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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
Plus que jamais la recherche française est en danger. C’est ce que tentent d’exprimer les chercheurs qui manifestent aujourd’hui pour sauver cet outil indispensable pour préparer l’avenir du pays.
Malheureusement quand on parle d’avenir, les politiciens au pouvoir, pensent plus au leur qu’a celui de la société qu’il sont censés conduire.
Ce n’est pas un hasard si les seuls chefs d’Etat français qui ont fait des efforts pour développer la recherche sont ceux qui avaient une vision à long terme et non des préoccupation de boutiquier pour boucler les fins de mois.
Parmi ces visionnaires, le grand scientifique André Brahic n’en retient que deux : Charles De Gaulle et Pierre Mendés-France. Pour être plus précis on peut y adjoindre le François Mitterand de ses débuts qui donna aux chercheurs une stabilité de l’emploi leur permettant de se consacrer à leur fonction au lieu de chercher en permanence un point de chute.
Avec la diminution forcé de la moitie des unités de recherche, la diminution des crédits qui va de 10 à 30% et la précarisation de l’emploi des chercheurs , on peut sans risque de se tromper, considérer que le gouvernement actuel est un ennemi de la recherche.
« L’Academic Pride » qui prend aujourd’hui possession de la rue, est là pour nous le rappeler.
Génération Ecologie, le parti du Développement Durable, félicite chaleureusement Marie
Laure BOULOT, candidate à l’élection cantonale partielle dans le 5ème canton de Lyon, qui
a réuni près de 5% des voix ce dimanche 25 mai.
Fidèle à ses convictions et aux valeurs portées par notre mouvement, la candidate
Génération Ecologie a mené une action de terrain autour des valeurs du développement
durable : une meilleure qualité de vie pour nos concitoyens, un environnement plus sain
et une gouvernance plus à l’écoute de tous.
Alors que près de 80% des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes pour ce premier
tour, les 291 Lyonnais qui ont apporté leur soutien à Marie Laure BOULOT ont
clairement manifesté leur volonté de voir les élus locaux passer du discours aux actes en
matière de Développement Durable.
Le Grenelle de l’environnement achevé, le temps de l’action et de la responsabilité des
élus locaux est venu.
A l’instar de la campagne menée par Marie Laure BOULOT dans le 5ème canton de Lyon,
les élus et les candidats Génération Ecologie continueront d’oeuvrer pour la mise en
place de véritables politiques de développement durable cohérentes et pragmatiques,
tant au niveau local que national.
Comme c’est maintenant la tradition, chacun fait le bilan de l’action du Président de la République au premier anniversaire de son élection.
Comme de bien entendu ce bilan est globalement positif pour ses partisans et globalement négatif pour les adversaires politiques du Président.
Génération Ecologie n’est pas un détracteur ni un thuriféraire du régime en place.
Cette position lui permet de faire un bilan objectif de l’action de Nicolas Sarkozy aussi bien sur le fond que sur la forme.
Sur le fond Génération Ecologie attend encore la première mesure qui sera un geste positif en faveur de la majorité des français. Les mesures engagées ont retiré des avantages à certains comme les bénéficiaires des régimes de retraite spéciaux, les grévistes à qui on a imposé le service minimum, les justiciables sous le coup des lois Dati ou les sans papiers, sans rien donner à la majorité des citoyens en matière de pouvoir d’achat ou de qualité de la vie.
Par contre, certaines catégories minoritaires ont bénéficié de la manne présidentielle comme les récipiendaires du « paquet fiscal », les chaînes de télévision privées qui attendent le monopole de la publicité et la « Scientologie » qu’on a failli confondre avec une discipline scientifique. A ces minorités qui ont soutenu son élection, tant sur le plan financier que médiatique, le Président de la République a déjà renvoyé l’ascenseur.
Espérons que la deuxième année verra l’augmentation du pouvoir d’achat, l’application des lois du Grenelle de l’Environnement, la mise en place du RSA et la réforme des institutions pour un plus grand partage des pouvoirs.
Sur la forme par contre, l’adoption d’un style « royaliste » avec des courtisans (et des courtisanes) obséquieux et incompétents, des intrigues de cour et un « culte de la personnalité » auquel les médias ont été priés de contribuer, rappelle plus la manière de gouverner du « Roi soleil » que celle de Napoléon ou du « Grand Charles », lesquels n’avaient pas besoin de rabaisser leurs serviteurs pour les dominer.
Génération Ecologie souhaite, comme la majorité des Français, qu’on revienne à un style « républicain » au service des citoyens puisque le régime politique français est réputé « républicain ».
On peut s’étonner qu’avec plus de 65 000 victimes, le cas de la Birmanie n’ait pas suscité le même élan humanitaire que pour le Tsunami de 2004 sur les côtes de l’Océan indien.
Certes, le régime politique (dictature militaire) et la fermeture du pays aux ONG qui sont le fer de lance de l’action humanitaire, n’incitent pas les donateurs particuliers à se mobiliser en faveur des victimes de cette catastrophe.
Mais les milliers de victimes qui subissent la dure loi de la junte militaire ne doivent pas endurer une double peine en n’étant pas secourus par les autres nations. Les birmans, comme les indonésiens ou les thaïlandais, sont une parti de l’humanité.
Si la générosité internationale n’a pas pris son essor c’est probablement par manque de médiatisation de cette catastrophe naturelle. La présence de touristes étrangers sur les plages d’Indonésie et de Thaïlande au moment du tsunami de Noël 2004 a certainement été l’une des causes de sa médiatisation immédiate. Ce n’est pas le cas en Birmanie où il y a peu de touristes.
Faut-il pour autant laisser tomber la population birmane démunie par un régime qui n’a fait aucun investissement pendant plusieurs décennies pour protéger ses populations de ce fléau récurent? Évidemment non.
Sachant que les cyclones seront de plus en plus nombreux et importants dans l’avenir (à cause du réchauffement climatique) et que ses effets seront d’autant plus désastreux qu’ils s’adresseront à des populations à faible potentiel médiatique, il faut donc mettre en place un « fond mondial humanitaire » sous la tutelle de l’ONU au lieu de s’en remettre aux actions individuelles effectuées au cas par cas par des ONG dépendant entièrement de la sensibilisation des citoyens du monde.
Sachant que deux conditions sont essentielles à l’efficacité des secours: la rapidité d’intervention et la coordination de l’aide humanitaire, Génération Ecologie demande la création d’un « fond mondial pour les catastrophes » auquel chaque pays participerait en s’engageant à fournir un contingent d’aide prévue à l’avance et qui serait acheminé dans les 48 heures.
La relaxation du chasseur qui a tué l’ourse « Cannelle », dernière descendante de l’espèce pyrénéenne, est un scandale de plus qui démontre bien le caractère rétrograde et arriéré de certaines lois et procédures judiciaires.
Cette relaxation équivaut à un « permis de tuer » en bonne et due forme.
Quiconque voudra s’attaquer aux ours ou à toute autre espèce jugée un peu dangereuse pourra entrer dans les parages de ces animaux en voie de disparition et les chasser tranquillement en invoquant la « légitime défense ». Dans ce cas ce sera la parole du chasseur contre celle de l’animal mort.
Il faudra bien, un jour, mettre en place une procédure interdisant aux chasseurs de se promener avec leur fusils et leurs chiens dans les parages d’un animal protégé si l’on ne veut pas que de tels assassinats se reproduisent. Il faudra aussi déterminer jusqu'à quel point on peut tolérer la légitime défense. Est-ce qu’un Renard ou un Rat qui montrent les dents peuvent être jugés dangereux pour un chasseur bien armé ?
Génération Ecologie qui s’est porté partie civile dans cette affaire, regrette vivement qu’au pays du Grenelle de l’Environnement on donne raison au chasseur contre le dernier représentant d’une espèce animale.
Bien des choses sont à améliorer pour passer du stade des paroles à celui des actes.
