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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
D'apparence farfelue ce projet initié par le député-maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini est une révolution en IDF et semble répondre aux soucis de déplacement dans une ville construite en partie sur une colline.
L'expansion de la ville d'Issy sur ses hauteurs donne à réfléchir sur un Plan de Déplacement innovant , celui -ci me semble l'être. Ce téléphérique avec une capacité d'environ 480 passagers/heure permettrait d'améliorer le transport en commun dans la ville d'Issy. A l'heure ou nous devons tous mettre nos énergies en commun pour lutter contre les émissions de Gaz à Effet de Serre, les réticences des propriétaires craignant pour la valeur de leurs biens immobiliers est mal fondée.
Ce projet retient toute mon attention, je vais le suivre avec intérêt.
L'Islande rompt le moratoire sur l'interdiction de la pêche à la baleine, ce pays rejoint le Japon et la Norvege dans leur soif du sang de baleine. L'Islande à précisé qu'un quota de 39 mammifères seraient chassés dans un but commercial après 16 années d'abstinence.
L'Islande à un marché plus florissant à développer aujourdh'ui, les activités touristiques liés à l'observation des baleines, sachant que ce marché a rapporté 8,5 millions de dollars en 2001.
Le moratoire de 1986 interdisant
la chasse commerciale se trouve une
nouvelle fois bafoué, tout comme il l'est
déjà au travers des chasses scientifiques
pratiquées par le Japon
La chasse commerciale est une industrie obsolète et inutile qui aurait dû cesser il y a un siècle tout comme l'utilisation des lampes à huile de baleine. Toutes ces dispositions sont contraires à la mise en œuvre sur le long terme d'une politique de conservation de ces espèces, dont la plupart ont été surexploitées à 80% de leurs effectifs initiaux jusque dans les années 1980.
Hier j'ai eu l'honneur d'assister à la conférence de presse de France Gamerre, devant les journalistes elle à developper son programme pour les présidentielles, un programme pour l'avenir, un programme qui rompt avec les discours stéréotypés de la droite et de la gauche. Un programme tourné vers la planète et le développement durable, vers une nouvelle gouvernance, vers l'éducation.
Durant les mois, les semaines qui nous séparent des élections j'aurai le loisir ici de revenir en détail sur le programme de France Gamerre et de Génération Ecologie, aujourdh'ui je vous présente les 7 urgences.
Il est temps de voir l’avenir autrement.
Il est urgent de bâtir le futur.
Le programme que développe France Gamerre n’est pas la satisfaction du constat navrant d’une politique « à bout de souffle » mais l’affirmation claire des sept urgences qu’il faut traiter immédiatement.
1) Sauver la planète : Lutter contre le réchauffement climatique, c’est une politique énergétique et d’aménagement du territoire ambitieuse et cohérente : c’est la mise en œuvre d’une Politique de Développement Durable.
2) Mettre en oeuvre une politique de préservation de la biodiversité à la hauteur des enjeux : c’est le défi majeur de la décennie.
3) Etablir le lien nécessaire entre Ecologie et Economie c’est trouver un mode de vie compatible avec une économie éco-citoyenne : c’est le concept du Développement Durable.
4) Réconcilier le peuple français avec la Politique et rétablir la démocratie : ce sont les règles de la nouvelle gouvernance.
5) Relever le défi de la santé, de la recherche et de l’éducation : c’est le fondement de l’égalité des chances.
6) Modifier les comportements des citoyens et des collectivités : c’est l’exemplarité de l’Etat, l’éco-citoyenneté et l’éco-responsabilité.
7) Positionner la France en Europe et dans le monde : c’est faire entendre notre voix, par l’exemplarité devant la mondialisation.
Atlas des espèces en danger
Auteurs : Richard MACKAY
Pourquoi le combat pour la conservation de la biodiversité est-il capital ? Parce que le réchauffement de la planète, les changements climatiques, la destruction des habitats mettent en danger les écosystèmes et les espèces animales et végétales. Le déclin des espèces représente non seulement une perte esthétique, mais aussi la disparition de données génétiques irremplaçables.
Aujourd’hui, quelles sont les régions les plus vulnérables dans le monde ? Quelles espèces se trouvent menacées ou en voie de disparition ? Quelles solutions sont mises en œuvre pour préserver la planète ?
À travers un état des lieux inédit de la biodiversité, l’Atlas des espèces en danger, illustré de cartes, de schémas et de photographies fait le point sur le combat écologique et nous invite à réfléchir à la Terre de demain. Ce bilan chiffré, visuel, accessible à tous constitue un outil de travail irremplaçable.
Nombre de pages : 128
Editeur : Autrement

Mis en place en 2005 par la Ministre de l'Ecologie et du développement durable, Nelly Olin et par le Ministre délégué à l'Industrie, François Loos, le groupe de travail « facteur 4 » a rendu son rapport sur la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre de la France à l'horizon 2050. Cet objectif de réduction s'inspire des données du GIEC et correspond à la volonté de limiter à 2 degrés Celsius l'ampleur du réchauffement climatique
Pour espérer atteindre un tel objectif, les actions doivent porter sur l'ensemble des secteurs émetteurs (énergie, industrie, transport, bâtiment, agriculture?). Selon les secteurs, il est primordial d'agir vite
Le groupe insiste sur la nécessité de tenir l'objectif de réduction mais il prévient : le « facteur 4 » est faisable, mais sa réalisation ne sera pas facile.
Même si ce rapport n'apporte pas de solutions miracles, il a le mérite d'exprimer clairement l'étendue du problème et ainsi d'éviter de pouvoir, dans quelque temps, se retrancher derrière des formules du style « on ne savait pas ».
Quant aux raisons d'espérer pouvoir tenir l'objectif du « facteur 4 », elles sont bien minimes, les dernières années démontrent combien le temps joue contre nous. Ainsi, la Convention cadre des Nations Unies sur le Changement climatique fut adoptée en 1992 lors du deuxième « Sommet de la Terre » à Rio de Janeiro, elle inspira le protocole de Kyoto qui fut signé en 1997. Quatorze années plus tard les émissions de GES continuent de croitre et rien ne permet d'entrevoir une stabilisation et donc encore moins le début d'une réduction.

