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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
La libération unilatérale de quelques otages était, avec la fourniture de preuves de vie, un des points qui avaient été obtenus lors de la médiation du Président Chavez et de la sénatrice Piedad Cordoba. Bien que leur mission ait été interrompue par une décision du président colombien, les familles des otages avaient formellement demandé à la sénatrice colombienne et au président vénézuélien de continuer malgré tout cette mission. Il faut donc être très heureux de constater que le processus enclenché en novembre ne s'est pas arrêté.
Je regrette que la Ville de Soisy sous Montmorency, malgré mes demandes n'ai pas jugé utile de s'associer à la demande de libération d'Ingrid Bétancourt et des 3000 otages , en déployant l'effigie d'Ingrid Bétancourt sur le balcon de la mairie. Je regrette aussi que Luc Stréhaiano, Maire de Soisy sous Montmorency, n'ai pas fait Ingrid Bétancourt citoyenne d'honneur de la ville de Soisy sous Montmorency.
Un montage vidéo sur Ingrid
par sukyoUn montage vidéo sur Ingrid par su
Contrairement à d'autres montages qui circulent en ce moment, ce montage donne la vraie image d'Ingrid et fait la place à la vraie émotion.
MERCI A L'AUTEUR !
Un montage vidésuksos sur Ingrid par sukyo
Le Président de la République s’est rendu, aujourd’hui, en Camargue pour un déplacement sur le thème de l’environnement, accompagné de M. Jean-Louis BORLOO, Ministre d’État, Ministre de l’Écologie, du Développement, et de l’Aménagement durables et de Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’État chargée de l’Écologie.
Pour Génération Ecologie, cette visite symbolise la reconnaissance du travail accompli par tous ceux qui avaient conscience que la survie du Parc était vitale pour la Camargue.
Leur mobilisation, au plus haut niveau, a permis de garantir l’avenir de ce territoire.
En effet, le 4 décembre, le Parlement a voté, unanimement, une loi qui institue la création d’un Syndicat Mixte assurant la gestion du Parc.
Génération Ecologie, par la voix de sa Présidente, France GAMERRE, ne peut que se réjouir de cette mesure et souhaite qu’elle ouvre la voix à une nouvelle politique française de gestion du littoral et des zones côtières sensibles.
À l’heure où la protection des zones humides en Méditerranée est des plus urgente, cette visite Présidentielle et ministérielle est particulièrement bienvenue.
Initialement,
seuls les particuliers emménageant dans une nouvelle habitation jusqu'au 10 juillet 2010 devaient pouvoir revenir aux tarifs réglementés d'électricité et de gaz naturel. Le texte, qui visait à
corriger les imperfections de la loi du 7 décembre 2006 dont plusieurs dispositions avaient été censurées par le Conseil constitutionnel, avait été présenté le 1er octobre dernier
devant la Chambre basse par le sénateur de l’Eure Ladislas Poniatowski.
Un amendement UMP et NC de dernière minute a finalement été adopté à l’Assemblée Nationale, dans la nuit de mardi 11 à mercredi 12 décembre, permettant d'élargir à tous les particuliers la possibilité de revenir aux tarifs réglementés. En un mot, la réversibilité totale.
Depuis le 1er juillet dernier, date de l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les consommateurs peuvent opter pour des offres à prix réglementés ou à prix libres. Mais la loi sur l'énergie du 7 décembre 2006 rendait jusque là ce choix irréversible.
Le Sénat devrait examiner à nouveau ce texte la semaine prochaine et procéder à son adoption définitive. Tous les particuliers auraient alors la possibilité de revenir aux tarifs réglementés. Seul bémol : cette réversibilité totale ne sera valable que jusqu'au 1er juillet 2010. Et après ? L’épisode de la redevance TV (dont les députés UMP avaient exonérée en 2004 les handicapés et les plus de 65 ans non imposables, pour finalement la rétablir à partir de 2008) n’est pas de nature à nous rassurer.
Un bras de fer s’est engagé hier à Bali sur la mention
d’objectifs de réduction des gaz à effet de serre dans la déclaration finale. Les Européens souhaitent voir figurer dans la déclaration finale de Bali une réduction de 25 à 40% entre 2012 et
2020. Mais le refus américain pourrait engendrer une déclaration de principes a minima vendredi.
Une position que Jean Louis Borloo juge « incompréhensible » : « Comment le plus grand (pays industrialisé) du monde peut dire à sa jeunesse qu'il n'aurait pas les capacités technologiques pour faire un progrès propre alors que c'est un levier de croissance évident? », s'est interrogé le ministre. « On est vraiment sur un sujet d'incompréhension extrêmement fort », a-t-il regretté.
Après quoi le numéro 2 du Gouvernement s’est jeté à
l’eau. Lors de la
visite d'un site de reconstitution de massifs coralliens, Jean Louis Borloo a quitté chemise et pantalon pour se jeter à l'eau, en sous-vêtements et masque, et planter un bout de corail sur le fond
marin balinais. Une
opération de repeuplement des fonds marins du même type que le programme « Récifs Prado
2006 » mis en place à Marseille sous l’impulsion de France Gamerre, Présidente de Génération Ecologie et adjointe aux affaires
maritimes.
Crédit photo: AFP
Parvenir à une feuille de route pour prolonger le Protocole de
Kyoto. Voilà le mandat de Bali défini et l’enjeu du sommet indonésien, qui se tient au chevet de la planète, posé. Les ministres de l’environnement de 180 pays se retrouveront cette semaine
pour tenter de parvenir à un accord. Réunion au sommet à laquelle participera le Ministre français de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, attendu
pour mercredi.
Alors que les scientifiques du Giec, prix Nobel de la paix 2007, ont une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme il y a quelques semaines, les discussions entamées à Bali le 3 décembre s’avèrent laborieuses. Et les rares décisions prises restent très techniques. Or, le moteur des conventions climats carbure aux décisions politiques…
Parmi les sujets suscitant la controverse, celui de REDD, pour «Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation», afin de freiner la déforestation. L’idée consiste à donner à un arbre un prix correspondant non pas à sa valeur une fois coupé mais au carbone qu’il stocke en restant en vie. Les arbres stockent, en effet, de grandes quantités de carbone et en les détruisant, on relâche ce gaz carbonique dans l'atmosphère: freiner la déforestation permettrait de lutter efficacement contre le changement climatique.
Une idée soutenue par la délégation française. Pour Brice Lalonde, Président fondateur de Génération Ecologie et aujourd’hui chef de la délégation française à Bali, il s’agit de «trouver un mécanisme qui permette de récompenser les pays qui prennent des mesures pour éviter la déforestation», sachant que la déforestation tropicale est responsable de 20 à 25% des émissions annuelles mondiales de dioxyde de carbone (CO2), soit davantage que toutes les industries de transport.
Un mécanisme qui apparaît comme un début de solution à l’épineux problème de l’association des pays en voie de développement à la lutte contre le réchauffement climatique. «À Bali, nous allons discuter sérieusement du prix que les pays riches doivent payer pour que les pays les plus pauvres puissent préserver leurs forêts, a lancé la semaine dernière le président brésilien, Lula. Personne ne convaincra un pauvre, de quelque pays que ce soit, de ne pas couper un arbre s’il n’a pas en échange le droit au travail, à la nourriture.»
