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La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
L’andouille bretonne productrice d’électricité, étonnant, et bien non. La fabrique artisanale d’andouilles Maillard la Bainaise en Ile et Vilaine en apporte une preuve, son générateur diesel carbure au gras de cochon et il suffit à approvisionner l’entreprise en électricité. La récupération du « carburant » commence dès la réception des boyaux frais de porc en provenance des abattoirs bretons. La graisse crue en est précieusement réservée. A la cuisson, l’andouille perd encore une grande quantité de gras, le « flambard » qui est aussi récupéré. De ces deux résidus, refondus et filtrés, naît le saindoux épuré auquel on ajoute de l’éthanol pour faire tourner le groupe électrogène.
Avec les 50 tonnes de graisses produites chaque année la société Maillard chauffe ses locaux et fait tourner sa production, pour un investissement de 150 000 euros.
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Selon le quotidien Les Echos, le gouvernement va créer un prêt à taux zéro pour améliorer les performances énergétiques des logements. Plafonné à 30 000 euros, il serait octroyé sans condition de ressources aux bénéficiaires, dès lors qu’ils s’engagent dans des programmes de rénovation thermique.
Après le bonus-malus écologique pour les voitures, la fiscalité verte issue du Grenelle devrait s’appliquer à l’habitat, une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre
(25% des émissions françaises, derrière les transports). L'annonce de ce nouveau prêt écologique va dans le bon sens mais Génération Ecologie Val d’Oise espère que cela ne restera pas une mesure isolée et que les banques françaises inciteront les Français à gérer autrement leur habitat, pour consommer autrement l’énergie, leur énergie Une mesure qui place les banques devant leur responsabilité envers les Générations futures. |
Il était
attendu depuis plusieurs mois. L’arrêté relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments vient d’être publié au Journal officiel. Il
succède enfin à l’arrêté introduisant un crédit d’impôt sur les installations , et précise les types d’usages autorisés, et les conditions d’installation, d’entretien et de surveillance des
équipements.
L’utilisation d’eau de pluie est interdite à l’intérieur de certains établissements , et elle est autorisée pour les usages professionnels et industriels, sauf ceux qui nécessitent de l’eau
destinée à la consommation humaine. L’eau peut être récupérée à l’aval des toitures inaccessibles et utilisée pour des usages externes tels que l’arrosage des espaces verts. A l’intérieur des
bâtiments, elle peut servir à l’évacuation des excrétas au niveau des toilettes, et au lavage des sols. Le lavage du linge à partir des eaux de pluie est également autorisé mais à titre
expérimental, à condition qu’un traitement adapté soit installé et déclaré au ministère chargé de la santé par le metteur sur le marché.
Pour le ministère chargé de l’environnement, «la récupération des eaux de pluie présente un intérêt en limitant les impacts des rejets d’eau pluviale en milieu urbain, face notamment à la
croissance de l’imperméabilisation des sols et aux problèmes d’inondation qui peuvent en découler». Pourtant, c’est l’aspect sanitaire qui a surtout alimenté les discussions pour la rédaction du
nouvel arrêté, le ministère chargé de la santé ayant mis en avant les risques que peuvent présenter certains usages domestiques des eaux de pluie. Selon lui, l'arrêté est «l'aboutissement d'un
travail interministériel conciliant la nécessité de répondre à l'engouement croissant que connaît la récupération de l'eau de pluie et la nécessité de garantir la sécurité sanitaire des
consommateurs dans l'utilisation d'une eau qui n'est pas potable». Il affirme vouloir «rester vigilant dans l’application de cette réglementation, afin de conserver les acquis en terme d’hygiène
publique obtenus par l’alimentation en eau potable de l'ensemble de la population française, depuis l'après-guerre».
Par décret du 27 juin 2008, le premier ministre a créé, sans aucune concertation, un nouveau traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « EDVIGE ». Pour Génération Ecologie Val d’Oise je m'inquiète de constater que les mouvements politiques et associatifs tombent dans la ligne de mire de ce nouveau dispositif.
Je considère ce dispositif choquant : le fichage généralisé et injustifié d'informations très variées organisé par le décret autorise une intrusion abusive de l'administration dans la vie privée des personnes participant à l'animation du débat public, Je considère que ce dispositif viole tout simplement le principe de respect de la vie privée, garanti par la Convention européenne de sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales.
Les militants de Génération Ecologie et les militants associatifs sont directement concernés par les fichiers EDVIGE : les bénévoles, qui contribuent chaque jour à la protection d'intérêts généraux et enrichissent considérablement le débat public, vont en effet se retrouver fichés automatiquement.
Je considère au nom de Génération Ecologie Val d’Oise que les fichiers EDVIGE affectent gravement les conditions d'exercice du rôle d'intérêt général joué par les militants politiques et associatifs, en faveur de la protection de la nature et de l'environnement.
Signer la pétition en ligne
L’Association internationale des ressources en eau (IWRA) organise dès demain à Montpellier le Congrès Mondial de l’Eau. Au sein du pool
d’ingénieurs-chercheurs, Sophie Richard, une jeune femme qui a passé son enfance et grandi à la Réunion. Elle interviendra en particulier sur “la gouvernance de l’eau”.
Génération Ecologie devra se prononcer rapidement sur sa politique de l'eau, je souhaite que les propositions soient cohérentes
et se placent dans le cadre de mon intervention lors du Congrès de dimanche dernier.
Produire autrement , Consommer autrement et se Déplacer autrement
Voir l'entretien de Sophie Richard
