Bienvenue
La planète ne se partage pas , elle se gère.
Le progrès ne se subit pas, il se choisit
La démocratie ne se brade pas , elle se vit
La révolution écologique sera réfléchie et économique
La libération unilatérale de quelques otages était, avec la fourniture de preuves de vie, un des points qui avaient été obtenus lors de la médiation du Président Chavez et de la sénatrice Piedad Cordoba. Bien que leur mission ait été interrompue par une décision du président colombien, les familles des otages avaient formellement demandé à la sénatrice colombienne et au président vénézuélien de continuer malgré tout cette mission. Il faut donc être très heureux de constater que le processus enclenché en novembre ne s'est pas arrêté.
Je regrette que la Ville de Soisy sous Montmorency, malgré mes demandes n'ai pas jugé utile de s'associer à la demande de libération d'Ingrid Bétancourt et des 3000 otages , en déployant l'effigie d'Ingrid Bétancourt sur le balcon de la mairie. Je regrette aussi que Luc Stréhaiano, Maire de Soisy sous Montmorency, n'ai pas fait Ingrid Bétancourt citoyenne d'honneur de la ville de Soisy sous Montmorency.
Un montage vidéo sur Ingrid
par sukyoUn montage vidéo sur Ingrid par su
Contrairement à d'autres montages qui circulent en ce moment, ce montage donne la vraie image d'Ingrid et fait la place à la vraie émotion.
MERCI A L'AUTEUR !
Un montage vidésuksos sur Ingrid par sukyo
Extraits de la lettre : "Ici, nous vivons comme des morts"
"C’est un moment très dur pour moi. Ils demandent des preuves de vie brusquement et je t’écris, mon âme tendue sur ce papier. Je vais mal physiquement. Je ne me suis pas réalimentée, j’ai l’appétit bloqué, les cheveux me tombent en grande quantité.
"Je n’ai envie de rien. Je crois que c’est la seule chose de bien, je n’ai envie de rien car, ici, dans cette jungle, l’unique réponse à tout est
« non ». Il vaut mieux donc, n’avoir envie de rien pour demeurer, au moins, libre de désirs. Cela fait 3 ans que je demande un dictionnaire encyclopédique pour lire
quelque chose, apprendre quelque chose, maintenir vive la curiosité intellectuelle. Je continue à espérer, qu’au moins par compassion, ils m’en procureront un, mais il vaut mieux ne pas y penser.
Chaque chose est un miracle, même t’entendre chaque matin car ma radio est très vieille et abîmée.
"Je veux te demander, Mamita Linda, que tu dises aux enfants qu’ils m’envoient trois messages hebdomadaires (...). Rien de transcendant si ce n’est ce qui
leur viendra à l’esprit et ce qu’ils auront envie d’écrire (...). Je n’ai besoin de rien de plus mais j’ai besoin d’être en contact avec eux. C’est l’unique information vitale, transcendante,
indispensable, le reste ne m’importe plus
lire la suite ici
Depuis deux semaines, la venue d’Hugo Chavez en France était particulièrement attendue par les proches d’Ingrid Betancourt : l’espoir était né que le président vénézuélien arriverait en
France, avec des preuves de vie. Logiquement, l’absence de ces preuves a bel et bien été une déception. Toutefois, les différentes
annonces réalisées dans le cadre de la visite officielle d’Hugo Chavez, n’ont pas manqué de remettre l’espoir au goût de ce jour spécial. Nous voulons
croire que nous sommes toujours dans la dernière ligne droite de notre combat.
La famille d’Ingrid Betancourt a eu la possibilité de s’entretenir avec le président vénézuélien, en milieu d’après-midi. Elle avait auparavant été reçue au Palais de l’Elysée, par le Président
Sarkozy. Le président français a réaffirmé l’absolue nécessité de preuves de vie d’Ingrid Betancourt et nous nous réjouissons de pouvoir
continuer à compter avec le soutien si actif du président français : nous sommes convaincus que l’engagement français est toujours aussi déterminé que déterminant.
D’autre part, la rencontre avec Hugo Chavez a également suscité un fort regain d’optimisme. Bien qu’il n’ait pas amené de preuves de
vie, le leader vénézuélien s’est dit décidé à aller au bout de ce qu’il considère comme son "obsession". Il a également déclaré que le chef historique des FARC, Manuel Marulanda, s’était engagé à
ce que les preuves de vie d’Ingrid Betancourt ainsi que d’autres otages parviennent "avant la fin de l’année 2007". Le Comité de soutien attend et
espère que la guérilla colombienne tiendra sa parole et n’invoquera pas le moindre prétexte pour se défiler face à ses responsabilités.
A moins d’une semaine de sa visite en France, le président vénézuélien Hugo Chavez, médiateur entre les FARC et le gouvernement colombien, a réalisé de nouvelles déclarations. Il a ainsi expliqué qu’il existait "d’ores et déjà un canal établi pour permettre l’arrivée des preuves de vie" avant de faire part de son espoir qu’elles arrivent "avant sa visite en France". Si Hugo Chavez a également dit que sa venue en France n’était pas une date butoir, il n’en a pas moins dit que la guérilla l’avait informé "tout faire pour qu’elles parviennent à temps".
Concernant les discussions en vue d’un accord entre le gouvernement colombien et les FARC, Hugo Chavez a expliqué, sans plus de détails, qu’il y avait eu des
avancées. Pour mémoire, le président vénézuélien avait annoncé, en fin de semaine dernière, sa rencontre prochaine dans la jungle colombienne avec Manuel
Marulanda, chef historique de la guérilla colombienne. Aucune précision n’a été donnée quant à la date de cette rencontre.
Ces différentes déclarations maintiennent intact l’espoir du Comité de soutien d’obtenir très prochainement une preuve de vie d’Ingrid comme de parvenir à une solution négociée. A cet égard,
nous invitons les FARC comme le gouvernement colombien à aller de l’avant et à mettre entre parenthèse toute velléité malvenue dans la situation actuelle. Chaque
partie doit fournir ses efforts, chaque partie doit être exemplaire dans ce processus.
Par ailleurs, le Comité de soutien a lancé un appel à la mobilisation exceptionnelle des citoyens, pour la libération d’Ingrid Betancourt et des otages de Colombie.
Dimanche 18 novembre, à Paris, une grande marche partira à 15H00 du Parvis des Droits de l’Homme (Parvis du Trocadéro) pour rejoindre le Mur de la Paix. Cette marche
sera suivie d’un concert à 19H00.

Participez à la manifestation
exceptionnelle du 18 novembre à Paris
Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt a appris la nouvelle selon laquelle, Manuel Marulanda, fondateur et chef actuel des FARC, a demandé à ses
hommes de faire parvenir des preuves de vie d’Ingrid Betancourt et d’un ensemble d’otages (vraisemblablement ceux concernés par l’accord humanitaire) prochainement.
Si nous nous réjouissons fortement de cette nouvelle forte de sens, nous n’en attendrons pas moins l’arrivée de ces preuves de vie pour laisser notre
soulagement s’exprimer. D’autre part, nous espérons également recevoir des preuves de vie de Clara Rojas, la directrice de campagne d’Ingrid Betancourt, enlevée avec elle.
Cela fait 4 ans et demi que nous n’avons pas de preuves de vie d’Ingrid Betancourt. Les seuls éléments que nous avons obtenus durant ce
laps de temps infiniment longs, sont des témoignages de personnes l’ayant vu ou ayant été otages avec elle. La grandeur de cette nouvelle est donc
proportionnelle à la longueur de cette attente horrible.
Cette nouvelle, si elle se concrétise, confirme le bien-fondé de l’optimisme actuel du Comité de soutien à Ingrid Betancourt. Si Ingrid,
Clara et les autres otages sont en vie, comme nous l’espérons ardemment, la volonté populaire doit tout faire pour contribuer à son retour et accompagner les efforts et avancées historiques de la
médiation internationale.
C’est pourquoi le Comité de soutien soutenu par Génération Ecologie appelle la volonté populaire à s’exprimer le dimanche 18 novembre, lors d’une
grande marche qui partira à 15H00 du Parvis des Droits de l’Homme (Paris) pour rejoindre le Mur de la Paix. Les FARC comme le gouvernement colombien y seront appelés à négocier au
plus vite tandis que notre soutien le plus total sera apporté au travail de la médiation internationale.





