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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
L’interview en français :Que pouvez vous nous dire sur Ingrid. Comment va-t-elle ?
Je vis avec une tristesse immense. J’ai ce souvenir que je n’ai pas réussi à effacer, et ça va être très difficile à oublier, parce que j’ai un sentiment contradictoire du fait qu’elle est restée là-bas dans ces conditions si difficiles : elle est malade, physiquement à bout, et surtout, moralement affaiblie. Elle a conscience que la situation n’est pas facile, elle sait qu’elle pourrait être la dernière à retrouver la liberté, et naturellement cela la préoccupe. Mais d’une certaine manière, elle était très heureuse parce qu’à travers Radio France Internationale elle peut entendre les messages de Lorenzo et Mélanie, de sa famille, cela lui redonnait beaucoup de force. Elle est très reconnaissante à RFI, entre autres parce que cela lui permet d’avoir une distraction intellectuelle quotidienne. Elle a fait d’énormes efforts, avec beaucoup de difficultés, avec des postes de radios de fortunes, des antennes primitives pour réussir à capter RFI, et cela lui faisait du bien de pouvoir écouter, et elle vivait a l’affût de tout ce qui se passait. Mais on va la sortir de là. Ingrid est très forte, elle fournit un immense effort, nous allons la faire sortir. L’aide de la France est décisive, comme celle de l’Union européenne et du président Chavez, qui est fortement engagé. Il demande à Marulanda de changer les conditions de détention d’Ingrid. C’est une demande que nous lui faisons formellement pour qu’au moins, les jours qu’il lui reste à passer en détention soient plus agréables pour elle, plus humains. Elle est forte. Ingrid est très forte. Elle est en train de faire un immense effort.
Nous sommes en train d’essayer de lui faire parvenir des messages, ce que nous pouvons peut être faire à travers RFI, une fois que nous aurons un diagnostique médical - pour ses problèmes de foie - pour voir si l’on peut proposer un traitement qui permettrait d’atténuer d’une façon ou d’une autre ces problèmes qui sont devenus de plus en plus récurrents ces derniers temps. Mais nous allons la sortir le plus vite possible de là.
Si vous vouliez lui envoyer un message dans la jungle colombienne, que lui diriez-vous ?
Vous savez quoi ? Je dois ma vie à Ingrid. Quand j’ai fait des comas diabétiques, quand j’ai fait un infarctus, Ingrid s’est dévouée corps et âme pour m’aider, en me tirant toujours vers l’avant.
Elle me lavait mes vêtements, elle s’occupait de moi quant je ne pouvais pas faire un pas.
Imaginez donc ce que je ressens et quel peut être mon engagement envers elle. La seule chose que je demande au Dieu des colombiens, c’est qu’il me permette de passer mes derniers jours avec la chaleur, la compréhension et la tendresse de ma famille, et de pouvoir rendre à Ingrid tout ce qu’elle m’a apportée. Elle m’a permis de revivre. Voici mon message pour elle.
Que disent les guérilleros de sa libération ? Ils voient qu’elle est en mauvaise santé. Mais sont-ils disposés à la libérer ?
Ils ont une responsabilité immense. Je crois qu’ils le savent. Et ils sont conscients de la situation d’Ingrid. Ils connaissent la valeur d’Ingrid.
Ils savent que si quelque chose lui arrivait, ce serait le début de la fin pour les FARC. Ils ont cette immense responsabilité.
Je pense que peut-être le secrétariat n’est pas au courant de ce qui est en train de se passer dans ces campements. C’est pourquoi je veux profiter de la présence de
ces micros pour envoyer un message au secrétariat des FARC : Changez Ingrid Betancourt de place. Donnez-lui des conditions de vie plus humaines pour qu’elle puisse supporter la difficile
situation qu’elle est en train de traverser. C’est un appel du fond du cœur que j’envoie au secrétariat des FARC.
Merci Monsieur Perez et bienvenue à la liberté.
Après avoir pris, le matin, un contact chaleureux avec des candidats aux élections municipales et cantonales dans le Val d'Oise, la Présidente de Génération Ecologie France Gamerre est allée au salon de l'agriculture.
Des entretiens avec des représentants de la FNSEA, des brasseurs français, des semenciers et avec les dirigeants des "Ainés Ruraux" couverture sociale des salariés agricoles.
Vers 11h oo France Gamerre Présidente de Génération Ecologie est arrivée à Soisy -sous -Montmorency, la dernière fois elle y était venue quelques mois avant les élections présidentielles, une présence dans le Val d'Oise pour officialiser un soutien à des candidats aux cantonales et aux municipales. Des candidats qui se sont engagés à mettre en oeuvre le développement durable, celui qui met sur un pied d'égalité le social, l'économie et l'environnement, ce que nous formulons à Génération Ecologie par " Penser globalement, Agir Localement" et non le développement durable de papier ou idéologique proné par les Verts.
Une rencontre chaleureuse ou divers sujets environnementaux cruciaux pour le département ont été evoqué
les nuisances aériennes, la problématique du transport et particulièrement la désastreuse ligne H de la SNCF " Paris Nord-Pontoise, le projet de remblaiement de la carriere Lambert, l'épineux dossier de la plaine de Pierrelaye, la demande de classement en forêt de protection de la forêt domaniale de Montmorency et d'autres sujets comme l'habitation et les normes environnementales à mettre en oeuvre dans l'ancien comme dans le neuf.
France Gamerre a conclu cette conférence de presse-débat en réaffirmant avec force que Génération Ecologie apportait tout son soutien à Luc Stréhaiano, Jean-Pierre Enjalbert, Philippe Métézeau, Christophe Durand, Philippe Sueur et Bernard Tailly pour les cantonales.
Véronique Pelissier, Marie-Christine Martinet, Jacques Caunan, Francis Balland, Sébastien Meurant, Luc Stréhaiano, Jean-Pierre Enjalbert, Bernard Tailly pour les municipales
L’utilisation d’agro-carburants pour faire voler un « Boeing », c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase déjà bien plein des erreurs écologiques.
Quand Richard Branson, le PDG de Virgin, se félicite du succès de son vol aux agro-carburants, il croit avoir fait progressé l’écologie alors qu’il a seulement contribué à la mise à feu de la deuxième bombe écologique après les carburants fossiles.
En effet, si les agro-carburants à l’échelle artisanale et locale ont un intérêt réel pour faire baisser les émissions de CO2, à l’échelle industrielle ils ont un effet ravageur tant au point de vue social qu’environnemental.
Au point de vu social, on a vu, avec les agro-carburants à base de maïs, que la demande américaine a multiplié par 4 le prix du maïs mexicain qui est en même temps la base de l’alimentation des habitants de ce pays.
Sur le plan environnemental des régions entières sont dévastées à cause de la monoculture utilisée pour la production d’agro-carburants comme au Brésil ou 16% de la forêt Amazonienne devrait disparaître, dans les prochaines années, au profit des cultures pour les agro-carburants.
En Europe la commission propose d’utiliser les jachères pour des cultures à agro-carburants alors qu’elles sont des refuges de biodiversité.
Tout cela sans compter les besoins en énergie, en eau et en sols agricoles nécessaires à la production des agro-carburants.
L’étape que vient de franchir le PDG de Virgin n’est donc pas une avancée écologique mais au contraire un pas de plus dans la destruction durable de la planète sacrifiée sur l’autel du profit immédiat.
Génération Ecologie s’oppose à l’utilisation massive des agro-carburants notamment pour l’aviation commerciale.
Les effets d’annonce continuent et pourquoi par la maison à 62 centimes d’euros par heure, un peu de sérieux 15 euros par jour cela fait 450 euros par mois et cela fait à l’arrivée une maison à 103 000 euros plus chère que les feux maisons BORLOO.
Génération Ecologie avait déjà émis toutes les réserves à l’époque des maisons BORLOO, nous réitérons les mêmes pour les maisons BOUTIN.
Génération Ecologie souligne que le bâtiment contribue largement à la production de gaz à effet de serre. La politique dans ce domaine appelle à une rénovation des bâtiments existants et des normes très strictes en ce qui concerne l’efficacité énergétique des nouvelles constructions.
Génération Ecologie constate aussi que le deuxième risque concernant ce projet est l’étalement urbain, des terrains pas chers pour des maisons dites pas chères loin des villes ce qui entrainera le développement du transport particulier.
Les maisons Boutin ne coûteront pas chères à l’achat (450 euros par mois quand même) mais très chère à entretenir, un gouffre énergétique pour le porte-monnaie des occupants et un désastre pour l’environnement.
Les maisons Boutin couteront chères aux générations futures si elles ne sont pas durables, Génération Ecologie souhaite que l’impact environnemental soit pris en compte dans ce plan social pour le logement



