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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
L'Association interethnique pour le développement de la forêt amazonienne du Pérou (AIDESEP) a écrit à 14 compagnies : « Nous voulons que vous preniez conscience de l’extrême vulnérabilité de ces Indiens isolés et des risques qu’ils encourent si les compagnies d’exploitation pétrolière s’installent sur leur territoire ».
L’AIDESEP a notamment écrit aux compagnies Exxon Mobil et Repsol YPF. 19 concessions pétrolières seront mises aux enchères le 12 juillet prochain et sept d’entre elles sont situées sur des terres habitées par des Indiens isolés. Les enchères sont organisées par Perupetro dont le président, Daniel Saba, a récemment provoqué une vive polémique en remettant en question l’existence même des Indiens isolés, puis en annonçant son intention de les contacter.
Les Indiens n’étant pas immunisés contre les maladies importées de l'extérieur, les compagnies pétrolières représentent pour eux un grave danger. Plus de la moitié des Nahua sont morts après leur premier contact dans les années 1980 lors de l'exploration pétrolière de leurs terres.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : « Entrer en contact avec ces Indiens revient à les détruire, ce qui a malheureusement été prouvé à de nombreuses reprises. Il est grand temps de retenir les leçons de l’histoire et de faire en sorte que cela ne se reproduise plus. Le contact forcé avec de tels groupes est aussi intolérable que l’esclavage. Les compagnies pétrolières responsables ne devraient même pas envisager de s’installer sur leurs territoires ».
103 ans après la signature de l’entente cordiale, la France et la Grande Bretagne entrent dans le 2ème siècle de leur coopération. Le Président français Sarkozy et le Premier
ministre britannique Brown, qui incarnent tous deux le renouvellement des deux côtés de la Manche, se sont entretenus hier à l’Elysée.
Parmi les sujets évoqué, celui du réchauffement climatique. Le chef d’Etat français et le chef du gouvernement britannique ont convenu de proposer à leurs partenaires européens un taux de TVA réduit pour « tous les produits écologiquement propres ».
Dans ce dossier, la fiscalité apparaît comme un levier d’action efficace qui permet de modifier les comportements et les méthodes de production. Et comme les technologies propres sont souvent développées en Europe, cette mesure permettrait de valoriser nos filières environnementales et de surcroît, l'emploi en Europe.
Il ne reste plus qu’à espérer que cette initiative ne connaitra pas le même sort que la TVA réduite sur la restauration maintes fois annoncée mais toujours repoussée.
Crédit photo AFP
Relayée par les médias et des internautes, l’action des associations de défense de l'environnement semblait trouver un écho favorable auprès de l’entreprise. TEISSEIRE engageait le débat et se disait à l'écoute des remarques faîtes contre la commercialisation du produit.
Finalement, « paroles, paroles et paroles » puisque « TEISSI, la dosette de sirop ! » est dans les rayons. Bien sûr, le tout est admirablement coloré pour mieux séduire un jeune public. Mais qui prétendra, encore une fois, que cela résulte d’une demande spontanée et irrépressible des jeunes consommateurs ? Sans vouloir semer la zizanie, on est en droit de se demander si les départements « communication/marketing » et « environnement » de la société « Tesseire » communiquent...
Quelques rappels juridiques : une directive européenne de 1994 oblige les industriels à limiter les emballages au strict-minimum et un Plan National de Prévention des Déchets a été lancé depuis 2004. Les autorités nationales et européennes ont compris que c’est le prix à payer pour un Développement Durable.
La consommation durable est un élément majeur dans l'enveloppe développement durable, alors quand un fabricant ne produit pas durablement c'est au consommateur de rejeter durablement le produit.
Voir l'article de 2006
Faites connaître votre point de vue sur www.teisseire.com !
Les pluies de ces dernières semaines n’y ont rien changé : la nappe phréatique de Champigny, en Seine-et-Marne, l’une des principales réserves d’eau potable d’Ile de France, a atteint son niveau le plus bas historiquement connu. Cette diminution s’est amorcée en 2003, année de la canicule et n’a cessé d’empirer. En cause : des précipitations hivernales insuffisantes pour recharger en eau les nappes phréatiques. Et à ce manque d’eau s’est ajouté un autre problème de taille : la nappe est aussi souillée par des résidus de pesticides et de nitrates, présents en quantité bien supérieure aux seuils réglementaires.
La nappe phréatique, peu profonde, constitue un terrain facilement atteignable par des polluants d’origine agricole. Une pollution qui a atteint un tel « record » que 178 communes de Seine-et-marne sur 514 ont même obtenu des dérogations pour fournir de l’eau non conforme à la réglementation. Ainsi, depuis une dizaine d’années, 15 % des habitants du département boivent une eau dépassant les taux de résidus de nitrate et de pesticides autorisés !
Pour faire face à ces problèmes, plusieurs solutions ont été envisagées par les autorités départementales. La première consiste à puiser régulièrement de l’eau dans la Seine, environ 10 000 m3 par jour, une quantité qui devrait tripler en période de crise renforcée. Sauf que le traitement de l’eau de la Seine... coûte cher. Une autre solution est de regrouper les communes pour investir dans de nouvelles unités de production d’eau potable afin de mieux traiter les résidus de pesticides. C’est ainsi qu’une telle unité de production vient d’ouvrir à Melun.
Ces « solutions » de courte vue sont des absurdités environnementales et économiques qui mettent en lumière l’incapacité chronique de certains de nos dirigeants à trouver des solutions durables.
Afin de renforcer la protection des nappes souterraines, Génération Ecologie préconise d’agir en
amont au moyen d’une politique fiscale appropriée. L’instauration d’une taxe dissuasive sur les pesticides permettrait, en effet, de réorienter les modes de
production agricole tout en dégageant, en parallèle, des recettes qui accompagneraient le développement de techniques alternatives à même de préserver les nappes d’eau
souterraines.
Génération Ecologie fonde beaucoup d'espoir sur la directive européenne actuellement en débat au parlement européen , directive sur la préservation des sols.
Lire l'article
Ci-dessous le communiqué émanant du responsable Génération Ecologie de Corse du Sud, qui dénonce les irrégularités en faveur de la
spéculation foncière en Corse.
Ce n'est pas un sujet nouveau mais c'est un combat mené par les responsables locaux de Génération Ecologie depuis plusieurs années.
Ce n'est pas non plus un combat de tout repos puisque le responsable Génération Ecologie de la région Corse, Jean-Noel Tucci a été victime, l'an dernier , d'un attentat au fusil qui a
failli lui coûter la vie. Le coupable présumé, qui habite non loin du lieu de l'attentat, est toujours passivement recherché par la Gendarmerie.
Génération Ecologie Corse
" Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti "
I turchini dénonce les carences de certaines institutions en corse en l’occurrence la justice et la SAFER dont les manquements et
l’inertie favorisent la spéculation foncière de plus en plus grandissante sur notre Ile.
S’il est vrai que ce phénomène touchait jusqu’à présent le bord de mer, nous constatons aujourd’hui que l’intérieur de l’Ile est également frappé, notamment les grandes surfaces
agricoles d’un seul tenant.
Le domaine de Rovani situé sur la commune de Coggia les 47 ha situés sur la commune de Peri sont des exemples flagrants.
En effet, le premier site exploité par le père et son fils agriculteur, qui proposaient de racheter les parts des co-indivisaire 250 000 € les à vu tous deux déboutés par une surenchère de
dernière minute de 330 000 € par une tiers personnes .
- - Quel est sont but? Qui sont ces corses qui utilisent ces méthodes immorales et qui ont pignon sur rue ? Autant de questions qui restent à ce jour sans réponse et auxquels l’Etat devrait s’intéresser.
- Pire encore;Comment la justice peut être complice d’une telle action en acceptant une expertise immobilier
de plus de 7 ans largement sous évalue?
- En effet qui peut croire à une telle estimation 250000Euros
lorsqu’il s’agit d’un domaine de 190 Ha avec une maison en pierre de plus de 100M2, un moulin, plus de 8ha d’olivier en production, d’une piste de 2km et de plusieurs hectares de
prairies naturelles aucun corse n’est dupe
Le second cas se vérifie sur Peri où devait s’installer un jeune agriculteur de la région, qui a vu les 40 ha déclassés dans le cadre du PLU au profit d’une future zone de
loisir.
Dans ces conditions, les stocks fonciers de l’intérieur représentent une nouvelle manne financière non négligeable pour les spéculateurs aussi d’autres questions se posent.
- Mais quel rôle jouent alors les Maires et les conseillés municipaux?
- Que fait la SAFERet surtout que peut elle faire?
Dans ce contexte «i turchini» annonce qu’ils vont saisir le Préfet des Région ainsi que le Ministre de la Justice dans le cas du domaine de Rovani afin que la lumière soit
faite sur l’évaluation du dit domaine afin qu’une simple procédure de partage dont tous les corses pourraient être victime ne se transforme pas en une vulgaire opération de spéculation
immobilière.
Aujourd’hui tout tant a conforter les paroles la chanson:<< e nostre tarre so rubbate da porta fogliu bè gunfiatti>>
Aussi Génération écologie lance un appel à tous les Corses à se mobiliser contre ses pratiques en soutenant la famille Seni.
Tallarico Gustave
Délègue
Départemental Génération Ecologie «i turchini» de la Corse du Sud
