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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Une consultation du public est ouverte dans chaque bassin du 15 avril 2008 au 15 octobre 2008. Cette consultation vise à recueillir l’avis du public sur les grandes orientations et les objectifs de la gestion de l’eau, pour la période 2010-2015, en application de la directive européenne dite « directive cadre sur l’eau ».
La consultation porte sur les projets de schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et leurs documents d’accompagnement, les projets de programmes de mesures (PDM) correspondants et les rapports environnementaux élaborés dans chaque bassin.
Des questionnaires sont disponibles en préfecture et sur Internet dès le 15 avril, et déposés dans les boîtes aux lettres entre le 19 mai et le 6 juin.
A la suite du Grenelle de l’Environnement, les professionnels de la publicité font un pas vers une publicité plus éco-responsable. Le 11 avril, ils ont signé avec le Gouvernement la CHARTE D’ENGAGEMENT ET D’OBJECTIFS POUR UNE PUBLICITE ECO-RESPONSABLE.
Cette charte institue un Conseil Paritaire de la Publicité, rassemblant à part égale les professionnels de la publicité et les associations de consommateurs et de protection de lenvironnement. De plus, un jury de déontologie publicitaire permettra de sanctionner a posteriori les publicités litigieuses.
C’est un premier pas vers la co-régulation tant attendue de la publicité. Mais cette charte soulève des questions. Quels seront les pénalités que pourra prononcer le jury ? Seront-elles réellement dissuasives ? On ignore tout des moyens qui seront alloués au fonctionnement du Conseil Paritaire et du Jury.
Génération Ecologie note ce pas en avant puisque l’on passe de l’auto-régulation par les professionnels à une logique de co-régulation.
Rendez-vous est pris dans 18 mois, pour mesurer l’impact de ces mesures en espérant qu’elles permettront de mettre fin aux errances du BVP en matière de développement durable.
Déjà plus de 500.000 signataires de l’Appel contre la franchise Sarkozy .
Continuons !
NON aux franchises médicales
http://www.appelcontrelafranchise.org/signer.php
Parce qu’elles sont immorales : demander aux malades de payer pour les autres malades, c’est leur infliger la double peine : coupables d’être malades !
Parce qu’elles sont dangereuses : ajoutées aux précédentes franchises (forfait de 1€, forfait hospitalier, sur les transports etc...) ainsi qu’aux déremboursements de médicaments, de plus en plus nombreux, et aux dépassements d’honoraires qui se systématisent, elles retardent ou empêchent l’accès aux soins.
Parce qu’elles sont un non-sens économique : toutes les analyses prouvent que le retard à l’accès aux soins coûte beaucoup plus cher, et que, au contraire, la prévention et un suivi régulier sont facteurs de meilleure santé ET d’économies pour l’assurance maladie.
Parce qu’elles sont la porte ouverte à la privatisation de la sécurité sociale : par une manipulation perverse visant à nous persuader que la solidarité, c’est de la charité, pour ceux qui refusent de « se lever le matin pour travailler plus »
Parce que l’objectif caché de Sarkozy, derrière l’argument compassionnel « d’aider les malades d’Alzheimer », est de remplacer le principe d’un système de santé solidaire financé par tous, permettant à tous de se soigner, par celui du « chacun pour soi » : comme aux Etats-Unis, où les dépenses de santé sont les plus élevées du monde, et augmentent le plus. Et où 18 000 personnes meurent, chaque année, car elles n’ont pas pu se soigner !
Parce que, après les franchises, Sarkozy veut aller encore plus loin et propose :
« de distinguer pour les maladies de longue durée, ce qui relève de la solidarité et ce qui relève de l’assurance privée ».
Depuis la mort de l’ourse Cannelle en novembre 2004, tout le monde a entendu parler des ours en France. Compagnon de nos nuits enfantines, chasseur de fantômes et de monstres en tout genre, l’ours (en peluche) rassure les enfants. Mais connaissent-ils les vrais ours ? Ceux qui vivent dans les montagnes, dans nos forêts ?
Cette histoire raconte la grande aventure que va vivre l’ourse Palouma, de la Slovénie où elle est née aux Pyrénées Françaises où les hommes l’amèneront en 2006. La réintroduction de l’ours en France expliquée aux enfants par Palouma ; un hommage au travail des différents acteurs de ce projet et à l’ourse, qui s’est envolée trop tôt.Pour info: AVES France et Génération Ecologie plaident pour les zones de protection intégrale !
souscrivez pour soutenir l'édition du livre "Palouma l'histoire de l'ourse qui voyagea dans les Pyrénés"
La loi sur les OGM issue du « Grenelle de l’Environnement » et finalement votée à l’Assemblée Nationale, a été tellement amendée par les sénateurs et les députés de la majorité que celle-ci est devenue une loi anti-faucheurs d’OGM.
La contre-partie pour la protection des cultures sans OGM était l’augmentation des peines à l’encontre des faucheurs d’OGM. Et de fait, c’est cette tout ce qui reste de cette loi prévue pour défendre l’agriculture biologique contre les multinationales des semenciers. Cette loi devrait donc s’appeler la loi « anti-faucheurs d’OGM »
Génération Ecologie regrette une telle régression par rapport aux attentes du « Grenelle de l’environnement » et dénonce l’attitude rétrograde des parlementaires conservateurs plus sensibles selon le sénateur de la Manche, Jean–François Le Grand aux pressions du « lobby de semenciers » qu’a la santé environnementale des citoyens.
Génération Ecologie aimerait en savoir plus sur ces pressions. Est-ce qu’il s’agit de simples pressions amicales ou de menaces voire d’encouragements financiers ? Le peuple français qui élit ses députés a le droit de savoir.
Génération Ecologie salue également le courage de la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet face aux députés de sa majorité mais regrette qu’elle ait fait tellement le vide d’écologistes autour d’elle et autour de l’UMP qu’il ne s’en trouve plus assez pour défendre son projet.
C’est encore une occasion manquée et à ce rythme les catastrophes écologiques devanceront certainement la prise de conscience des parlementaires.






