et nage avec les requins, ces animaux mystérieux et craints par les hommes, à cause de l’image véhiculée par les médias et certains films d’horreur.
Mais Rob va assister à la disparition des requins. Le marché des ailerons de requins sonne le glas de cette espèce, qui contrairement aux baleines ne bénéficie d’aucune protection. Le trafic d’ailerons de requins est tellement lucratif que les gouvernements ferment les yeux, que les mafias se mêlent de ce commerce et que leur protection devient un dangereux périple.
Rob Stewart va donc rejoindre l’équipe de la Sea Shepherd, association admirable qui lutte contre ce massacre. Avec le capitaine Paul Watson et son équipe, ils vont dénoncer ce trafic et l’indifférence des pouvoirs publics, des dernières réserves du Costa-Rica jusqu’aux îles Galapagos en passant par le Guatemala.
Paul Watson est considéré par certains comme un pirate, comme un fou qui donnerait sa vie pour mettre un terme à la pêche illégale des baleines et des requins. Mais la vision horrible des massacres des requins ne devrait pas laisser le public indifférent face à ses actions. Les requins sont traqués même dans les sanctuaires. On les pêche, on coupe leurs ailerons, puis on les rejette à la mer où ils vont mourir. Mais la disparition programmée de ce super prédateur des mers pourrait bien sonner le glas de l’espèce humaine à long terme, puisque nous perturbons ainsi tout l’équilibre sous-marin.
Rob Stewart signe un film documentaire et militant, en nous priant d’ouvrir les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Suffira-t-il pour que le public prenne conscience de la gravité de la situation et, enfin, demande la sauvegarde de cette espèce ? Il faut sauver les requins !
le site du film
La relaxation du chasseur qui a tué l’ourse « Cannelle », dernière descendante de l’espèce pyrénéenne, est un scandale de plus qui démontre bien le caractère rétrograde et arriéré de certaines lois et procédures judiciaires.
Cette relaxation équivaut à un « permis de tuer » en bonne et due forme.
Quiconque voudra s’attaquer aux ours ou à toute autre espèce jugée un peu dangereuse pourra entrer dans les parages de ces animaux en voie de disparition et les chasser tranquillement en invoquant la « légitime défense ». Dans ce cas ce sera la parole du chasseur contre celle de l’animal mort.
Il faudra bien, un jour, mettre en place une procédure interdisant aux chasseurs de se promener avec leur fusils et leurs chiens dans les parages d’un animal protégé si l’on ne veut pas que de tels assassinats se reproduisent. Il faudra aussi déterminer jusqu'à quel point on peut tolérer la légitime défense. Est-ce qu’un Renard ou un Rat qui montrent les dents peuvent être jugés dangereux pour un chasseur bien armé ?
Génération Ecologie qui s’est porté partie civile dans cette affaire, regrette vivement qu’au pays du Grenelle de l’Environnement on donne raison au chasseur contre le dernier représentant d’une espèce animale.
Bien des choses sont à améliorer pour passer du stade des paroles à celui des actes.
Maintenant que les manifestations sur le passage de la flamme olympique à travers le monde approchent de leur fin, il est temps de penser à l’étape suivante qui serait le boycott des jeux olympiques ou, tout au moins, de la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de en Chine.
Si les manifestations sur le passage olympique sont justifiées par une volonté de médiatisation de la répression au Tibet afin que ce problème récurrent depuis des décennies ne soit pas oublié, il en va autrement du boycott des jeux olympiques.
Les jeux olympiques sont un affrontement entre sportifs et non pour un affrontement entre politiques. Personne ne manifeste pour la famine au Darfour lors du salon de l’Agriculture ni contre la guerre d’Irak lors du défilé du 14 juillet.
Dans l’antiquité les jeux olympiques étaient une période de « trêve » guerrière. Dans le monde moderne c’est devenu le prolongement d’actions politiques comme ce fut le cas avec les jeux de Berlin en 1936, avec le massacre des Athlètes israéliens à Munich et avec les boycotts successifs des jeux de Moscou et de Los-Angeles.
Aucune de ces actions qui ont parasité les jeux n’ont amené de solution politique aux problèmes qu’ils étaient censés défendre mais elles ont, par contre, lésé les sportifs.
C’est pourquoi Génération Ecologie demande que l’on sépare nettement l’action politique et les compétitions sportives qui doivent rester des rencontres entre sportifs et non des compétitions entre gouvernants. La meilleure façon de mettre cette règle en application serait de ne pas boycotter les jeux olympiques en général et ceux de Beijing en particulier, mais de demander à tous les chefs d’état de ne pas participer es-qualité, à la cérémonie d’ouverture.
C’est seulement à cette condition que le milieu sportif déjà largement gangrené par l’argent sera préservé de la politique laquelle a déjà colonisé bien d’autres domaines comme la presse « people » jadis réservée aux artistes et aux princesses.
La
journée de la Terre (Earth Day en anglais) est le nom d'une célébration correspondant à deux événements : soit la
journée internationale de la Terre du 20
ou 21 mars (correspondant à l'équinoxe) ou la
journée de la Terre du 22 avril jour de la
saint Alexandre, initiée en 1972 aux États-Unis.
Le Jour de la Terre
marque tous les ans l'anniversaire de la naissance, en 1970, du mouvement environnemental tel qu'on le connaît
aujourd'hui. Le jour de la Terre (22 avril) fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970, lorsque le sénateur américain Gaylord Nelson encouragea les étudiants à mettre sur pied
des projets de sensibilisation à l'environnement dans leurs communautés.
Au Québec, c'est depuis 1995 qu'on le célèbre en organisant toutes sortes d'activités de sensibilisation face aux enjeux environnementaux. Le Jour de la Terre fait résonner haut et fort le message que des citoyens de toute la planète souhaitent une action rapide et décisive en faveur de l'énergie propre.
Aujourd'hui, plus de 500 millions de personnes dans 184 pays passent à l'action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre. Au fil des ans, le Jour de la Terre est devenu l'événement participatif en environnement le plus important de la planète.



