Bienvenue
La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
S'il m'arrive quelquefois
D'avoir un rêve qui me fait peur,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je retrouve la douceur
S'il fait trop gris ou nuageux,
Que je m'ennuie un peu,
Tu m'inventes vite un nouveau jeu
Qui sèche la pluie de dans mes yeux
Si mes leçons sont bien trop dures,
Le calcul ou la lecture,
Tu viens souvent m'aider le soir
A terminer tous mes devoirs
Et si mon coeur bondit de joie,
Que c'est la fête dans ma tête,
Maman chérie, c'est dans tes bras
Que je partage mon bonheur
Et si je t'aime tendrement
C'est parce que quand je serai grand
Tu seras encore ma Maman,
Je serai toujours ton enfant.
Arnaud Dupin de Beyssat
A quelle logique obéit le Gouvernement ? Tout simplement celle qui pousse à privilégier la position politique sur le bon sens. Il ne s'agit pas d'opposer scientisme à paysan révolutionnaire devant les plateaux de télé, ni de bloquer la recherche comme s'acharnent encore de nombreux parlementaires à l'expliquer pour justifier une position solidaire.
Il s'agit de répondre de façon durable aux effets non contrôlés et irréversibles des plantes OGM dans l'ensemble de nos campagnes. Les procès du sang contaminés, de l’amiante et des contaminations pour défaut de protection des personnels militaires lors des essais nucléaires à Mururora n'auront donc servi à rien?
Les OGM ont une efficacité très discutable et peuvent demain en raison des mutations non contrôlées être la cause de maladies chez l'homme. Dans ces conditions il devient urgent de se battre pour une loi de type class-actions systématiquement utilisable lorsque le principe de précaution est invocable.
Comme c’est maintenant la tradition, chacun fait le bilan de l’action du Président de la République au premier anniversaire de son élection.
Comme de bien entendu ce bilan est globalement positif pour ses partisans et globalement négatif pour les adversaires politiques du Président.
Génération Ecologie n’est pas un détracteur ni un thuriféraire du régime en place.
Cette position lui permet de faire un bilan objectif de l’action de Nicolas Sarkozy aussi bien sur le fond que sur la forme.
Sur le fond Génération Ecologie attend encore la première mesure qui sera un geste positif en faveur de la majorité des français. Les mesures engagées ont retiré des avantages à certains comme les bénéficiaires des régimes de retraite spéciaux, les grévistes à qui on a imposé le service minimum, les justiciables sous le coup des lois Dati ou les sans papiers, sans rien donner à la majorité des citoyens en matière de pouvoir d’achat ou de qualité de la vie.
Par contre, certaines catégories minoritaires ont bénéficié de la manne présidentielle comme les récipiendaires du « paquet fiscal », les chaînes de télévision privées qui attendent le monopole de la publicité et la « Scientologie » qu’on a failli confondre avec une discipline scientifique. A ces minorités qui ont soutenu son élection, tant sur le plan financier que médiatique, le Président de la République a déjà renvoyé l’ascenseur.
Espérons que la deuxième année verra l’augmentation du pouvoir d’achat, l’application des lois du Grenelle de l’Environnement, la mise en place du RSA et la réforme des institutions pour un plus grand partage des pouvoirs.
Sur la forme par contre, l’adoption d’un style « royaliste » avec des courtisans (et des courtisanes) obséquieux et incompétents, des intrigues de cour et un « culte de la personnalité » auquel les médias ont été priés de contribuer, rappelle plus la manière de gouverner du « Roi soleil » que celle de Napoléon ou du « Grand Charles », lesquels n’avaient pas besoin de rabaisser leurs serviteurs pour les dominer.
Génération Ecologie souhaite, comme la majorité des Français, qu’on revienne à un style « républicain » au service des citoyens puisque le régime politique français est réputé « républicain ».
On peut s’étonner qu’avec plus de 65 000 victimes, le cas de la Birmanie n’ait pas suscité le même élan humanitaire que pour le Tsunami de 2004 sur les côtes de l’Océan indien.
Certes, le régime politique (dictature militaire) et la fermeture du pays aux ONG qui sont le fer de lance de l’action humanitaire, n’incitent pas les donateurs particuliers à se mobiliser en faveur des victimes de cette catastrophe.
Mais les milliers de victimes qui subissent la dure loi de la junte militaire ne doivent pas endurer une double peine en n’étant pas secourus par les autres nations. Les birmans, comme les indonésiens ou les thaïlandais, sont une parti de l’humanité.
Si la générosité internationale n’a pas pris son essor c’est probablement par manque de médiatisation de cette catastrophe naturelle. La présence de touristes étrangers sur les plages d’Indonésie et de Thaïlande au moment du tsunami de Noël 2004 a certainement été l’une des causes de sa médiatisation immédiate. Ce n’est pas le cas en Birmanie où il y a peu de touristes.
Faut-il pour autant laisser tomber la population birmane démunie par un régime qui n’a fait aucun investissement pendant plusieurs décennies pour protéger ses populations de ce fléau récurent? Évidemment non.
Sachant que les cyclones seront de plus en plus nombreux et importants dans l’avenir (à cause du réchauffement climatique) et que ses effets seront d’autant plus désastreux qu’ils s’adresseront à des populations à faible potentiel médiatique, il faut donc mettre en place un « fond mondial humanitaire » sous la tutelle de l’ONU au lieu de s’en remettre aux actions individuelles effectuées au cas par cas par des ONG dépendant entièrement de la sensibilisation des citoyens du monde.
Sachant que deux conditions sont essentielles à l’efficacité des secours: la rapidité d’intervention et la coordination de l’aide humanitaire, Génération Ecologie demande la création d’un « fond mondial pour les catastrophes » auquel chaque pays participerait en s’engageant à fournir un contingent d’aide prévue à l’avance et qui serait acheminé dans les 48 heures.
Les vents violents, accompagnés de fortes pluies et d’une onde de tempête (raz de marée) ont été particulièrement destructeurs. La zone côtière du delta de l’Irrawaddy a été la plus touchée et des villages entiers ont été rayés de la carte. Cette région est la principale région rizicole du pays, elle regroupe 24 millions d’habitants soit près de la moitié de la population birmane.
D’après une estimation provisoire des autorités militaires à la tête du pays, le bilan serait de plus de 22 000 morts et 40 000 disparus. A priori, malgré les alertes émanant de l’Inde, la junte militaire n’a pris aucune mesure d’information et d’évacuation avant l’arrivée du cyclone Nargis et la population s’est retrouvée totalement prise par surprise. Le comportement de la junte militaire est intolérable, mais le silence de l'Europe la rends complice de ce désastre humanitaire. Etrange silence du chantre du droit d'ingérance ( Bernard Kouchner), ce droit serait il réservé qu'a l'Afrique.
Actuellement, l’eau, l’électricité et les communications sont coupées dans une grande partie du pays, et leur rétablissement pourrait prendre jusqu’à un mois.
Cette région du monde avait déjà été durement touchée en novembre 2007 par le cyclone tropical Sidr qui a frappé le Bangladesh, pays voisin, faisant plus de 3 000 victimes et près de 9 millions de sinistrés.
