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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Interrogé sur l’échec de l’équipe de France de football dans l’Euro 2008, l’entraineur Raymond Domenech à repondu que son seul projet était d’épouser sa compagne Estelle Denis.
Cette manière de repondre à coté du sujet semble un « remake » de l’opération Cecilia Sarkozy puis Carla Bruni au moment ou la question principale de la vie politique en France etait la baisse du pouvoir d’achat et l’avenir des retraites.
Est-ce une nouvelle manière de dire que que les intérets personnels passent avant les questions collectives où bien est-ce une manière d’éconduire les médias de la part de personnalités ayant en charge des affaires publiques ?
Si ce coportement est destiné à faire école on va tout savoir sur la vie privée de nos dirigeants et rien sur la manière dont ils comptent régler les problèmes les plus importants du pays.
La ville d’Enghien-les-Bains et son Maire écornent sérieusement leurs images de ville verte tournée vers l’environnement et le développement durable en accueillant les 21 et 22 juin prochain une compétition de jet ski sur le lac.
Génération Ecologie déplore l’incohérence de son Maire, alors que celui-ci met en avant et avec raison son agenda21 et le lancement novateur d’un bilan-carbone, incohérence et étonnement avec l’accueil d’une compétition bruyante, polluante et perturbante pour la faune de cet espace naturel si fragile en milieu urbain.
Génération Ecologie se demande si l’impact de cette compétition sera prise en compte dans le Bilan-Carbone de la ville.
Génération Ecologie décerne un carton jaune à la ville d’Enghien-les Bains et demande à Philippe Sueur de ne pas renouveler cet expérience parce que le lac d’Enghien-les-Bains le vaut bien.
Airparif lance une nouvelle campagne de mesure pour mieux connaître la pollution respirée
par les cyclistes et les automobilistes, notamment lors des trajets domicile-travail. L'étude est menée avec le soutien de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et
du travail). Un tricycle et une voiture ont été spécialement équipés d'appareils de mesure permettant le suivi tout au long d'un trajet des polluants du trafic auxquels les Franciliens sont
soumis à vélo ou en voiture.
"Pour la première fois, on va savoir ce que respire un cycliste dans Paris", grâce à cette campagne menée par Airparif dont l'objectif est triple :
- mesurer en continu la qualité de l'air pour les cyclistes lors d'une trentaine de parcours et étudier l'influence des pistes cyclables selon leur configuration,
- préciser les résultats pour des mesures à bord d'un véhicule, en distinguant les trajets effectués à Paris, en Petite couronne ou en Grande couronne. Près de 300 parcours seront effectués lors de spointes de trafic du matin et du soir,
- mesurer les particules PM10 grâce à un dispositif novateur mais au point par Airparif.
Airparif souhaite ainsi renforcer la connaissance de l'exposition de la population à la pollution liée aux transports. Les niveaux auxquels sont soumis les piétons sont déjà bien connus à travers les mesures des stations à proximité du trafic et les campagnes de mesure à proximité des grands axes. Mais, depuis deux ans, Airparif s'intéresse de plus près à l'exposition des personnes et à la qualité de l'air respiré dans les transports.
Après les « rejets » français et néerlandais de la « Constitution Européenne », voici que l’Irlande vient, à son tour, de rejeter son « ersatz »: le traité de Lisbonne.
Décidemment l’Europe est constitué de trop veilles nations bien encrées dans leurs habitudes pour arriver à s’entendre. Et quand en plus les thuriféraires du libéralisme auto destructeur anglo-saxon soufflent sur les braises via la presse « people » murdochienne, il faut s’attendre au pire.
Malgré ses imperfections et son absence de modèle politique et social propre, le traité de Lisbonne avait un avantage : celui de proposer le plus petit commun dénominateur entre les peuples vivant à l’intérieur des limites du vieux continent.
Le refus irlandais, tout comme naguère les refus français et neerlandais, montre que l’Europe n’ira pas au-delà d’un simple marché commun laissant aux autres grands blocs (USA, Russie, Chine et Inde) le soin de régler, à leur manière, les problèmes politiques militaires et écologiques de la Planète.
Bonjour les dégats !
Mercredi 11 juin 2008, cela fera 2.300 jours qu’Ingrid Betancourt est otage des FARC. Avec elle, 39 autres êtres humains voient leurs libertés les plus
élémentaires bafouées, jour après jour, parfois depuis plus de 11 ans.Ce cap supplémentaire est une véritable chape de plomb, lourde d’inquiétudes et d’incertitudes. Depuis 2.300 jours, nous n’avons pas cessé de guetter l’espoir, de nous battre pour le faire triompher. Si la libération de six otages entre janvier et février a été un soulagement et un succès, il n’en est pas moins vrai que cette attente accablante nous rappelle chacune de nos désillusions.
Pourtant aujourd’hui, nous voulons croire que les temps vont changer.
Les FARC ont connu un changement de forme : ils doivent à présent procéder à une évolution de fond indispensable, liée au passage de relais entre deux générations de dirigeants, l’une issue du monde paysan et l’autre originaire de la sphère urbaine. Ainsi, nous espérons que la première des évolutions notoires sera l’échelle de perception du temps de la guérilla, dont idéalement la conséquence serait une accélération de son processus de décision.
Pour le moment, il n’en est rien. Alfonso Cano qui a pris la tête des FARC, suite à la mort de Manuel Marulanda, n’a pas dit le moindre mot depuis deux mois et demi. Nous voulons croire que ce silence assourdissant cessera et qu’Alfonso Cano sortira très vite de son statut de chef fantôme.






