GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Une coccinelle dévore environ 150 pucerons par jour. Un véritable allié du jardinier !

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  Michel VERNA 
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Membre du bureau national

Délégué National aux Evénements

   michel.verna@laposte.net

 

 

 

 




Pierre Pupin ( MDB) , Michel Verna

Le groupe de la Vallée de Montmorency sur le chemin du retour de la Convergence 2008



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La planète ne se partage pas , elle se gère.

Le progrès ne se subit pas, il se choisit

La démocratie ne se brade pas , elle se vit

La révolution écologique sera réfléchie et économique

Jeudi 31 janvier 2008

Dans quelques jours une mission d’inspection du « Conseil Général des Mines » va rendre son rapport concernant la poursuite du projet minier de la société internationale IAMGOLD qui exploite l’or en Guyane.

Ce projet vise a implanter un usine de type Seveso sur la montagne de Kaw (en Guyane) dans un site classé ZNIEFF de type 1 et qui est enclavé entre le parc Naturel Régional de Guyane et deux réserves naturelles de biodiversité.

C’est une zone mondiale de protection de la biodiversité qui risque d’être livrée à un pollueur de première catégorie utilisant la « cyanurisation » pour exploiter son minerai.

Génération Ecologie est opposé au projet minier du camp Caïman pour les raisons suivantes :

-parce que le risque de destruction d’une réserve mondiale de biodiversité est avéré,

-parce que les populations locales sont massivement opposés à ce projet,

-parce qu’une autorisation à cette société validerait toutes les exploitations clandestines d’orpailleurs utilisant des doses massives de mercure pour constituer leur amalgame.

-parce que c’est contraire aux accords de Grenelle sur l’Environnement

-parce que cette société IAMGOLD a montré qu’elle n’avait cure de la protection de l’environnement notamment au Mali.

La mission d’inspection étant constitué uniquement de professionnels des Mines, il est fort à parier qu’elle donnera son aval à la poursuite d’une exploitation minière contre l’avis des associations de protection de l’Environnement lesquelles réclament l’arrêt immédiat de ce projet destructeur d’environnement.

C’est pourquoi Génération Ecologie demande au Gouvernement français et particulièrement au Ministre de l’Ecologie d’interdire cette exploitation située en territoire français.

par Michel Villeneuve publié dans : Communiqué de Presse
Mercredi 30 janvier 2008
           La Recherche est basée sur des concepts différents en France et aux USA

-en France les chercheurs sont mal payés mais ont en échange la sécurité de l’emploi.

-aux Etats-Unis les chercheurs ont des emplois précaires mais des salaires bien supérieurs.

Les déclarations de Nicolas Sarkozy à Orsay visent à augmenter la précarité des chercheurs français sans élever leur niveau de revenu revient, en somme, a « travailler moins pour ne rien gagner du tout ».

Il est peu probable que ce nouveau concept recueille une adhésion franche et massive de la part des jeunes chercheurs et il est fort à parier qu’il émigreront en masse vers les USA si cette politique était mise en œuvre.

Cette politique de la recherche annoncée par le Président de la République sera t-elle mise en œuvre ? c’est fort probable puisque la « lettre de mission » qu’a reçue la Ministre de la Recherche Valerie Pecresse, est claire. Cette lettre qui stipule que la moitié des « unités de recherche » associées au CNRS devront fermer à court terme est déjà mise en œuvre au niveau du CNRS.

Par contre, il est un point sur lequel la France se distingue nettement des autres pays industrialisés, c’est sur la part du PIB investi dans la recherche laquelle est de 2.2% du PIB en France contre 2.7% aux USA et 3.1% au Japon.

La recherche française ne souffre donc pas tant d’un défaut de structure mais d’un défaut d’investissement de la part de l’Etat. Faire supporter les mauvais résultats aux chercheurs eux-mêmes sans leur donner les moyens d’être compétitifs revient à vouloir obtenir des médailles olympiques avec des sportifs ne disposant d’aucun stade pour s’entraîner.

On ne réglera pas le problème de la recherche par des réformes où des idéologies mais par du financement puisque les chercheurs français sont reconnus mondialement pour leur qualités scientifiques.

par Michel Villeneuve publié dans : Communiqué de Presse
Mardi 29 janvier 2008

brice_lalonde.JPGBrice Lalonde, co-fondateur avec Jean-Louis Borloo de Génération Ecologie, ancien ministre de l'Environnement, maire de Saint-Briac, il vient d'être nommé Ambassadeur chargé des négociations internationales sur le changement climatique.

 

Quelle est votre mission en tant qu'Ambassadeur ?

La communauté internationale cherche à s'organiser afin de lutter contre le changement climatique ou en tous les cas pour s'y adapter. Devant la multiplicité des enceintes, des négociations, et du caractère de plus en plus pressant de la menace climatique, le gouvernement français a considéré qu'il fallait s'organiser et faire entendre sa voix de façon beaucoup plus nette dans ces négociations.

Mon travail consiste à porter la voix de la France, et de la France au sein de l'Europe, et d'autre part, pour une partie moindre, contribuer à définir les positions françaises avec les services concernés, discuter avec les parlementaires, les ONG…

 

Le récent Sommet de Bali auquel vous avez participé aux côtés de Jean-Louis Borloo n'est-il pas une déception avec cet accord à minima, sans objectif chiffré ?

La discussion qui a maintenant lieu tous les ans, est ouverte aux parties qui ont ratifié le protocole de Kyoto mais également à celles qui ne l'ont pas ratifié, mais qui ont néanmoins signé la convention cadre qui est celle de Rio de Janeiro en 1992. Cette convention les oblige à prendre des mesures contre l'effet de serre. En revanche, le protocole de Kyoto les obligerait à prendre des engagements chiffrés.

La difficulté que nous rencontrons alors, ne concerne pas seulement les Etats-Unis, qui sont assez isolés sur ce point. Elle concerne également d'autres pays en voie de développement qui, même s'ils sont signataires du protocole de Kyoto, n'ont des engagements que dans une seconde phase, phase dans laquelle nous entrons.

Quand vous souhaitez établir des objectifs chiffrés, vous ne vous heurtez pas seulement aux Etats-Unis, mais aussi à la Chine, l'Inde… qui s'inquiètent de l'impact d'objectifs chiffrés sur leur développement. Il parait cependant vraisemblable que la prochaine administration américaine prenne des positions différentes.

En revanche, dans le cas d'un accord global, comme à Bali où tout le monde est embarqué, il devient alors très difficile d'aboutir à un objectif chiffré sachant que vous avez une énorme coalition de pays qui sont très inquiets à l'idée d'avoir des objectifs chiffrés à s'imposer eux-mêmes. Cette inquiétude va jusqu'à s'opposer, ou en tout cas être réticent à l'idée de fixer un impératif ou un objectif désirable à l'ensemble de la planète, alors même que le quatrième rapport des scientifiques suggère une fourchette.

On va donc probablement commencer par fixer un objectif désirable pour la planète parce que l'on est bien obligé de le faire. Et, à ce moment, lorsque l'on aura fixé cet objectif évoqué à Heiligendamm sous la pression d'Angela Merkel, à savoir une réduction de l'ordre de 50% des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, les choses deviendront à la fois plus simples mais aussi plus difficiles car il s'agira alors de voir comment chacun peut y parvenir.

La seconde partie de la difficulté de l'objectif chiffré est qu'il commence à y avoir une croissance avant la réduction. Ce phénomène s'appelle le pic, et personne ne sait quel est le pic que l'on s'autorise.

A Bali, on s'est donc tout de même mis d'accord pour dire que l'on allait négocier… Le mandat de Bali est relativement précis et autorise la négociation.

Quel est le poids de la France sur la scène internationale en matière environnementale ?

A Bali, la France avait une position assez forte avec le succès du Grenelle. L'impact du Grenelle est beaucoup plus important que l'on pourrait le penser en France. Je me souviens avoir vu le "Jakarta news" qui parlait du Grenelle français dans ses premières pages.

On attendait donc la France et les positions françaises et sur ce point, on a guère été déçu puisque c'est la France, juste avant l'Allemagne, qui a signifié aux Etats-Unis qu'elle ne se rendrait pas à ses réunions s'ils ne faisaient aucun effort. Cet avertissement sur cette position a été utile car il nous a permis d'avancer.

Par ailleurs, beaucoup de diplomates présents avaient étudié dans le détail le discours du président Nicolas Sarkozy, et cela m'avait frappé. Une partie des diplomates les plus militants considéraient qu'après le départ de Tony Blair et le relatif échec de Heiligendamm, la France et Nicolas Sarkozy pouvait représenter le nouveau leader pour les affaires du climat.

La difficulté reste que la France partage sa position avec l'Europe puisque lors de la signature de Kyoto, les pays européens s'étaient mis d'accord de l'appliquer au sein de la bulle européenne. On a l'obligation de soutenir et renforcer la position européenne, et en même temps on cherche à avoir une position française pilote, leader.

Et avec la prochaine présidence européenne ?

 

Le poids de la France sera certainement amplifié pendant la présidence française, et pendant la réunion de Postdam de l'an prochain qui sera le rapport d'étape avant Copenhague.

A-t-on des raisons de rester optimiste sur le climat ?

Oui, dans la mesure où la prise de conscience de la menace ne cesse de s'accroître et le caractère sérieux de la menace ne fait plus de doute.

Cependant, il y a un sentiment de panique qui commence à voir le jour. Il faut donc faire très attention entre le relatif scepticisme de certains pays septentrionaux qui peuvent se dire que s'il fait plus chaud, ce n'est pas si mal, et l'angoisse réelle et presque panique de certains états insulaires.

Aujourd'hui, la montée du niveau de la mer se fera inexorablement entre 0,4 m et 1,4 m, et cela est très concret. En France, par exemple, toutes les cabines de plage devront être remontées.

Cependant, pour nous, la menace la plus grave est l'accélération des phénomènes et leur conjonction avec d'autres phénomènes qui les aggravent. La biodiversité s'atténue ou s'appauvrit et on connaît tous les jours des problèmes d'invasion d'espèces nouvelles, des nouveaux microbes.

 

D'un point de vue plus personnel, comment avez-vous vécu le fait de vous retrouver à la même table que Jean-Louis Borloo ?

 

C'était une grande joie. J'estime qu'il a été "magique", son Grenelle a été une réussite extraordinaire. C'est quelqu'un qui a une fibre sociale très importante et dans l'écologie, cela manquait. De plus, il a un énorme respect pour ses interlocuteurs.

source enviro 2B

par Michel Verna publié dans : FRANCE
Mardi 29 janvier 2008
                               

 

Ce 28 janvier 2008 la 1ère Convention engageant l’ensemble des Acteurs du Secteur Aérien Français a été signé à l’initiative de Jean-Louis BORLOO.

 

Le ministre du MEDAD a convaincu toutes les parties prenantes en charge du transport aérien, de signer cette Convention, première du genre, qui les engage fortement sur des points précis avec un calendrier précis.

 

Génération Ecologie se félicite de la détermination du ministre à vouloir engager la lutte contre les nuisances aériennes (pollution atmosphérique et pollution sonore) en mettant des objectifs précis de réduction du CO2 et des NOX.

 

Génération Ecologie aurait aimé que ces mesures fussent accompagnées par d’autres, comme l’arrêt des vols de nuit, la stabilisation des mouvements annuels, l’arrêt progressif des liaisons nationales qui se trouvent à moins de trois heures de TGV et une interdiction de décoller pour tout vol dont l’emport serait en dessous de 95%.

 

Les mesures annoncées risquent fort d’être caduques en 2012 devant l’emballement du trafic international, l’irresponsabilité à vouloir développer les liaisons par l’aérien dans l’espace Schengen pour faire de Roissy la première plate forme européenne de transit.

 

Génération Ecologie salue les premières décisions issues du Grenelle de l’environnement, mais demande au ministre du MEDAD de poursuivre son action avec plus de cohérence.

par Michel Verna publié dans : GE Val d' Oise
Dimanche 27 janvier 2008

Joel Boutier un maire pas tres sport

Pour la deuxieme fois en un an, Joel Boutier,Maire de Groslay ( 95 ),a décidé que c'est par la voie judiciaire qu'un différend mimine l'opposant a deux VTTistes serait tranché, le 07/02/2008 prochain, au tribunal d'instance de Montmorency.

Lire la suite et signer la pétition

 

 

 

 

 

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Environnement: Les Val d’Oisiens trient moins leurs déchets
Vonews - Cergy,France
Aujourd’hui, 25 postes de ce type sont en place dans le Val d’Oise. Pour Eco-Emballages, leur nombre devrait doubler pour avoir une plus grande efficacité. ...


Découpage électoral : le casse-tête de l'actualisation
Le Monde - Paris,France
2 e du Val-d'Oise (Axel Poniatowski, UMP) : 188 134 habitants. 6 e de Haute-Garonne (Monique Iborra, PS) : 173 507 habitants.

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