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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Les enseignements du 21 avril 2002 ont porté leurs fruits puisque la gauche à fait le plein des voix et évité d’être éliminée dès le premier tour. Mais le vote utile a joué aussi bien à droite qu’a gauche.
Cela dit Génération Ecologie tire plusieurs enseignements de ce premier tour de la présidentielle.
Le premier c’est que le vote en faveur de la gauche ressemble plus un vote de refus du candidat de droite qu’a un vote d’adhésion au programme socialiste. Cela rendra difficile la mise en place d’une politique cohérente.
Le deuxième c’est que le cousinage avec les thèmes du Front National à permis au candidat de droite d’éliminer le leader du FN, mais cela ne constituera pas un axe politique populaire dans notre pays.
Le troisième c’est que la percée de François Bayrou sur une politique d’union nationale doit, pour être crédible, s’appuyer sur des mouvements politiques ancrées dans l’histoire du pays et non sur des personnalités fluctuantes, opportunistes ou recyclées. Le coté médiatique et star-system de certaines personnalités ayant rallié le candidat de l’UDF l’ont plutôt desservi. Une construction de type Lego avec des pièces non ajustables ne peut tenir debout longtemps. Il n’en reste pas moins que l’idée d’une « union nationale centriste » élargie à la droite et à la gauche peut faire son chemin si elle repose sur des bases solide et non sur du virtuel.
Enfin dernier enseignement, c’est que l’écologie réduite à l’écologie politicienne de la gauche, ne fait plus recette et qu’il faudra envisager la refondation d’une écologie politique basée sur un seul parti écologiste ayant pour objet la mise en place d’une vrai politique de « développement durable ».
C’est à cette tache que la Présidente de Génération Ecologie, France Gamerre, qui n’a rallié aucun candidat dans cette présidentielle et n’a donné aucune consigne de vote pour ce premier tour, consacrera désormais son action et son énergie en appelant à la mise en place d’un « Epinay » de l’écologie politique, où chacun aura la place qui lui est due.
Depuis 2003, divers chantiers ont permis de valider le procédé et de le poser en alternative au bitume dans de nombreuses applications (routes, parkings, pistes cyclables…). Ses performances mécaniques n’ont rien à envier au bitume et permettent de réaliser des revêtements routiers particulièrement résistants avec, en outre, une grande variété de granulats (ce qui permet de faire appel à des matériaux locaux et de limiter le transport). Sa mise en œuvre ne demande aucun traitement spécifique, si ce n’est de l’appliquer à 110° au lieu des 150° exigés par les revêtements habituels, soit un gain énergétique non négligeable. Enfin, son caractère naturel lui permet de ne pas contaminer les eaux de ruissellement et d’être exempt de vapeur ou gaz toxique.
Pour finir, à l’inverse du bitume, le Végécol est transparent, ce qui lui permet de laisser apparaître la teinte naturelle des granulats qu’il agglomère, ou de réaliser des enrobés de différentes couleurs avec des colorants, pour une meilleure intégration paysagère.
Notons au passage, qu’en Normandie, dès le 19 avril, les fans de vélos et rollers de la périphérie du Havre pourront tester le confort de roulement de ce revêtement sur une nouvelle piste cyclable , réalisée pour contourner la commune de Bléville sur un kilomètre.
Au vu des sondages actuels et après vingt ans de pratique de la politique du pire par les différents partis écologistes, on pourrait penser que la politique du pire est la pire des politiques.
Ce n’est pas tout à fait vrai car si la nécessite de refonder l’écologie politique ne fait plus de doute, le mise au même niveau de l ‘ensemble des formations écologistes est peut être une chance pour cette refondation.
Jusqu'à présent ceux qui étaient les mieux lotis en termes de voix, d’élus ou de finances imposaient leur loi aux autres sans même les écouter. Ce qui au final a conduit à la parcellisation de l’écologie et la docilité voire allégeance de certains écologistes vis-à-vis des partis de gouvernement. A bout du rouleau, il ne reste plus que les 1% d’intentions de vote en faveur de la seule candidate écologiste encore en lice, Dominique Voynet.
A partir de maintenant il ne reste plus que deux solutions pour l’écologie politique : soit se fondre dans l’écologie associative qui intéresse beaucoup les candidats des partis de pouvoir puisque elle ne met pas leurs mandats en péril, soit regrouper toutes les forces écologistes dans un seul parti chargé de défendre les intérêts de l’écologie et de répondre aux attentes de 15 à 20% d’électeurs potentiels.Mais cette refondation doit se faire sur des bases solides (apparemment les précédentes ne l’étaient pas). Et des fondations solides ce na se construit pas dans l’urgence, entre deux élections capitales et sous la conduite de responsables écologistes ayant rallié les candidats des partis anti-écologistes.
Au contraire, il faut pour construire une maison durable, faire l’état des lieux à l’issu des élections législatives, réunir tous les futurs occupants de la maison autour d’une table ronde (une sorte de congrès d’Epinay de l’écologie), définir les règles de vie en commun (la stratégie politique) et s’assurer les services d’un architecte qui prendra en compte l’ensemble des besoins des écologistes et non pas ses propres besoin personnels. Je ne pense pas que le plus qualifié pour le moment soit Nicolas Hulot , comme le souhaite la direction de Génération Ecologie, même si Nicolas Hulot abandonne un temps ses cameras et ses croquis pour être plus présent sur le chantier.
Il faudra aussi éviter que certains locataires n’aillent travailler pour le compte d’autres partis pour revenir au bercail qu’en cas de chômage.
Bref si l’on respecte ces règles d’unité de temps, de lieu et d’action, la nouvelle pièce de l’écologie politique pourra être jouable.
Ainsi la politique du pire pourrait, paradoxalement, devenir la meilleure
Les menaces que les changements climatiques font peser sur les sites naturels et culturels inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO sont au cœur d'une nouvelle publication de l'Organisation intitulée « Etudes de cas sur les changements climatiques et le patrimoine mondial »*. Ce rapport (en anglais) contient 26 études de cas - notamment sur la Tour de Londres, le Parc national du Kilimandjaro et la Grande barrière de corail - illustrant les dangers auxquels sont confrontés les 830 sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial.
Cette publication, destinée à faire prendre conscience de l'importance de la sauvegarde du patrimoine mondial et à mobiliser un soutien à cet égard, est divisée en cinq chapitres qui traitent des glaciers, de la biodiversité marine, de la biodiversité terrestre, des sites archéologiques et des villes et peuplements historiques.
La fonte des glaciers de notre planète a des incidences sur la physionomie de sites inscrits sur la Liste pour leur beauté exceptionnelle et détruit l'habitat d'espèces rares, telles que le léopard des neiges dans le Parc national de Sagarmatha au Népal. Ces changements pourraient aussi avoir des effets désastreux sur les vies humaines, car les inondations provoquées par les crues soudaines des lacs glaciaires menacent des établissements humains. La mise en place de systèmes de surveillance et d'alerte rapide, ainsi que le drainage artificiel des lacs glaciaires sont recommandés afin de prévenir de telles catastrophes.
L'élévation du niveau de la mer et les inondations dues aux changements climatiques pourraient avoir des effets dévastateurs sur les bâtiments et le tissu social des villes et peuplements historiques, si l'on en croit le rapport, qui se penche plus précisément sur les sites du patrimoine mondial de la Ville de Londres ainsi que sur d'autres sites en Europe, en Afrique (Tombouctou au Mali) et au Moyen-Orient (Ouadi Qadisha et la Forêt des cèdres de Dieu au Liban). L'augmentation de l'humidité du sol après les inondations peut entraîner un accroissement de la cristallisation saline sur les surfaces construites, ce qui est particulièrement dommageable pour les surfaces décorées. Cette humidité accrue peut également provoquer le soulèvement ou l'affaissement des sols. Pour parer à ces menaces, et à d'autres dangers du même ordre, il est indispensable de tenir compte des interactions complexes existant entre les aspects naturels, culturels et sociaux de la conservation.
La publication de ce rapport fait suite à la décision, adoptée en 2005 par le Comité du patrimoine mondial, de commencer à étudier l'impact des changements climatiques sur les sites du patrimoine mondial. En mars 2006, 50 spécialistes en la matière se sont réunis au Siège de l'UNESCO, et en juillet de la même année, l'Organisation a présenté au Comité du patrimoine mondial un rapport intitulé « Prédiction et gestion des effets des changements climatiques sur le patrimoine mondial » et une « Stratégie pour aider les Etats parties à mettre en oeuvre des réactions de gestion adaptées »*.
Source UNESCO
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A partir de 2000 pour la première fois et sous la pression récurente des associations nous avons obtenu des inventaires de la pollution locale du trafic aérien de la part d'ADP
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Nous savons alors qu'un avion qui décolle et atterrit d'Orly ou de Roissy produit en moyenne 14 kilogrammes d'oxyde d'azote. ( norme LTO) . C'est l'équivalent de la pollution d'oxyde d'azote de 2000 voitures diésel qui parcourrent 25 kilometres. ( norme euro 2004) . 2300 avions décollent et atterrissent ( soit 1150 mouvements LTO) de Roissy, Orly et le Bourget chaque jour . La pollution Nox du trafic aérien d'Orly et de Roissy est donc équivalente à 2 300 000 voitures diesel parcourant 25 Km chacune.
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Des chiffres que les pouvoirs publics refusent toujours d'accepter alors que les calculs sont effectués à partir de données communiquées par ADP .
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En 2005-2006, lors de l'élaboration du PPA pour l'ile de france, un inventaire partiel de la pollution locale du trafic aerien évalue a 6900 tonnes /an la production d'oxyde d'azote du complexe aéroportuaire: trafic aérien et aéroports. Il exclu la polution locale induite par le trafic routier.
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L'UFCNA, association Nationale est évidemment exclue des réunions préparatoires du PPA.
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ADP et les compagnies aériennes, très présentes aux réunions préalables, minimisent au maximum l'impact de leur pollution et font accepter l'idée ridicule que la pollution d'oxyde d'azote restera à 6900 tonnes dans le futur alors qu'ils annoncent une augmentation du trafic aérien de 5% par an. La manipulation avec la complicité du gouvernement est évidente.
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Le mot d'ordre gouvernemental est : pas de communication sur la pollution locale du trafic aérien ( celle qui vous tue). La pollution globale (CO2) et son effet sur le climat ne peut plus être occulté mais elle est source de profit pour ADP
Il faut bien comprendre que les échanges de pollution C02 sont parfaits pour ADP. Plus il y aura d'avions sur Roissy et Orly, plus ADP gagnera de l'argent en vendant du CO2 aux compagnies aeriennes qui augmenteront les billets d'avions
Source Daniel Lacambre ( UFCNA)
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