GENERATION ECOLOGIE VAL D'OISE ET SOISY-sous-MONTMORENCY 

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Texte libre

   

 

 

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  Michel VERNA 

Membre du Conseil Exécutif
Membre du Conseil National
Délégué Régional IDF

Délégué Départemental 95

Conseiller Municipal Délégué à l'environnement , au développement durable
de la Ville de Soisy-sous-Montmorency

 michel.verna@laposte.net





L'humble pomme de terre est la quatrième plante la plus cultivée au monde après le riz, le blé et le maïs.

   


 


 

 

 
       

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 La planète ne se partage pas , elle se gère.

Le progrès ne se subit pas, il se choisit

La démocratie ne se brade pas , elle se vit

La révolution écologique sera réfléchie et économique

Lundi 21 juillet 2008

Depuis le 1er juin, la production et la distribution de sacs plastique ultrafins est interdite en Chine. Une mesure d’ampleur dans un pays où, selon l’agence environnementale chinoise, près de 3 milliards de sacs plastique seraient utilisés quotidiennement. Problème : les fabricants pourraient augmenter la production de sacs plus épais et payants.

La nouvelle réglementation chinoise, en vigueur depuis le 1er juin 2008, interdit la production, l’usage et la vente de sacs plastique d’une épaisseur inférieure à 0,025 mm. Le gouvernement souhaite ainsi réduire la pollution par les plastiques et limiter l’utilisation de pétrole. Les détaillants encourent une amende de 10 000 yuans (environ 930 euros) en cas de violation de la réglementation. Le prix de vente des sacs plus épais n’est pas fixé, en revanche, dans la réglementation, mais il doit être supérieur au coût de production et clairement indiqué aux consommateurs. Pour des raisons sanitaires, l’interdiction de distribution gratuite ne concerne pas l’emballage des aliments frais comme la viande, des produits congelés, et des plats cuisinés.

Une mesure notable, dans un pays où les enjeux environnementaux ne figurent que depuis peu sur l’agenda politique. En 2002, l’Irlande avait montré la voie en mettant en vigueur une taxe qui s’était traduite en quelques mois par une baisse de 90% du nombre de sacs plastique en circulation. En 2007 le gouvernement irlandais a néanmoins décidé d’augmenter la taxe car le nombre de sacs vendus s’était remis à augmenter. En Chine une telle réglementation peut constituer un progrès significatif dans la lutte contre la « pollution blanche ». Près de 3 milliards de sacs plastique seraient utilisés quotidiennement dans le pays selon la All-China Environment Federation. Rien qu’à Pékin, le nombre de sacs plastique  pourrait dépasser les 10 milliards par an selon Takeshi Ikeda, qui travaille au sein d’une ONG environnementale chinoise. Ce Japonais a fait équipe avec quatre jeunes chinois, tous bénévoles, pour élaborer un document d’une vingtaine de pages sur la question des sacs plastique. Il s’agissait pour eux d’informer et de proposer des mesures concrètes. « Les consommateurs ont souvent des conceptions erronées. On leur parle beaucoup des alternatives au sac plastique classique, par exemple le sachet biodégradable. Mais sa production à base de végétaux est polluante et il pose de problèmes dans les chaines de recyclage. La vraie solution consiste à réduire les quantités de déchets.» Leur analyse a été mise en ligne sur l’un des blogs les plus populaires et mentionnée dans la presse. Elle propose six recommandations à partir de la nouvelle réglementation chinoise.

par Michel Verna publié dans : FRANCE
Mercredi 16 juillet 2008

Les pouvoirs publics s’apprêtent à soumettre par décret les parcs éoliens à la procédure d’autorisation des «installations classées pour la protection de l’environnement » (ICPE) qui encadre les équipements présentant les dangers et les risques de pollution les plus importants. Si ce projet aboutissait, une seule éolienne de 2 MW serait soumise à des contraintes et à des pénalités financières équivalentes voire supérieures à celles d’une centrale thermique (gaz, charbon ou fioul) de 500 à 1 000 MW !

Alors que leur vocation même est de produire une énergie non polluante, classer les éoliennes parmi les installations susceptibles de créer, par danger d’exploitation ou d’émanation de produits nocifs, les risques les plus graves pour la santé et l’environnement serait totalement aberrant : c’est ce qui avait conduit les participants au Comité Opérationnel du Grenelle sur les énergies renouvelables à rejeter ce projet à l’unanimité (hors représentants de l’Administration qui s’étaient abstenus).

 

Aucun pays au monde n’a jamais mis en œuvre, ni même envisagé, un encadrement aussi rigide : l’énergie éolienne est partout considérée comme une énergie évidemment renouvelable, participant à la lutte contre le changement climatique, sans risque, sans production de déchet ni de CO2, appelée à jouer un rôle éminent dans les politiques de développement durable et de protection de l’environnement. Elle est par ailleurs plébiscitée par nos concitoyens : 90 % des Français sont favorables à son développement (sondage de septembre 2007).

 

L’éolien est indispensable pour atteindre les objectifs français en 2020 contenus dans le projet de Directive européenne et retenus par le Grenelle de l’environnement : au moins 20 % d’énergie renouvelable dans la consommation d’énergie.

 

Avec 8 000 éoliennes en fonctionnement, l’éolien permettra d’éviter l’émission annuelle de 16,5 millions de tonnes de CO2, soit l’équivalent de huit millions de voitures.

La France, qui vient de prendre la Présidence de l’Union européenne, a fait du « paquet Énergie-climat » sa priorité absolue et compte aboutir à un accord permettant d’atteindre 20 % en moyenne d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique de l’Union européenne en 2020 (23 % pour la France compte tenu de ses potentiels). Il serait paradoxal et pour tout dire incompréhensible que la filière éolienne soit simultanément soumise aux procédures administratives les plus contraignantes.

par Michel Verna publié dans : FRANCE
Samedi 5 juillet 2008

 

L'Union européenne a "la clé" pour arriver à un accord mondial sur le climat à Copenhague fin 2009, a estimé jeudi Brice Lalonde, Président fondateur de Génération Ecologie et ambassadeur français pour les négociations sur le climat. "C'est vraiment l'Europe qui a la clé d'un accord mondial sur le climat", a-t-il déclaré. Interrogé sur les principales difficultés auxquelles l'UE était confrontée dans ses négociations entre Etats membres sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il a estimé qu'elles portaient sur les inquiétudes des pays de l'Est.

 

"Certains pays nouveaux entrants ont un peu peur, ils sont un peu angoissés. Ils estiment que l'effort qu'on leur demande est trop grand", a-t-il expliqué. La France, qui assure depuis le 1er juillet dernier la présidence semestrielle de l'UE, a accueilli jeudi à Saint-Cloud, en banlieue parisienne, un conseil informel des ministres de l'Environnement.

 

L'UE souhaite réduire de 20% les émissions de gaz à effets de serre d'ici 2020 (par rapport à 1990). Mais les efforts que doivent fournir chacun des 27 Etats membres, aux contraintes industrielles et énergétiques très différentes, font l'objet d'âpres débats, sur fond de flambée du pétrole.

 

2009 est la date butoir que s'est fixée la communauté internationale en décembre dernier à Bali pour être en ordre de marche à l'expiration de la première phase d'engagements du Protocole de Kyoto fin 2012.

par Michel Verna publié dans : FRANCE
Mardi 10 juin 2008

PPDA viré de la télévison de Martin Bouyges. D’après PPDA c’est un sanction politique et d’après le patron de Tf1, c’est une réorganisation estivale.

               

Quelles que soient les raisons réelles de son eviction du JT, il est a remarquer que ce type de mise au placard des journaliste suit, à un an pres, l’élection d’un nouveau Président ou la mise en place d’un nouveau régime politique. Le remplacement d’un animateur vedette par un (ou une) journaliste plus proche du pouvoir, n’est pas non plus inhabituel sous la Veme République.

Ce qui est le plus surprenant c’est que Nicolas Sarkozy qui controlait déjà pres de 90% des médias nationaux n’avait aucune nécessite impérieuse à en contrôler plus.

Il faut croire que le locataire de l’Elysée ne veut rien laisser au hasard, même pas les 10% de medias encore libres.

Cela suffira t-il à le faire remonter dans les sondages ? ce n’est pas si sûr car quelle que soit la qualité des nouveaux moyens de propagande, les médias n’ont plus sur le peuple, l’influence qu’on a pu leur connaître dans les années qui ont précédé ou suivi la dernière guerre mondiale.

par Michel Villeneuve publié dans : FRANCE
Vendredi 6 juin 2008

Toutes les professions utilisatrices du pétrole manifestent aujourd’hui face à la hausse du pétrole à la pompe. Pourtant cela fait prés de 30 ans que les écologistes annoncent cette crise et demandent aux pouvoirs publics de mettre en place des mesures pour l’éviter.
La seule mesure mise en place par les gouvernements successifs a été de faire taire les écologistes et de les écarter de la gestion publique.
La conséquence est que cette crise, qui devrait s’amplifier dans les mois et les années à venir, ne trouve aucun écho auprès d’un gouvernement qui se contente de gérer le quotidien au lieu de gouverner, c'est-à-dire prévoir l’avenir et anticiper les crises.
La seule réponse apportée par le gouvernement actuel consiste à calmer les manifestants à coup de subventions sélectives. Il y a fort à parier que cette réponse sera largement insuffisante.
Ce n’est pas aujourd’hui qu’il faut s’inquiéter, c’était hier. Malheureusement, le mot « responsabilité » a une nouvelle fois été repoussé.    « En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées » répliquait-on au bon vieux temps de l’après choc pétrolier de 1973.
Depuis, 35 années se sont écoulées… sans que les recherches sur les énergies alternatives ne soient ni financées, ni expérimentées.  

La conclusion s’impose d’elle-même : en France, on n’a pas de pétrole, on a peut être des idées mais surtout pas la volonté politique des les mettre en œuvre !

par Michel Verna publié dans : FRANCE
 

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Quant à Pierre-Noël Tucci pour Génération Ecologie, il sera un outsider intéressant, surtout en cas de deuxième tour. Henri Antona fait lui aussi figure de



Pétition : protégeons la banquise
La Présidence Française du Conseil de l'Union Européenne et la Principauté de Monaco, co-organisent une conférence internationale sur les enjeux de l'Arctique en présence des représentants des gouvernements des 27 pays de l'Union Européenne.
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